[1][2]



Musique de fond sonore : Anouchka Shankar.

 

Lole y Manuel  : Tarento del hombre (1976) [3] => clic.

NB : Toutes les commandes de sonorisation peuvent être activées ou désactivées. 

Cette page en contient 3 et la commande du « bruitage du « poumon artificiel » est insérée dans les notes de bas de page.

 

 

 

Þ   Page présente :

« Immunité  Maladies  Pollutions  »

 

« Met ton manteau, mon petit, et n’oublie pas ton portable.

 Es-tu sûr d’avoir bien activé tes logiciels espions ?

« Big Browser » sait ce que tu dois faire. [4] »

 

Þ   Pages d’accueil : 

1.     => pages de médecine : clic

2.    => pages sans rapport avec la médecine :  clic

 

3.     Pile-book => Livre d'or : clic 

 

Une révolution avortée  (Clic) :

La loi EVIN du 10 janvier 1991:

 

Défense de fumer.

Pensez aux autres.

 

Décret d’application du 29 mai 1992. [5]

 

 

11/2017

Jacques de Person

 

 

Quand j’ai commencé cette page, je n’avais pas pensé qu’elle serait longue, et désirais seulement rassembler des données accessibles à tout le monde, à ceci près que le plus important est souvent le plus caché.

Comment ne rien dire sur des sujets dont je pense qu’ils engendrent inutilement beaucoup d’injustices et mènent une société au désarroi ?

Je prie surtout le lecteur de ne pas prendre ce que j’écris pour parole d’Evangile et de prendre le temps d’en vérifier chaque point, ce qui est devenu possible grâce à l’esprit qui fut à l’origine d’Internet et ne s’est pas perdu.

 

L’invisible :

En décembre, en France, les températures nocturnes – trop peu annoncées - impactent généralement beaucoup plus profondément notre vie quotidienne que les températures diurnes - et cela souvent à notre insu :

Et par vents d’Est, les températures nocturnes diffèrent beaucoup plus des diurnes que par vents d’Ouest dont l’humidité a « un effet tampon » considérable. Tout cela mérite d’être dit.

Habitués à avoir des chauffages invisibles et automatisés, on ne se rend absolument pas compte des dépenses énergétiques occasionnées : En hiver, on allume souvent la lampe : Elle peut consommer 10 à 30W/heure.

Mais on allume aussi souvent un radiateur électrique de 2000 à 3000 Watts : Le rapport de consommation entre la lampe et le radiateur est alors de 1 à 100.

Quoiqu’en disent les conseillers, le ballon d’eau chaude n’a pas sa place au congélateur J !

 

Il n’y a pas que la nuit qui occulte : L’esprit s’en charge aussi : Une hirondelle ne fait pas le printemps !

Quelle est la valeur d’un rayon de soleil furtif à midi dans le ciel de France à côté d’une longue nuit d’hiver ?

Quel est le rapport entre une page météo de J.T. et un réchauffement climatique terrestre ne serait-ce que de 1° en 20 ans ?

Mais d’un autre côté, qu’entend-on exactement par réchauffement climatique ? Quelle est la profondeur des couches terrestres concernées, etc. sachant que la température au cœur de la terre est de quelques milliers de degrés ?

Le réflexe entretenu de penser « froid au Nord – chaud au Sud » est extrêmement trompeur, bien que les différences dans l’apparition du soleil soient intéressantes.

La simple consultation des cartes de Méteo-France en ligne en dit davantage que les bulletins TV (« rassurez-vous, votre week-end, vos vacances, etc. »)

Pour la zone Manche Atlantique, en hiver l’eau est 1) plus chaude au Nord qu’au Sud, 2) Au large que près des côtes 3) et en profondeur qu’en surface :

Exemple :  clic . Les données ne sont malheureusement données sur ce site que par petits morceaux et la notion de frontières hexagonales est sans intérêt en météo.

Il existe heureusement des accords internationaux pour la transmission et le traitement des données entre les nations ;

Cependant, la participation de la France ( balises, satellites, navires, etc.) qui vient en 2 ème place internationale pour la superficie de ses territoires maritimes, se situe extrêmement bas dans l’échelle mondiale (quelques %), fait en rapport avec le désintérêt quasi-total de la plupart des français pour les choses de la mer, dont l’importance mondiale aussi bien que locale, n’est pourtant toujours allée que grandissante dans presque tous les domaines dans toute l’histoire de l’humanité.

 

Pour les fumées, sujet encore plus prioritaire que celui des températures, alors que la respiration est toujours une  urgence absolue en médecine, et qu’il concerne déjà presque toutes les populations : voir infra.

 

 

<=   Journal Le Monde du 08/11/2017 :

 

Dans le même N° :

 

 

Le Sénat rouvre les vannes des hydrocarbures :

Par Pierre Le Hir Les sénateurs ont adopté, mercredi 8 novembre, une version fortement remaniée du projet de loi de Nicolas Hulot, à l’avantage des industriels du secteur pétrolier et gazier.

 

Au lendemain de l’annonce, par Nicolas Hulot, de l’abandon de l’échéance de 2025 pour la réduction de la part du nucléaire à 50 % du mix électrique, les sénateurs ont adopté – par 190 voix contre 141 –, mercredi 8 novembre, une version fortement remaniée, à l’avantage des industriels du secteur pétrolier et gazier, de son projet de loi sur la fin des hydrocarbures.

- « Les arguments [mis en avant par les sénateurs], qui affaiblissent le texte, ne sont pas recevables si on se tourne vers l’avenir, a déploré le ministre de la transition écologique et solidaire, à l’issue du scrutin. Ici et ailleurs, nous nous entêtons à sacrifier l’avenir au présent. Je suis très inquiet, parce que nous sommes dans un moment déterminant. »

 

-          « Mais non, cher ami, la mort, elle, est déjà là, au présent ! »

 

La tâche d’un « ministre de la transition écologique et solidaire » est probablement difficile :

Evidemment le nom donné à la fonction est plutôt évasif…

Mais le rôle devrait à mon avis être sans concession ; à la hauteur des massacres et destructions qui le sont bien, eux, sans concessions !

 

La pollution à New Delhi : c’est maintenant.

 

Joyeux anniversaire : 11 novembre 1918 : 99 ans déjà !

Avant 1914 Mossoul faisait partie des provinces de l’empire ottoman.

L’Allemagne fait alors le projet de construire une ligne de chemin de fer Berlin-Byzance-Bagdad

La guerre éclate.

La France devait recevoir Mossoul ; C’est l’Angleterre qui l’obtient ; La British Pétroleum est créée ; Depuis, Mossoul n’a cessé d’attiser flammes et fumées…. 

 

 

Les Abidjanais victimes des particules fines :

Le médecin :  … Avant d’ajouter : « Dans les années 1990, environ 2 % de nos malades hospitalisés étaient atteints de cancer des poumons. Aujourd’hui, ils sont près de 10 %. Nous traitons aussi de plus en plus de crises d’asthme aux urgences. Alors, certes, la population a augmenté, les diagnostics se sont améliorés, mais l’évolution des modes et des cadres de vie, avec le tabagisme et la pollution de l’air, n’est pas étrangère à ces augmentations. »

Lu dans le journal Le Monde du 20 Aout 2017 : Clic

 

 

SUJETS CONNEXES ET COMPLEMENTAIRES :

 

Le bulletins météorologiques répétitifs sont toujours centrés sur les chiffres des température (sans dire ni à quelle heure ni la durée) , chiffrées comme les performances d’une équipe de sport de compétition, alors que c’est l’une des choses devenues les moins importantes qui soient en 2017 en ce qui concerne notre respiration au quotidien.

C’est à peu près comme si on donnait la photo d’une maison (en 2D) sans dire ni où elle est, ni ce qu’il y a autour, ce qui sont pourtant parmi les caractéristiques les plus  essentielles de l’habitabilité. (exemple Fukushima : la radioactivité ne se voit pas sur une carte postale ).

Par contre on vend des capteurs de pollution pour smart phone ! Les gens  ne ressentent-ils donc plus rien ?

Le réchauffement climatique lui est un important problème à long terme.

 

Mais le manque d’explications - d’instruction – est tel que les bulletins météorologiques répétitifs entendus parlent « de mercure » pour désigner indifféremment « la pression atmosphérique » ou « la température »

J’ai même entendu parler de « chaleur difficile à respirer » ! 

La respiration (des plantes ou des animaux) consiste en échanges cellulaires gazeux (dans les deux sens), qui chez les animaux transitent en général par les poumons et les globules rouges.

Le trajet des globules rouges est connu depuis que la « petite circulation » (= « circulation pulmonaire ») a été décrite par le Syrien Ibn Nafis, connaissance apportée en Europe par le Catalan Miguel Servet, lequel fut livré par les soins de Calvin à la Sainte Inquisition qui le brûla à Genève.

L’oxygène et le gaz carbonique sont connus depuis les travaux de Lavoisier, guillotiné en 1794 par la Convention au motif qu’il avait été fermier général de Louis XVI.

En réponse à sa demande de délai afin de terminer une expérience en cours, son juge lui déclara : « la République n’a pas besoin de savants ! » [6]

 

Que devient le pétrole que nous consommons ?

Où passent le fuel de nos chaudières domestiques

et le bois brûlé dans nos poêles et nos cheminées ?

 

La réponse est extrêmement simple :

 

  • Chaleur
  • Energie
  • Particules dites fines qui représentent environ 99,9999…% de la masse restante du combustible brûlé.

 

  • (Dans le cas du bois, on ajoutera aux goudrons et aux cendres, la vapeur d’eau (évidemment chargée de goudrons),

 

Le piège des produits pétroliers (usines, navires, avions) ou de l’essence que nous mettons dans les réservoirs de nos automobiles réside dans le fait que, en général, on ne les voit jamais !

Mais quand le réservoir est vide, où est passée l’essence ?

 

Le charbon on le voyait.

Le foin qu’on donnait au cheval on le voyait.

Les tomates que l’on mange pour produire la seule énergie dont nous avons vraiment besoin, on les cultive ou va les acheter.

L’essence, elle, on ne la voit jamais.

 

On me rétorquera, et pour les bienfaits de la médecine ?

Je resterai très modeste en  demandes – compte tenu  des bienfaits d’un côté et des méfaits de l’autre côté.

Le meilleur de la médecine est dans la prévention et on fait tout le contraire : Hors toute question de « réchauffement climatique », le monde est de plus en plus malsain, et parmi les 11 vaccins devenus obligatoires, n’en figure aucun contre la bêtise. A ma connaissance, on ne cherche même pas !

 

Mais tout part en fumées ou en déchets, animaux, végétaux ou minéraux : En réalité, pourtant, le terme « déchet » est toujours un effet de vocabulaire.

Car il n’y a aucun déchet dans la nature – ou, tout est déchet.

La nature se lave : Le vent balaie ; la mer est une machine à laver ; Les bactéries mangent les miettes et remplacent notre fameux aspirateur.

Mais aujourd’hui : Un écosystème est en train d’en remplacer un autre, qui ne nous laissera aucune place.

 

1.       La chaleur – si tant est que le mot ait un sens en physique – n’est que le résultat de l’agitation accrue des atomes, et peut être mesurée.

2.     Les particules aériennes ont une masse qui représente l’essentiel de ce qui s’est envolé de notre essence [7].

3.     L’énergie est un équivalent de masse dans la physique einsteinienne, et aussi un équivalent- dollar ; et même très peu de dollars car l’énergie coûte de moins en moins cher, phénomène surtout perceptible depuis quelques siècles.

 

Cf. La définition de « l’esclave énergétique » : c’est l’équivalent en travail humain pour faire ce que fait une machine.

Pour faire 50 km en automobile (quelques € d’essence) il faudrait quelques dizaines d’être humains qui la pousseraient sur 50 km à 5 km/h.

Mais il faudrait nourrir ces êtres humains qui transformeraient leur nourriture en énergie… et bien d’autres choses.

 

Le raisonnement est d’ailleurs le même à partir d’un feu de bois, d’un feu de charbon ou de n’importe quelle source énergétique – et les résultats, variables suivant la source sont en gros les mêmes sur notre santé avec tous les feux que nous allumons ; (soleil et cascade sont très différents)

Lorsque l’on fait un feu de bois « à la maison », on est aussi bien devant le foyer qui évacue les fumées par la cheminée, qu’on est très mal dehors !

Et on connaît parfaitement les cancers des testicules des ramoneurs (maladie reconnue professionnelle je crois).

 

Il en résulte d’ailleurs que le chaumage augmentera inéluctablement si l’on conserve nos mêmes idéaux.

De quoi découleront aussi beaucoup d’autres choses.

Mais - mon avis est que - le résultat global de la transformation du monde n’est pas très bon, à côté des dégâts engendrés.

 

Ne serait-ce que sur le plan énergétique, on s’aperçoit que la masse transformée en énergie est une fraction ridiculement minime de la masse du carburant détruit.

Ce qui fait dire que le pétrole a un haut rendement énergétique est qu’à partir des sources plus traditionnelles comme les rivières, les marées ou les vents, la masse de « +/- carburant ; mot impropre ici qui vient du mot carbone, charbon » utilisée était infiniment plus grande pour une même énergie produite. Cependant les destructions moléculaires étaient aussi infiniment moindres.

 

On peut aussi voir les choses tout à fait autrement : Que diraient les anciens s’ils nous voyaient, ceux pour qui l’eau des rivières était saine et utilisable librement ?

Considérons le gain en énergie à côté de la masse détruite et de tous les effets collatéraux : L’air devient irrespirable et la planète inhabitable [8].

A supposer que l’électricité ne soit produite que par le pétrole, combien de super tankers et de pipelines pour arriver à faire fonctionner nos postes de télévision et nos machines à laver ?

Pour le charbon et le nucléaire utilisés dans la production d’énergie, les problèmes sont un peu différents, mais pas en entier : les déchets restent toujours un problème majeur.

Longtemps, on a caché toutes ces machineries à notre vue, mais aujourd’hui, c’est de moins en moins possible.

 

Le calcul du rendement énergétique/destruction de matière est simple à faire :

Un litre d’essence produit une énergie grâce à laquelle on fait un nombre donné de kilomètres.

La masse transformée en énergie est calculable par le principe d’équivalence de la masse et de l’énergie : e = mc2 ó m = e/c2.

La masse perdue est égale à l’énergie obtenue divisée par le carré de la vitesse de la lumière : cette « masse utile » est donc infime *.

Tout ce qui n’est pas transformé en énergie est transformé en  gaz et composés organiques divers, dont les goudrons généralement cancérigènes, c’est à dire plus de 99,9999… de la masse exploitée.

A cela s’ajoutent les 2 principes fondamentaux de la thermodynamique :

1)      conservation de l’énergie : dans un système fermé, on n’en crée jamais ; Ainsi, on tire l’énergie contenue dans le pétrole en le transformant en d’autres produits ; mais elle était déjà là. (Et, théoriquement, on pourrait retransformer les particules fines en  pétrole, en leur fournissant de l’énergie et de la chaleur).

2)    Et : dégradation de l’énergie sous une forme de moins en moins utilisable (entropie)  

 

Le problème « apporté par le feu » (exclusivité de l’espèce humaine) par rapport à ce que j’appellerais « les énergies froides » parmi lesquelles on situera encore les réchauffements modérés et même les vapeurs d’eau, etc. réside dans son grand pouvoir destructeur.

Et les nouvelles molécules qu’il produit sont très majoritairement malsaines :

·        même lorsqu’elles ne sont pas appelées directement toxiques en pharmacologie (par exemple si elles ont des effets d’obstructions, etc.)

·        ou directement toxiques, par les nouvelles molécules qu’il produit :

o       très rapidement : exemple CO (monoxyde de carbone),

o       plus lentements : perturbation de l’immunité et cancers multiples.

o       Et on l’oublie toujours : troubles mentaux rapidement installés – facilement mis en évidence chez les animaux de laboratoire.

o       D’autres troubles passent par le système nerveux et sont assez peu connus par le public :

§         la pollution détruit le système immunitaire : Comment ? Les faits sont là. Les explications sont balbutiantes. Cependant on s’en étonnera moins si l’on sait que toute la moelle osseuse ( qui donne naissance aux Gb. Blancs et Gb. Rouges du sang) est finement innervée et que ces nerfs sont sensibles au stress.

§         Le stress diminue l’immunité

§         Or le stress est toujours présent en cas de pollution

·        A cause des difficultés respiratoires,

·        De la mauvaise oxygénation de tous les tissus,

·        Y compris des zones les plus réactives du cerveau (hippocampe) etc.  => excitation et/ou ralentissement idéïque, désorientation, augmentation de la latence des réflexes comportementaux, etc.

o        

Traditionnellement le problème était déjà présent sans avoir de dimension permanente et omniprésente avec les feux de bois, les feux de cuisine, etc. qui n’ont jamais été très bons.

Anecdotiquement, signalons qu’un des seuls cancers qui diminue significativement est le cancer de l’estomac, depuis que la congélation a remplacé les fumaisons et les salaisons – qu’aucun animal n’aurait jamais apprécié, soulignons-le.

 

*C’est parce que « la masse équivalente à l’énergie » gagnée ou perdue par un système est minime par rapport à la masse du support qui l’emmagasine que l’on ne perçoit pas, en le soupesant, si notre téléphone portable est chargé (plus lourd) ou déchargé (moins lourd).

Mais si la variation de masse, elle, est infime, les infrastructures imposées pour ce faire, elles, sont gigantesques, tout comme notre asservissement.

 

 

 

 

La Loi sur l'Air et l’Utilisation Rationnelle de l’Energie de 1996 reconnaît à chacun le droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé.

Ce texte, aujourd’hui intégré au Code de l’Environnement (Article L. 221-1 à L. 221-6) prévoit une surveillance de la qualité de l’air sur l’ensemble du territoire national et une information du public.

Le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE) est responsable de cette surveillance et il s’appuie sur un dispositif qui regroupe :

 

·        A l’échelle locale, 26 Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) chargées de la mise en œuvre de la surveillance et de l’information du public sur la qualité de l’air ambiant en région ;

·        Au niveau national, le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA), constitué de l’institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS), du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) et de l’École des Mines de Douai (Mines Douai).

·        clic

POLLUTION AIR : France et Europe : Clic 

 

Clic : POLLUTION AIR en EUROPE =>

 

 

 

Ce qui était prévu pour l’été 2017 :  Espagne pluvieuse : in : Modèle de prévisions mensuelles trimestrielles et annuelles aux échelles européennes et mondiales : clic

 

On est bien content d’avoir ces prévisions. Quelques explications peuvent aider à comprendre et à en inférer des déductions (c’est fait pour ça).

 

Explications pour comprendre :

Il ne parle que des pressions au sol :

·        Hautes pressions très étendues à l’Est (air lourd, froid et descendant) En fait c’est le régime sibéro- polaire qui redescend vers l’Equateur.  Le phénomène est même impressionnant.

·        Basses Pressions (air tiède, humide et ascendant) en Espagne, Mer Méditerranée  et son pourtour.

On peut en déduire :

·        Directions des vents au sol : De + vers – ; et idem pour la pollution ( il ne s’y intéresse pas et n’en parle pas) qu’on appellera « pics » en temps venu.

·        Températures ici chaudes, parce qu’en été : En hiver ce serait le contraire puisque la chaleur ici n’est due qu’à la percussion directe du sol terrestre par les photons solaires (donc ni la nuit en été, ni en hiver quand l’ensoleillement est de brève durée) et ce n’est pas une température due aux déplacements des masses d’air ou des masses océaniques (Gulf Stream ou autres courants marins dont il ne parle pas).

 

Donc, Traduction en langage pratique :

1 mois de vents d’Est, ciel clair (celui « qui nous tombe sur la tête » parce que lourd) fait d’air froid et sec (mais terre chaude au soleil).

Il y a 100 ans cela aurait été « du grand beau temps d’été »

En 2017, ce sera : 1 mois de FORTE POLLUTION,  air très pollué sec et dessèchant (anhydrides acides), favorisant les maladies allergiques (asthme), les difficultés respiratoires, et la préparation de cancers, d’abord pulmonaires et principalement issus des lignées de la moelle osseuse (myéloblastes) fabricant les globules blancs et rouges, anticorps (lymphocytes) => lymphomes, leucémies, etc. ainsi que => allergies diverses en croissante augmentation et => maladies auto-immunes variées.

 

Pourquoi dit-il : « Soyez rassurés » en parlant des B.P. en Espagne ?

Réponse : Car un médecin aurait dit exactement le contraire : l’inquiétant est la pollution engendrée par les vents d’Est et non les vents d’ouest (anciennement vents dominants surtout à cette époque de l’année) qui, manifestement se raréfient.

« Mais, Monsieur : la peur et les faits sont des choses différentes !

On ne demande pas à vos prévisions de considérer notre santé physique ni nos dispositions mentales »

 

Mais voici ce qui arriva : L’Espagne (remporte la médaille ?) avec 47°C à Cordoue !

Clic

 

In : previsionsanguedoc.com :

 

« Cordoba n'a pas été la ville la plus chaude d'Espagne ce 13 juillet 2017 puisqu'une valeur de 47.3°C a été observée par le réseau météorologique AEMET du côté de Montoro.

Notez également les 45.4°C de Badajoz, pulvérisant l'ancien record de 44.8°C du 1er août 2003.

 

Du côté de Madrid, il n'avait jamais fait aussi chaud pour un mois de juillet !

 

Après les 39,6°C du 7 juillet 2015, le nouveau record mensuel est désormais de 40.3°C sur la capitale espagnole  »

 

Comprendre davantage :

En comparant simultanément les cartes des vents, températures, pluviosité, etc. avec les cartes de la pollution, on s‘aperçoit immédiatement en France (qui est « un don du Mexique » (par le gulf stream), et « de l’Atlantique », que tout oppose les vents d’Est aux vents d’Ouest (dont les effets se font sentir sur tout l’hexagone au moins)

Ces considérations n’avaient autrefois aucun impact sur la pollution à l’échelle continentale,

(sinon locale => « Beaux quartiers » à l’Ouest des grandes villes – car il y avait les fumées de chauffage au bois)

mais sont nouvelles et de plus en plus marquées depuis le début de l’ère industrielle (depuis 200 ans) :

·        Les vents d’Est (vents continentaux) apportent :

o       Pollution toujours forte (particules et an-hydrides desséchants (venus des pollutions continentales) car « avides d’eau » : NO2 + H20 => HNO3 (acide nitrique) ; SO2 + H2O => H2SO4 (acide sulfurique, vitriol) ; puis l’acide sulfurique attaque le benzène en produisant l’acide sulfonique, etc.  Cf. Wikipédia.

o       => dessèchement du mucus des muqueuses oro-respiratoires, brûlures, pertes des protections aggravée par la perte de l’odorat et donc des comportements adaptés de protection.

o       Vents toujours faibles s’ils viennent d’un anti-cyclone continental (= forte pression descendante),  sécheresse, soleil diurne constant mais souvent voilé par les particules, grand écart entre chaleur diurne et froid nocturne en raison de la sécheresse de l’air.

·        Les vents d’Ouest (vents de l’Atlantique) apportent :

o       Pollution toujours faible

o       Vents variables et souvent importants, humidité et pluies intermittentes, ensoleillement diurne variable (mais lors des « éclaircies », souvent supérieur à celui des occurrences de vents d’Est, malgré une température plus basse) pas de pics thermiques et peu d’écarts entre la température diurne et la température nocturne.

 

·        Evidemment ces conditions nationales n’excluent pas les pollutions locales dans lesquelles la proximité joue un rôle essentiel.

 

Clic : POLLUTION AIR dans le MONDE =>

Mais la pollution est transportée par les vents : => Clic : VENTS en FRANCE

 

 

 

ALERTES PUBLIQUES :

On sait très bien qu’il y a toujours eu des raz de marée.

Mais depuis 2004, les systèmes de détection aux fins de préventions – jamais trop précoces – ont étés multipliés dans le monde.

Il me semble qu’il serait utile d’en profiter pour prévoir la mise en place d’un avertissement convenu, directement adressé aux populations – sans attendre le journal de 20 H - par un système sonore et/ ou lumineux.

Presque toutes les côtes françaises, méditerranéennes, atlantiques, ultramarines, sont menacées à des degrés divers

Et une vague peut arriver dans un temps qui peut se compter en quart d’heure, demi-heure, ou heures.

Comme nos côtes sont pourvues de riches installations « en phares et balises »,

on pourrait utiliser ces installations pour en faire des centres émetteurs (par exemple en morse) à l’intention d’une large population (ce qui est possible en lumière et/ou en sirène) d’un message convenu (comme c’est le cas pour les S.O.S. mais plus précis).

On pourrait d’ailleurs coder beaucoup de types d’alertes publiques et surtout alors en faire connaître les codes.

Je n’ai jamais entendu parler d’un tel projet qui serait plus efficace que le sempiternel : « Ne vous inquiétez pas ! »

Ca changerait des messages de festivités à l’usage des clubs de vacances.

Même des petits avions à banderole pourraient être utilisés si le temps est calme, mais pas dans une tempête.

 

 

Les Océans sont devenus un bon indice des activités continentales humaines  =>  CLIC et cliquer sur « + » pour voir les noms des navires etc.

 

L’important est ce qui se passe « en haut lieu » au sens propre, car toute l’histoire de la terre (énergies et vents) est liée à celle du soleil :

 

Les dimensions des forces en présence dans un même contexte en expliquent l’originalité.

Car ces forces elles-même ne découlent en pratique que des effets thermiques, et ceux-ci découlent des radiations solaires et des radiations terrestres.

Mais le contexte dans lequel elles interagissent en modifient l’aspect :

Par exemple la force de Coriolis n’au aucun effet significatif dans une salle de bain.

(Sa composante horizontale est proportionnelle à la vitesse du mouvement et au sinus de la latitude (entre 0 et 1) donc nulle à l’Equateur et maximale aux Pôles)

On fait tout de suite la différence entre une maquette naviguante d’avion ou de bateau dont les mouvements sont plus brusques que ceux du navire réel ou de l’avion représentés : Cela est du au fait que les molécules d’eau par exemple, restent les mêmes, et paraissent beaucoup plus grosses mises en rapport avec une maquette d’un mètre de long que mises en rapport avec un navire de 100 m, etc.

On nomme habituellement différemment des  phénomènes au départ de même nature, mais qui deviennent finalement différents :.

Ainsi, on appelle vents thermiques les modifications locales des vents selon le jour ou la nuit et vents synoptiques les régimes de vents traversant les océans, alors que dans les 2 cas l’origine  des phénomènes est thermique, essentiellement due à l’ensoleillement.

Dans le cas des premiers, la force de Coriolis ne se manifeste pas dans les hautes et basses pressions qui ont donné naissance à ces vent locaux ; par contre, elle est patente dans les rotations cycloniques des hautes et basses pressions qui donnent naissance aux vents synoptiques. Entre hémisphère Nord et hémisphère Sud, toutes les rotations sont inversées.

La rotation est particulièrement spectaculaire dans les ouragans. Par contre le déplacement du cyclone lui-même sur sa trajectoire est en comparaison assez lent.

Là encore le contexte change la donne : A droite et au Nord de l’ouragan (dans l’hémisphère Nord, la zone est dite dangereuse car les vents portent un navire vers le centre de l’ouragan et les vents allant dans le même sens que le déplacement du cyclone en sont renforcés, ainsi que la houle ; mais la zone au Sud et à gauche est dite maniable.

De même, on peut se situer par rapport au déplacement d’une dépression en comparant les directions des vents au sol et en altitude, ce qui est facile si l’on peut observer des nuages.

Signalons là que les effets des ouragans de l’Atlantique ne sont pas terminés lorsque celui-ci aborde les terres américaines, car ils sont souvent suivis en retour de forts vents synoptiques en direction de l’Europe que l’on appelle dépressions à centre chaud.

La houle engendrée dans le Golfe du Mexique nous parvient en quelques jours (la vitesse de propagation dépend de la profondeur des eaux).

 

Soleil rouge derrière un voile de cirro-stratus inhabituel dans un ciel de midi :

L’ouragan caraïbe passe près des côtes européennes.

Si en approchant la côte atlantique, l’ouragan se dirige vers le Nord – et on voit mal comment il pourrait en être autrement – c’est sa moitié droite, dangereuse, qui lèchera la côte, celle des vents les plus forts.

 

 

Hautes pressions (= l’air presse de haut en bas, du ciel vers la Terre ) et Basses pressions ( = l’air monte de bas en haut, de la Terre vers le ciel)

 

Comment le dire plus simplement ?

La pression de haut en bas est due au phénomène de la gravité ; C’est l’attraction des corps : une plume se dirige vers le centre de gravité de la terre.

 (mais - en théorie - est aussi un tout petit peu déviée par l’attraction de la lune, si la lune passe par là, ou d’un avion, ou d’un oiseau … en pratique c’est souvent négligeable)

 

La pression de bas en haut est un vent ascendant. Son origine est thermique, soit due à un misérable feu de bois, soit – plus souvent et plus proprement et dans une beaucoup plus grande mesure -  due au réchauffement de l’air par le soleil, mais indirectement ; C’est d’abord la terre et la mer qui sont réchauffées par le soleil, et ces deux éléments à leur tour réchauffent l’air qui passe par là : les molécules d’air chaud s’agitent alors ; elle se bousculent et le volume d’air occupé par le même nombre de molécules augmente ; l’air devient donc plus léger que l’air froid qui l’entoure ; il se fraie une place comme dans une cheminée, et au défi de la pesanteur – qui continue d’exister – il monte quand même : C’est une « basse pression ». Cette basse pression, ou « dépression » n’est que « relative », et sa différence avec la pression (le poids) d’une « haute pression » peut être d’environ 10 pour 1000, bien faible, mais tire sa puissance du grand volume mobilisé.

 

Bref, l’air chaud est ascendant : c’est une inversion thermique salutaire, à l’origine de tous les vents.

De même, un morceau de bois que l’on plonge dans l’eau remonte à la surface, bien qu’il soit tout de même encore soumis à l’attraction gravitationnelle : On ne peut pas y échapper ; nulle part.

Mais dans les premières dizaines de kilomètres qui entourent la terre, le réchauffement direct de l’air par le soleil est insignifiant, car il est protégé de la plupart des rayonnements violents. De plus, les molécules se raréfient : l’air est donc plus froid en altitude.

 

Au total, grâce au soleil, l’air chaud est près du sol et cherche à remonter : c’est « une inversion thermique » et c’est cette inversion thermique qui est responsable de tous les vents, et par-là même, aussi du nettoyage de l’air que l’on respire : c’est un bon coup de balai, ou même d’aspirateur, de purificateur d’air, qui fait beaucoup mieux le ménage (à la campagne, évidemment) qu’un aspirateur domestique.. ou que mon système de mettre une serviette éponge humide devant mon ventilateur chez moi, ou de mettre un mouchoir mouillé devant mon nez pour traverser un grand boulevard à Paris ou ailleurs.

D’autres, plus heureux, ne s’aperçoivent de rien.

De même, les bactéries, à leur manière font le ménage.

De même encore les ultra-violets fabriquent de l’ozone qui tue les microbes : « la nature se lave » en permanence…  et « il fait bon vivre en plein air » … si l’air propre, sans gaz d’échappements, ni fumées de feu, pratiquement toutes cancérigènes, par les milliers de goudrons qu’ils et elles dégagent – ce qui encrasse les poumons … que l’on ne peut pas laver (+++).

 

A des altitudes plus élevées, d’autres rayonnements interviennent, et l’air se réchauffe à nouveau.

 

Mais la nature a donnée vie à l’homme en un temps et là où il s’y trouvait bien, sinon il n’y serait pas né.

Ne l’oublions jamais.

On ne pourra jamais faire mieux pour l’homme, que ce qui s’est produit là où il est né et au moment où il est né.

C’est comme ça pour toutes les espèces.

Ensuite, elles s’adaptent tant bien que mal aux changements, et souvent disparaissent.

 

_______________________________

 

Ainsi Très schématiquement : 

En réalité, c’est quand le ciel apparaît clair « qu’il nous tombe sur la tête » (avec les micro-particules aussi) (il est quelquefois mais rarement couvert, mais calme) et c’est quand il est nuageux que l’air est ascendant, car :

 

1.       L’air descendant est lourd, froid et sec (Haute pression = Anticyclone) : Ainsi les rayons diurnes du soleil traversent là assez facilement l’atmosphère (ou du moins la troposphère : en moyenne 10 km aux pôles et 17 km à l’équateur) (au dessus, les molécules se raréfient beaucoup) ; et les nuits restent tièdes si cet anticyclone est sur la mer (ou de petites îles comme les Açores) surtout en été quand si les nuits sont brèves ou près de l’Equateur, mais se refroidissent beaucoup si cet anticyclone est au dessus d’un continent (Sahara) et sa manifestation est encore plus marquée quand les journées sont courtes, ce qui est le cas en hiver en Sibérie.

Ces rayons percutent la terre et donc la réchauffent directement quelques heures en hiver et davantage en été, mais les nuits sont fraîches dans un anticyclone de forte pression si l’on se trouve à ciel ouvert, puisque l’air provient de l’altitude et qu’à 10 km altitude l’air est en moyenne à 60° de moins qu’au niveau de la mer (phénomène particulièrement sensible dans les déserts).

 

2.     Cependant, cette inversion thermique (air chaud en bas et air froid en altitude) est à l’origine de la remontée de l’air chaud en périphérie de la Haute Pression et c’est ce qui crée les vents horizontaux.

 

A l’Equateur, en raison du fort ensoleillement, l’air monte verticalement (ce qui crée les calmes apparents en mer au passage difficile de « la ligne » (calmes du « Pot au Noir ») : l’air monte verticalement) chargé beaucoup d’humidité en zone océanique, et retombe vers chaque pôle en deux étapes, dont la première retombée, à mi-chemin, crée les climats tempérés. Puis l’air remonte et retombe enfin aux Pôles.

Dans tous les cas, c’est cette inversion thermique (air chaud en bas, et air froid en haut) qui crée les vents.

Dans tous les cas c’est la percussion des molécules par le soleil qui crée leur réchauffement, leur expansion, l’inversion thermique, et les vents.

Mais la percussion des atomes par les photons a encore bien d’autres effets : voyons infra :

 

Si la pollution aérienne continue de croître, après la fonte des glaciers actuelle, le soleil percutera d’abord les particules de pollution en haute atmosphère. Cela s’ajoutera aux gaz chauds plus légers que l’air qui retiennent déjà les Infra-rouges et sont responsables de l’effet de sphère, la terre va se nimber d’une gangue chaude en altitude (12 km, ce qui est peu !) (Le contraire de ce qui se passait jusqu’à maintenant) d’où deux effets :

 

1.       l’air chaud étant alors en altitude, disparition de l’inversion thermique et arrêts des vents réguliers (mais apparition de phénomènes irréguliers aériens très violents)

 

2.     et d’autre part, moins d’ensoleillement de la terre au sol et donc moins d’apport d’énergie en surface terrestre, (aux plantes et aux animaux) et cela

 

o       non seulement d’origine thermique (refroidissement des masses thermiques des vents et peut-être des courants océaniques à terme (« El nino » ne témoigne pas de l’état à venir) : Refroidissement du sol, glaciation des fleuves, opposée à la fonte des glaciers en altitude (fonte en cascade des « châteaux d’eau de glace (Himalaya, Alpes, Taurus, etc) qui sont tous à l’origine des fleuves (d’où l’immense intérêt stratégique des régions montagneuses (Tibet ; Anatolie, Kilimanjaro, etc.)

o       mais aussi diminution de l’arrivée des rayonnements, (entre autres autour des fréquences visibles, I.R. ; U.V.)  (« hiver de pollution ») diminution de la photosynthèse, de la croissance des plantes et de la vie animale (pour nous de la fabrication de vitamine D3) etc. de la vie en général, mais surtout de l’équilibre de l’écosystème actuel.

 

On parle beaucoup de l’augmentation en fréquence et en intensité des tempêtes.

Mais l’absence de vents entre les phénomènes violents me paraît tout aussi grave.

 

Il semble que les scientifiques soient surpris par la rapidité de l’apparition de tous ces phénomènes beaucoup plus grande que prévue.

Il y a 20 ans, on essayait de nous rendre sage en nous effrayant avec un risque de réchauffement de 3° en un siècle à venir.

Aujourd’hui, au contraire on essaie de nous rassurer en nous disant que notre décennie n’a observé qu’une augmentation d’un degré ou à peine plus.

Mais surtout, pratiquement aucune mesure n’est prise pour s’y opposer, à la mesure de l’échelle nécessaire.

On a l’impression que c’est même le contraire qui est en marche, au nom d’idées philosophiques stupides tells que le droits à l’égalité de polluer pour tous, etc. Or ce n’est pas parce que certains dirigeants ignorants ont été imprévoyants que tous les autres doivent l’être aussi !

On constate seulement que la faune et la flore disparaissent à grande vitesse, mais on nous promet de prendre des mesures en 2040.

Il y a peut-être pire encore, c’est la soumission intellectuelle – et quasi-anesthésiée -  à une situation catastrophique dont on entretient continûment les causes.

 

En une époque où chacun se construit sa propre idée sur l’écologie, le réchauffement climatique et l’avenir de notre planète, je conseille vivement la lecture de l’irremplaçable document, très complet et didactique, édité par le S.H.O.M. (Service Hydrographique de la Marine) (ancien mais toujours mis à jour et réédité) appelé : « N°95 ; Météo maritime ».

Il enseigne de fait les bases de toutes les forces en actions dans les phénomènes météorologiques, aussi bien maritimes que terrestres, puisque ce sont les mêmes.

 

__________________________________________________________________

petites répétitions :

 

Peu de gens ressentent la sensation de ce que peut représenter 1 ;2 ;3 degrés de différence de température dans notre espace de vie – la zoo-sphère - qui est l’interface entre la croûte terrestre et la basse troposphère : l’air y permet beaucoup de régulations, et donc de neutralisation de notre perception des changements ; Et sinon, on se couvre ou on se découvre ; On se chauffe ou on allume un ventilateur ou la climatisation, Etc.

Pour les plantes, les animaux, et même les minéraux et toute l’alchimie du globe, il en va très différemment.

Pour percevoir un peu ce qu’il en va des plantes ou des poissons, il suffit de rester longtemps dans une baignoire et de faire varier lentement le thermomètre… car l’eau interdit presque toutes les régulations ; Un homme à la mer dans une eau à 20° meurt en quelques heures ; Et chaque degré compte : Cf. les livres et travaux du médecin de la Marine Nationale, Xavier Maniguet ; Si l’eau est proche de 0° la survie est de quelques minutes.

Or l’homme dans la nature est pratiquement le seul à porter des vêtements – Aunque se vista de seda, la mona mona se queda ! – sinon à avoir une maison.

Il ne se rend donc compte de presque rien : La température n’est que l’un des paramètres connus ; mais la plupart nous restent mystérieux et d’autres encore nous sont restent invisibles, et nous sont aussi étrangers que l’étaient les ondes radio il y a seulement 150 ans.

L’homme incline à agir comme si la disparition de la faune et de la flore ne l’atteignait pas : Que nenni !

Et c’est encore trop peu dire : Cette eau si miraculeuse, tantôt collante - sur un T-Shirt ou des cheveux – tantôt glissante – sous nos pieds – phénomène non réservé à l’eau – et qui devient rare « sous sa forme douce », et suscite déjà beaucoup de tensions ou guerres en cours (cf. Les châteaux d’eau du globe : Tibet et Himalaya pour toute l’Asie du Sud-Est, Anatolie pour tout le Moyen Orient, sources du Nil pour tous les pays qu’il parcourt, Alpes et Danube peut-être, etc.) - n’existe qu’entre 0° et 100° - et même moins en altitude.

 

L’Europe, et particulièrement la France et l’Angleterre, et plus intensément encore, la Bretagne et l’Irlande, sont « un don du Mexique », grâce au « Gulf stream, Courant venu du Golfe du Mexique ».

Bordeaux est à la latitude de Montréal, mais on est loin d’y enregistrer des températures de « –40°C » en hiver.

Mais les eaux plus lointaines du Portugal et de la côte atlantique marocaine sont froides.

 

Non seulement de la température des eaux dépend la température des côtes adjacentes, mais aussi, la température de la mer engendre les systèmes de vents.

D’ailleurs, que ce soit à l’échelle locale – entre un petit étang et la maison qui le borde – ou l’échelle beaucoup plus grande d’une côte maritime, d’une île au milieu d’un océan, ou d’un océan entre deux continents – c’est toujours une différence de température de l’air qui crée les vents : que cette différence provienne de la terre ou de la mer qui supporte l’air ; si bien qu’en définitive, tous les systèmes de vents viennent des photons solaires, sans lesquels la terre serait glacée.

Puis à leur tour et en retour, les vents harmonisent les températures à leur façon.

Les vents chauds réchauffent une terre froide et vice versa.

Et tout vent accélère l’évaporation de la mer ou de la terre, exactement comme un ventilateur électrique dirigé sur notre peau nous rafraîchit en accélérant l’évaporation de notre transpiration

C’est une importante affaire dans ce qu’on appelle « le réchauffement climatique ».

 

Notre planète est entourée d’une couche d’air de 12 kilomètres environ appelée atmosphère, c’est là que se jouent les régulations thermiques :

Ø      Les vents ne traversent jamais l’Equateur ; par contre l’axe de la terre renverse son inclinaison par rapport au soleil, ce qui est responsable des saisons :

 

Quand c’est l’été dans l’hémisphère Sud, c’est l’hiver dans l’hémisphère Nord.

Ainsi pourrait-on dire que lors qu’il fait trop froid quelque part, il fait trop chaud ailleurs.

Une intelligente concertation humaine, maintenant que l’on connaît ces phénomènes -  ce qui n’était pas le cas dans l’Antiquité - pourrait exploiter cette heureuse complémentarité.

 

Ø       Dans un sens tout à fait perpendiculaire à cet axe Nord-Sud de la terre, la terre opère un tour complet sur elle-même en 24 heures et les vents en font le tour rapidement.

Cela fait qu’une pollution née en Asie arrive en Europe en presque 12 heures :

·         par le simple mouvement de la rotation de la terre, mais en en retranchant l’inertie de l’air.

·         A cela il faut ajouter ou retrancher – selon leur direction - les vents synoptiques.

·         La chaleur de toutes les molécules de l’air se déplace bien entendu de la même façon, que ces molécules soit d’oxygène ou de quoi que ce soit d’autre, et cette chaleur est essentiellement engendrée par le choc des photons solaires diurnes sur ces molécules.

·         La nuit, ces molécules ne sont plus réchauffées.

 

Il existe aussi un réchauffement direct venu des activités terrestre et qui ne vient pas de l’emprisonnement « par effet de serre » des molécules aériennes réchauffés par les photons solaires : . Si l’on en vient à tout brûler, son importance peut n’être plus négligeable.

 

Ø       Quand il fait nuit sur la moitié du globe, il fait jour sur l’autre moitié.

Cela aussi pourrait être exploitable des multiples façons.

Il ne faut pas oublier non plus que, au jour et à la nuit correspondent exactement tous les autres phénomènes dus directement à l’impact des rayons solaires.

 

Ø      La question que l’on passe toujours sous silence, et qui est très importante à plus ou moins long terme, c’est que ce que l’on appelle « le réchauffement climatique » est essentiellement la conséquence d’un emprisonnement des molécules réchauffées par le soleil – surtout par les couches élevées de ces 12 kilomètres d’air.

On appelle cela gentiment « effet de serre »

Tant que la serre est transparente, on y voit encore à peu près clair.

 

Mais elle devient de plus en plus opaque aux rayons dans les fréquences de la lumière humainement visible : dans l’hémisphère Nord, la visibilité a été divisée par 2 ou davantage en 100 ans.

 

Différemment, c’est l’opacité de cet écran aux photons de fréquence infra-rouge (non visibles par l’homme, mais visibles par les serpents) – due au CO2 ou à l’eau, ou au méthane, etc. - qui est responsable de « l’effet de serre » - lequel est thermique - et retient, en somme, les effets calorifiques du soleil.

 

Mais les effets calorique du soleil, eux prennent naissance nécessairement à partir de sources : celle-ci n’ont plus rien à voir avec le CO2 :

Il y a ceux directement produits par l’homme,

mais surtout ceux produits par le soleil à partir d’autres fréquences de photons que les infra-rouges.

 

Si l’écran de pollutions qui entoure la terre dans les hauteur de l’atmosphère (10 km aux pôles et 17 km à l’Equateur) devient vraiment opaque à toutes les fréquences

( même phénomène qu’un morceau de carton inter-posé entre une lampe et un observateur, mais étendu à davantage de fréquences que les seules lumières visibles humainement),

il arrêtera lui-même davantage de photons solaires, qui n’atteindront alors plus la terre.

Non seulement la terre sera de plus en plus plongée dans l’obscurité, mais elle se refroidira, dans les couches inférieures de l’atmosphère.

Il ne se dégagera plus du sol un air chaud ascendant, puisque la chaleur sera bloquée en altitude.

Il n’y aura plus de vents.

Les sommets des montagnes seront plus chauds que les rivières et leurs estuaires.

Les glaciers fondront.

Les rivières pourront au contraire charrier des glaçons.

L’absence de vents mettrait aussi un terme aux harmonisations thermiques que nous avons comparées à celles d’un ventilateur électrique.

 

Ø      Saluons pour finir les projets – de partage - qui semblent enterrés - comme ceux de Nicolas Tesla. Cf. site Internet : Clic :

Nicolas Tesla, Serbe émigré aux Etats Unis, qui électrifia la ville de New York, avait l’ambition philanthropique d’apporter l’électricité à tous les habitants de la terre, jusqu’en ses points les plus reculés de l’hémisphère Sud.

Pour cela, il faisait le projet d’envoyer des champs électriques (un peu comme ceux qui sont responsables des éclairs dans les orages) se réfléchir sur l’ionosphère qui entoure la terre, et pouvoir ainsi atteindre chaque point du globe.

Mais il mourut dans la solitude et la misère, dans une chambre d’hôtel, à New York.

 

 

 

 

 

 


 

Frères humains, libres et ego  et égaux, solidaires mais enfumés :

Vivre sans poumons ? :

 

« Et ils marcheronnt à tatons comme des aveugles sur des charbons ardents… » (Deuteronome)

1.  LE RAT TAUPE NU : reste 30 minutes sans respirer :  clic 

2.  LA GRENOUILLE avec agénésie pulmonaire (qui n’a pas de poumons) et qui ne respire que par la peau : clic

3.  LES LIQUIDES INJECTABLES contenant des molécules d’oxygène : clic

 


 

 

Sur le web :

·        Les notes olfactives Salveco, la chimie inspirée de l'avenir www.salveco.fr/fr/les-notes-olfactives

 

·        En cache Pages similaires

Quels phénomènes biologiques sont à la base de l'olfaction ? ... notamment les fonctions de défense immunitaire, lavage permanent de la muqueuse nasale

 

·        https://fr.wikipedia.org/wiki/Olfaction : On y lit :

 …Une personne normale bloque (par réflexe) sa respiration dès le début de l'inhalation,* alors qu'un déficient olfactif inhalera plus longtemps avant de détecter l'odeur ou ne la détectera pas [24] **

… En France, des opérations « Nez de Cléopâtre » demandant à des citoyens de noter leurs sensations olfactives à la fenêtre ou au balcon une fois par jour, ont permis de mieux suivre le trajet de certaines pollutions dans des villes industrielles (par exemple Calais), en cartographiant ces données, croisées avec celles de la météo[27].

Annoté par nous : * : Ce qui évidemment ne peut pas durer plus de quelques minutes sous peine de mort !

** : Ce qui ne fait qu’augmenter les dégâts !

 

·        WIKIPEDIA :

 Le lien entre le cancer du poumon et le tabac est établi, pour la première fois, en Allemagne dans les années trente[19],[27],[28] contrairement à la croyance largement répandue qui attribue aux scientifiques américains et britanniques la paternité de cette découverte dans les années 1950[19].

 

·        La pollution de l’air : Journal d’un terrien : Pierre Boisse :  clic 

 

 

Dans mon site et sur le web :

 

Cet animal, le « parasaurolophus » , disposait d’une corne creuse pouvant atteindre la longueur de 1,80 mètre, à la fois caisse de résonance et organe sensoriel tapissé de cellules olfactives. Son efficacité était encore augmentée par une cloison longitudinale qui en doublait la longueur utile, et le « parasaurolophus » pouvait probablement percevoir les odeurs à plusieurs dizaines de kilomètres : « John Ostrom suggested that it housed expanded areas for olfactory tissue and much improved sense of smell of the lambeosaurines, which had no obvious defensive capabilities” (Ostrom, John H., 1962. The cranial crests of hadrosaurian dinosaurs, from the Journal of Postilla, vol. 62, pages 1–29.)

L’ozone :

Utile ou néfaste : c’est selon : Fort pouvoir oxydant, microbicide et eutrophique.

« L’ozone et ses applications thérapeutiques » : Thèse de médecine de Paul de Person 1943 en pdf  (avant l’ère des antibiotiques) : Clic

Le sujet, souvent mal vulgarisé, garde de l’intérêt, en particulier du fait des résistances aux antibiotiques.

C’est en partie parce que les UV transforment l’oxygène O2 en ozone O3 qu’ils stérilisent les micro-organismes.

C’est aussi l’air des plages, de la haute montagne et des blocs opératoires.

 

 

 

 

Actualités de l’automobile électrique : morte dans l’œuf ?  et mon irritation qui en résulte :

 

On est en train de rater quelque chose d’important, sur les plans sanitaires, écologiques, commerciaux… : Pourquoi ?

 

La Renault Zoé :  Orgueil national, parangon de notre « pseudo-écologie » la Zoé dispose sur le site Renault de gammes entières de jantes « déco », et autres « m’as-tu-vu ? ».

Mais pour le travail et l’utilitaire « bonjour ! » : ni attelage, ni barres de toit au catalogue : comment transporter son échelle sur 20 km ? alors que justement un véhicule électrique serait parfaitement adapté à ce genre de travail simple sur de petites distances.

Ce qui d’ailleurs ne nécessiterait que quelques kilos de batteries – et non pas près d’une tonne : Il y a des années que je réclame des packs de batteries modulables ;

C’est tout l’intérêt de l’électricité d’être facilement modulable et de permettre d’être léger :

Pas besoin d’une tonne de batteries si on ne veut qu’aller chez un voisin à 10 km ! .

On devrait pouvoir réduire les batteries à quelques kilos

Un voyage de 400 km n’a rien à voir avec un déplacement de 20 km.

Mais de façon extrêmement pernicieuse – volontaire ? pour détourner l’attention des vrais causes ? – les critiques récurrentes faites aux véhicules électriques est la limitation de leur autonome !

 

En réalité, les voitures électriques ont potentiellement infiniment plus d’autonomie que les voitures à moteur thermique.

Et même les randonneurs pourraient s’aventurer n’importe où avec des panneaux solaires en étant absolument sûrs de pouvoir repartir après avoir rechargé les batteries, de nombreuses façons différentes – y compris en pédalant sur un générateur – ce qui est bon pour la santé – (et valable aussi dans un petit voilier où c’est justement l’exercice qui manque)

On a prouvé qu’un avion qui n’utilise que l’énergie solaire pouvait faire le tour du monde.

Il en est de même d’un navire électrique (et même sans hélice) qui peut en plus avoir un mat et des voiles.

Finalement, au travail, en ville, en kilométrage réduit, en vacances, en kilométrage illimité, il y en a pour tout le monde.

 

On nous rabat les oreilles avec les « responsabilisations » mais on standardise tout en nous asservissant sous le poids (au propre et au figuré) des objets les plus lourd en nous faisant faussement valoir des pseudo-sécurités, etc.

 

Comment avancent les TGV ? voir infra.

 

Aux écologistes : Sachez que quelle qu’en soit le type de propulsion, une automobile de 1,5 tonnes pollue toujours plus qu’une automobile de 300 kg * ; car même l’électricité, il faut bien la fabriquer ! et si la voiture est plus lourde, les pneus sont plus gros, les plaquettes de frein doivent freiner une force d’inertie plus grande et sont plus lourdes, s’usent plus, chauffent plus et polluent plus aussi etc…

J’ai rappelé ailleurs l’intérêt d’avoir 4 « moteurs-roues » (petits et légers) ce qui fait économiser 30% de l’énergie ( perdu en transmissions) par rapport à un moteur central.

Les nécessités de faire des recherches sur

·        les possibilités de recharger les batteries tout en roulant : la force de déplacement du véhicule placé dans un champ magnétique extérieur qui serait fourni (sur les autoroutes par exemple) engendre ipso facto un courant électrique ; pouvant rendre ainsi l’autonomie du véhicule illimité dans les conditions de recharge en route (le principe serait en réalité une variante de celui des locomotives roulant sur des rails électriques)

·        ou l’utilisation de voies comme celles des tramways ou même plus simplement encore de champs électriques.

·        (on remarquera que dans tous ces domaines, nos connaissances sur les modalités de communications animales neuronales par champs électriques et par champs magnétiques ont frayé d’immenses avenues – mais qui en informe le public au journal de 20 heures ? Nul doute qu’on en verra apparaître bien d’autres et aussi d’autre nature, même en biologie végétale)

 

Quand à l’argent qui est soutiré de nos poches, toute la question est de savoir où il va, car s’il a une immense valeur en tant qu’aide aux nécessiteux, il n’a guère de valeur qu’épi-phénoménale au regard de la grandeur des enjeux que je rapporte à l’ensemble des « questions de la santé publique ».

A la limite, il serait certainement plus sain de payer plus pour consommer moins que de rechercher toujours l’inverse (il en va de même en matière d’obésité).

 

* Alors que 50 litres de carburant fossile peuvent avoir une masse d’environ 50 kilogrammes, la même énergie fournie par une masse de particules électrisées (électrons) est insignifiante à notre échelle : Qui a conscience de la différence de poids que présente son téléphone portable selon que sa batterie est pleine ou vide ?

Pour des batteries d’automobiles pleines ou vides, on reste dans les mêmes ordres de grandeur, imperceptibles : Il suffit d’appliquer les formules de la relativité pour s’en convaincre. (On peut négliger aussi la vitesse de l’automobile par rapport à celle de la lumière). L’équation fondamentale que tout le monde connaît est donc « énergie = masse x c2 » d’où l’on déduit que « m = e/c» c’est-à-dire quelques joules divisés par le carré de la vitesse de la lumière. Cela ne pèse pas lourd.

 

Pour aller plus loin : savez-vous que grâce à la MHD (magnéto-hydro-dynamique) il y a maintenant des bateaux électriques qui se propulsent uniquement grâce à la force électromotrice produite le long de la coque (par un champ magnétique couplé à un courant électrique) sans faire tourner de moteur électrique et donc sans hélice (depuis 1990 au Japon) ? On envisage de faire de même avec les hélicoptères (qui devront changer de nom !) (il est possible que cela soit déjà fait, mais dans notre monde d’enragés, tout ce qui est performant passe d’abord par le stade de « secret-défense »).

 

Ci-dessous le livre du canadien Pierre Langlois : « Sur la route de l’électricité » ; 2006 ; tome 2 ; présente un aperçu de multiples applications de connaissances simples sur l’électricité.

·        Moteurs roues (projet dévoilé par Pierre Couture en XII 1994)

·        Effet lifter (expérimental Jeff Cameron 2001)

·        Navire électrique sans hélice propulsé par la MHD (Tokyo 1992)

·        Chars de l’armée à propulsion électrique (USA 2004)

·        etc

 

 

S'IL  N’Y AVAIT  QUE PEU  A  RETENIR :

 

Ne pas respirer tue [9].

La pollution aérienne tue.

On ne respire pas avec les yeux ! [10]

(abus d’une représentation de plus en plus « audio-visuelle » de la vie et du monde)

Chaque cellule respire de l’O2, apporté par les GR (globules rouges) , prélevé au niveau des alvéoles pulmonaires (inspiration) , en échange du CO2 qui y est rejeté (expiration).

Ainsi, en réalité, chaque cellule est de cette façon mise directement en contact avec l’air extérieur : Le corps humain n’a en réalité ni intérieur ni extérieur : même toutes les cavités en apparence fermées sont en réalité en contact direct avec ce qu’on appelle en raccourci « le monde extérieur ».

 

La nature a prévu très peu de filtres – pour des raisons historiques évidentes.  

C’est par un raccourci de langage que l’on dit que l’on respire avec les poumons.

La peau y participe aussi un peu, et dans les deux sens.

 

Cette proximité aérienne – non matérialisée par les codes-barres ou les relations « vente /achat » - sont beaucoup plus rapidement impérieuses que les relations alimentaires dont on peut davantage se priver quelque temps.

 

La cancérigènicité des pesticides est une goutte d’eau dans l’océan des toxicités aériennes.

La pollution aérienne a des impacts biologiques majeurs à peine révélés et très largement sous estimés [11].

On invoque les allergies aux pollens …

 

On donne des noms tirés de la « phytologie » aux chantiers de construction de parkings, et ces parkings sont appelés « aires de stationnement naturel », tandis que les « passages piétons » sont supprimés !
Ce qu’on appelait « b… »  est  appelé « convivial » !

 


 

Et bien sûr les jolis arbres qui entourent les aires de repos, ou les arbres épais de forêts qui bordent les routes, sont de véritables murs qui forment des pièges pour les micro-particules.

Mieux vaux que les routes ne soient bordées que de champs, permettant à l’air de circuler.

Je suis toujours surpris de voir les gens pique-niquer au bord des routes.

Ils ne sentent absolument rien.

C’est une chance pour eux, mais peut-être seulement à court terme.

 

NB :

 

1. Contrairement aux nuages radioactifs et pluies et eaux radioactives, et à part des phénomènes précis et particuliers (ionisation de l’air, plasmas, etc.), les phénomènes électromagnétiques (WiFi, Ondes radios, radars, etc.), n’ont rien à voir avec l’air.

 

2. Quant au plomb, responsable du saturnisme (sur autoroutes et dans l’eau des conduits en plomb), il protège de la radioactivité (tabliers en plomb des radiologues…

 

3. A Tchernobyl et à Fukushima, il faut boire dans  des canettes en plomb  Rire à gorge déployée   .

De même, les tuyaux en plomb protègent de la radioactivité l’eau amenée des nappes phréatiques saines jusqu’au robinet d’une zone irradiée. (ne jetez plus vos vieux tuyaux !).

Il faut faire des choix.

 

4. Normalement on peut sentir une orange à 10 mètres : Testez votre odorat : clic

 

 

 Quelques lignes pour mieux comprendre:

Elles concernent la nourriture, mais le problème est encore plus grave pour l’air qu’on respire ; et encore une fois, on n’a que 12 km d’épaisseur d’air tout autour de la terre, dont le 1er km n’est plus d’excellente qualité dans l’hémisphère Nord, et devient beaucoup trop raréfié après 4 km d’altitude : Le volume d’air propre est donc incroyablement faible par rapport au volume de notre planète. Le calcul de ce volume est très simple : Vol. = 4/3π(R13 - R23) ; R2 étant le rayon de la terre (6 384,415 km) et R1 étant le rayon de la terre + 3 ou 4 km.

Notons que l’air circule librement d’Est en Ouest mais ne traverse jamais l’Equateur. L’air de l’hémisphère sud est beaucoup plus propre.

Une des explications de cet extraordinaire paradoxe est sans doute qu’on est pas encore arrivé à mettre des codes barre sur l’air qu’on (nous et les animaux !) inspire 40 fois par minute (au repos)  24h/24 et 7j/7   : Tout se passe donc comme s’il n’existait pas

 

5.  On consacre des émissions entières sur les OGM qui durent des heures, totalement hors sujet : Les génomes etc.

Mais le cœur du sujet n’est pratiquement jamais évoqué :

Pour connaître le problème des OGM, c’est très simple, il ne faut pas cliquer sur « OGM », mais sur « Pesticides ».

Alors là, on trouve tout :

Pour améliorer les rendements des plants, on crée des espèces génétiquement modifiées afin qu’ils résistent aux « pesticides » (= « herbicides + fungicides + bactéricides).

Puis on les arrose avec de l’eau qui contient ces pesticides : les plants résistent merveilleusement bien, mais toutes les herbes autour et tous les vers de terre en crèvent, puis les eaux d’arrosage vont remplir les nappes phréatiques et ressortir (peut-on en purifier l’eau ?) par nos robinets.

Or ces pesticides sont cancérigènes à très faible dose.

Certes les OGM eux, n’étaient pas cancérigènes en eux-même : c’est probablement exact ; mais les plants le deviennent dès qu’on les arrose avec de l’eau contenant les « pesticides ».

Mais, on ne le dit pas, on joue sur les mots, on amuse le public, mais on tait le sujet.

Cf. « Tous cobayes » de G. E. Seralini ; Flammarion éditeur ; 2012. et clic.

 

6.  Pour l’air qu’on respire, on parle pendant des heures du réchauffement climatique ; C’est exact : la planète se réchauffe : c’est une préoccupation.

Mais la qualité de l’air qu’on respire ne dépend pas de la température. La propreté de l’air est une autre préoccupation vitale.

 

 

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Exemple :

 

Voici un exemple typique tiré d’un bulletin météo (trouvé sur le web, mais je n’en connais pas la provenance) qui omet ce qui est pour moi l’essentiel :

 

Il ne comporte aucune indication sur la direction des vents (et donc sur le contenu de l’air).

 

Quasiment rien sur les phénomènes aériens n’est mentionné. 

J’ai vu un téléphone portable qui affiche sans qu’on ne lui demande rien des données stupides comme « vent : 36 km/h » sans en indiquer la direction !

Pourtant, en connaissant la direction des vents, quand on connaît une région, un endroit [12], on pourrait en déduire globalement la qualité de l’air, la densité des micro-particules, les différences de températures entre le jour et la nuit, des airs sec ou humide, s’il fera bon s’attarder dehors ou non et où, etc. toutes choses qui s’en déduisent à l’évidence.

 

 

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L’AIR ET LA MER :

 

« Le peuple français garde une mentalité trop terrienne… Il ne faut pas lui en vouloir, personne ne le lui enseigne. Cette éducation devrait commencer dès l'école.

Mais aucun manuel scolaire ne souligne… » :

 

En perdant l’esprit de la marine à voile, et de la dure vie traditionnelle on a perdu cet esprit de soumission à la nature, bien perçu chez le chanteur Renaud Séchan :

« Quand les vents tourneront, nous repartirons… ».

 

Eric Tabarly écrit en 1998 cette phrase dans un contexte plus long que je cite plusieurs fois en entier :

« Le peuple français garde une mentalité trop terrienne…

Il reste dans l'ignorance de l'importance stratégique et économique des océans.

Il ne faut pas lui en vouloir, personne ne le lui enseigne.

Cette éducation devrait commencer dès l'école.

Mais aucun manuel scolaire ne souligne que des conflits qui peuvent paraître continentaux ont été gagnés sur mer.      

Si à Trafalgar les Français avaient gagné, il n'y aurait pas eu Waterloo, etc… »

 

Aujourd’hui, il suffit d’appuyer sur un bouton et de payer quelques centimes d’euros de gaz oil  pour mettre en route un navire, un avion, une automobile, un monstrueux camping-car, qui auraient nécessité il y a quelques siècles - à défaut de soumissions à la nature et d’ingéniosités souvent oubliées - une forte traction animale ou les efforts de dizaines d’être humains pour les déplacer sur quelques kilomètres. (Cf. la notion de : 1 esclave énergétique = 2500 Watts)

L’énergie étant devenue quasiment gratuite, et beaucoup de gens ne pensant beaucoup trop qu’à l’argent, la tentation est devenue pour eux trop forte, d’utiliser ces sources énergétiques à bas prix, en oubliant totalement les conséquences désastreuses de leur utilisation qui est devenue un véritable massacre.

 

Je pense, depuis longtemps, à partir de constatations limitées mais précises, que la qualité de l’air a des retentissements importants sur les mécanismes neurologiques et le fonctionnement mental en général, et même à l’occasion, a des conséquences de grande gravité.

La situation en France ne fait que s’aggraver.

Quantité d’espèces animales et végétales disparaissent tous les ans.

Finalement l’homme en pâtira aussi – bien qu’il se sache ne pas être le centre du monde ou de la création, mais son comportement est souvent diamétralement opposé à ses convictions.

 

On pourrait développer le thème dans plusieurs directions.

Lorsque j’ai voulu faire une étude chiffrée mettant en correspondance des rapports entre l’air et le comportement, (consultations et admissions hospitalières, incidents et accidents) il m’a été refusé l’accès aux sources que je demandais.

Les chiffres utiles restaient non communicables, remplacés par des résumés mystérieux et généralement rassurants : « Ne vous inquiétez pas ! ».

 

(En France, on préfère s’intéresser aux médicaments qu’à l’air de la rue ! : Un brouillard informe règne alors sur certains protocoles pharmaceutiques – la consommation des produits pharmaceutiques a une forte incidence économique - formulés par exemple ainsi : « docteur, pourriez-vous chiffrer l’angoisse des patients en leur donnant une note comprise entre 0 et 10 ? »).

Tout cela ne veut rien dire.)

 

Le résultat est encore le même lorsque, au contraire, la question est noyée dans une somme de données monstrueuse, énoncées dans un vocabulaire quasiment incompréhensible – non expliqué par ailleurs et changeant.   

 

 

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UN PEU DE MEDECINE

 

 

« L’immunité », c’est « l’invulnérabilité » : En fait, elle n’est jamais atteinte, mais un minimum de protections est nécessaire à la vie.

 

Presque tous les systèmes qui concernent l’immunité sont au départ codés génétiquement, et de façon non figée.

Génétique ne veut pas dire figé : les systèmes immunitaires sont extrêmement réactifs, et même aux stress, qui peut entraîner des effondrements immunitaires graves ( et à mon avis, probablement ausssi des spermatozoïdes) Cf. infra.

On le comprend mieux d’ailleurs, sans avoir besoin d’arguments de psychologie fantaisiste, si l’on sait que les cellules du sanguines du système immunitaire sont produites par la moelle osseuse, et que la moelle osseuse est finement innervée en totalité. Tout cela n’a rien de « culturel » au sens littéraire du mot.

Mais au delà de ce genre de détails, il faut comprendre que les mécanismes immunitaires sont extrêmement nombreux, variés, ubiquitaires, mais peuvent aussi défaillir…

 

Les bienfaits de la réactivité offrent une protection limitée par les aléas de la vie : Aux aléas répond  ce qu’on appelle l’épi-génétique, génétique qui va au-delà de ce que nous fournissent d’emblée nos chromosomes, même bien avant la naissance.

Mais ce n’est pas parce qu homme est programmé pour vivre 100 ans qu’il ne mourra pas à 25 ans si on lui coupe la tête !

 

La génétique n’est pas toute puissante, et n’intervient plutôt que dans les cas déjà prévus par l’espèce, et même les espèces ancestrales de l’espèce, au fil des millions d’années.

 

Il n’y a pas d’absolu en la matière : Les organismes vivants font dans le diversité.

Ils y sont obligés pour survivre, se développer, se multiplier et quelquefois être heureux.

 

L’immunité chez l’homme ne commence pas avec les « lymphocytes T » ou les « macrophages » ; tout compte pour les êtres vivants, animaux et végétaux (qui se ressemblent bigrement !) et l’homme a vitalement besoin de son écosystème.

 

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  • Parmi les premières protections, il y a celles que l’on doit au système nerveux, dans la triple dimension de la fonction des nerfs : motrice, sensitive et trophique (= pousse et repousse des lésions ».
    • En urgence et en première proximité, fonctionnent les « réflexes » : Il y en a de toutes sortes. Les réflexes génériques, innés, sont merveilleusement automatisés. Ils ne passent pas par le cerveau, et sont donc beaucoup plus rapides que s’ils faisaient appel à notre réflexion !
    • Citons par exemple « le réflexe de triple retrait de Sherrington », qui se manifeste bien quand on plonge un patte de grenouille décérébrée dans de l’acide : la patte se retire en se repliant subitement.
    • Chez l’homme, il se manifeste par exemple lorsqu’on se brûle le doigt en allumant le gaz ; la main se replie sur l’avant-bras, et l’avant bras se replie sur le bras. Ce réflexe est homo-latéral. (Cf. notre page « Décussation »). On pourrait citer beaucoup d’exemples connus. Bien davantage de données restent inconnues et/ou inexpliquées.
    • Au niveau trophique (protection, repousse et réparation) les nerfs ont une très grande importance, et souvent à grande distance.

 

    • Il est extrêmement important d’avoir quelques connaissances embryologiques beaucoup trop oubliées [13] pour comprendre tout organisme vivant animal (pour la plante, il en va presque de même) :

l’ovule qui va donner naissance à un être vivant donne d’emblée origine aux « 3 feuillets » qui vont former l’embryon :

1.     Le neuro-ectoderme, (ce qui signifie : « nerfs et peau externe ») qui va former

a)      tous « les tissus de recouvrement » comme la peau (pour nous on imagine cette enveloppe comme « un sac », alors que c’est complètement faux : la peau respire, etc.), les poils, la partie externe des dents, etc.

b)      et le tissu nerveux. Il y a eu d’ailleurs durant les 2 dernières décennies de belles avancées : Cf. Neurogénèse chez l’adulte : clic + clic.

Mais ce n’est là que notre dénomination. Dans la nature, ce ne sont pas NOS mots qui font les choses !

C’est la première chose à comprendre en Biologie. Nos mots sont toujours très maladroits à saisir les choses.

Cette notion, que le neuro-ectoderme est un seul et même feuillet est très importante : car on comprend bien alors que, au départ, le tissus nerveux (qui infiltre tout, même le dedans des os) et la peau sont en réalité une seule et même chose. En réalité, pour un animal, il n’y a pas véritablement d’intérieur ni d’extérieur [14]. La distinction n’existe que dans notre manière de nous représenter les choses ; et notre vocabulaire en découle.

2.     Le mésoderme (ce qui signifie : « peau moyenne ») est le feuillet qui donnera naissance aux muscles, etc.

Pour l’embryologie du système respiratoire, voir sur le web les pages dédiées.

3.     L’endoderme (ce qui signifie : « à l’intérieur de la peau ») qui est un feuillet qui donnera naissance à l’estomac, les intestins, etc. et qui – fait absolument essentiel – reste lui aussi toujours en contact avec ce qu’on appelle « l’extérieur » (très mauvaise appellation, d’essence administrative) – en contact  par ses 2 bouts, « ses 2 bouches » pour ainsi dire, celle de l’entrée et celle de la sortie. 

 

 Ainsi, en cas d’affaiblissement des protections, ou répétitions malsaines de situations toxiques épuisant les défenses, un affection mycobactérienne par exemple, type lèpre ; tuberculome, cancer, etc. se développera volontiers sur une lésion préexistante, qu’il faut surveiller.

On sait aujourd’hui que toute la moelle osseuse ( productrice des cellules sanguines immunitaires) est entièrement innervée par de très fines ramifications nerveuses.

 

  • A un niveau plus complexe joue l’odorat : ses circuits sont très complexes, mais sa fonction protectrice est une des plus fondamentales qui soient :

Un prédateur, animal ou chasseur de lapins, ne cherchera pas à s’approcher de sa proie sans tenir compte du vent.

Une proie sentirait son prédateur.

Pourtant, les oiseaux sont généralement dépourvus d’odorat : volant entre 100 et 180 km/h, à quelques centaines de mètres d’altitude, ils n’en ont d’ailleurs guère besoin ; mais les yeux de l’aigle voient 8 fois plus gros que les yeux humains.

    • Mille stratagèmes de défense, d’attaque, de fuite, de symbiose, existent dans la nature.

Au point que si son odorat ne fonctionne pas, l’animal est souvent en danger : pour mieux sentir les odeurs, l’animal tiendra compte du déplacement de l’air.

    • Un félin qui ne veut pas être perçu, choisira de se placer « sous le vent de sa proie » pour ne pas être senti.
    • On pourrait élargir les exemples aux araignées qui tissent leur toile dans les courants d’air, et même jusqu’aux plantes « qui passent des contrats avec la nature » « hic et nunc ».

Ces contrats ne sont en général pas exportables.

    • L’odorat est presque indispensable au bon déroulement des fonctions sexuelles.

 

  • A des niveaux plus élaborés, il y a la vue, le calcul intellectuel, etc.
  • On en retiendra aussi que tous ces sens peuvent être trompeurs, aussi bien que se compléter utilement
  • Notre société l’oublie beaucoup trop : d’où les quelques lignes qui suivent.

 

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Embryologie des voies olfactives ( Site : clic : ) ici entre 35 jours et 4 mois:

 

Leur importance ne se dément pas, alors même que justement on en perd dramatiquement l’usage :

En même temps que son évolution dans le sens d’une complexification croissante, au fil de la phylogenèse (poissons, amphibiens, reptiles et même oiseaux qui sont une branche collatérale des ancêtres de l’homme) la neurogenèse (reproduction des neurones) s’est progressivement arrêtée de plus en plus tôt chez tous ces animaux.

Chez l’homme elle s’arrête grosso modo aussitôt après la naissance.

Il semble bien que le rêve – durant le sommeil paradoxal -  dont la démonstration expérimentale que ses expressions sont génétiquement programmées est de plus en plus convaincante – prenne le relais du maintien du codage par la multiplication des neurones du cerveau.

La part que l’on appelle « épigénétique » de l’information génétique pourrait ainsi en être augmentée.

Au contraire de leur multiplication, on perd entre 1000 et 10.000 neurones/jour, ce qui sur 100 milliards n’est pas dramatique ; et il faut multiplier par 5000 pour avoir le nombre de connexions)

Mais il y a une exception : les cellules olfactives et leurs prolongements allant au rhinencéphale sont les seules cellules nerveuses à se reproduire (et dans le cerveau on a mis en évidence la multiplication de cellules dans l’hippocampe - auxquelles elles sont connectées)

D’ailleurs chacun peut faire l’expérience en changeant d’air quelques mois (encore faut-il pouvoir le faire parce que l’air propre devient exceptionnel) qu’il peut retrouver l’odorat.

Autrement dit, une fois de plus, comme le socle sur lequel reposent les fondations d’une maison, ce qui est venu en premier reste le plus fondamental et le dernier à disparaître.

 

 

 

 

 

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AIRE PREOPTIQUE MEDIANE

Cf. in Wikipedia

Chez l'homme, cette zone est deux fois plus volumineuse que chez la femme. Elle commence à différer entre les garçons et les filles entre 2 et 4 ans….

Chez le rat, l'aire préoptique médiane est aussi beaucoup plus développée chez le mâle que la femelle (de 3 à 7 fois).

Le volume de l'APOM est corrélée avec le niveau d'activité sexuelle.

Le stress entraîne une diminuation de sa taille.

Elle est connectée à l'aire tegmentaire latérale du tronc cérébral qui contrôle la copulation.

La stimulation de l'aire préoptique médiane entraîne la copulation, tandis qu'une lésion y abolit la copulation.

Jacques Balthazart, Biologie de l'homosexualité : On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être, éditions Margada, 2010 (ISBN 9782804700379)

 

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LES SPERMATOZOÏDES :

 

« Entre 1989 et 2005, le taux de spermatozoïdes des Français a diminué d'un tiers. En parallèle, la proportion de gamètes bien formés a été réduite d'autant.

En continuant à ce rythme, les Français deviendront tous stériles d'ici quelques décennies. »

 In « Futura Santé » à partir du Journal Le Monde ; Blogs : « Sélection scientifique de la semaine (numéro 281) » le 29 juillet 2017 par Pierre Barthélémy. : Clic .

 

Ce phénomène semble actuellement n’affecter ni les Africains ni les Asiatiques. On s’interroge sur les causes…

Il faut savoir ici que si un seul spermatozoïde suffit pour féconder un ovule, cela ne veut nullement dire que les spermatozoïdes « se bousculent pour arriver le premier »

C’est là une idée commune et banalement inspirée de l’idéologie de compétition permanente de type « olympique » ou « darwinienne » totalement fausse : Les spermatozoïdes sont loin d’entrer toujours en compétition, mais s’organisent au contraire en groupements fonctionnels, comme d’ailleurs tous les êtres vivants connus.

Leurs comportements adoptent des stratégies propres à chaque espèce.

Les variétés en nombre, en aspect, en comportements, des spermatozoïdes sont considérables : Dans certaines espèces, chaque éjaculât ne contient que quelques dizaines de spermatozoïdes, etc.

On connaît fort mal ce qui se passe exactement dans l’espèce humaine, et il est probable que l’insémination artificielle néglige un grand nombre de paramètres totalement ignorés.

Cf. quelques documentations in la revue « Sciences et Vie » ; mai 2010 : 

 

 

 

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LECTURES :

 

 

 

Un certain nombre de choses répétées,

 

  • « Le régime méditerranéen » protègerait le cœur de ceci, de cela … et on voudrait en déduire que c’est, qui grâce au vin rouge, qui grâce à la salade, qui grâce aux olives…

Mais comment se positionnent exactement les études par rapport aux industries du tourisme ?

Quels sont les paramètres étudiés et ceux oubliés :

Quelle est la valeur de la transplantation d’un Crétois en Amérique ou de l’importation d’un Américain en Crète, sachant qu’un individu reste toujours attaché à l’écosystème du temps et du lieu de sa naissance – du pacte signé avec la nature – qu’il reste redevables des premières bactéries avec lesquelles il a été en contact durant les 5 premières minutes suivant sa venue au monde, etc. choses qui ne sont pas exportable ?…

Quel sont les  interactions résultant du milieu et du rôle propre des rythmes circadiens héréditaires, de la sieste, des horaires des repas, des horaires des pics de secrétions hormonales de l’insuline, de la mélatonine, et de tout ce que l’on ignore ?

 

Il y a même beaucoup plus intéressant : Le cycle nycthéméral propre à chacun est « génétique » : Les rythmes circadiens (température, éveil, etc.) sont sous la dépendances des noyaux supra-chiasmatiques (NSC).

Leur destruction chez les rongeurs supprime ces rythmes, mais une injection de NSC fœtal dans le 3 ème ventricule restaure les rythmes, et, qui plus est, en apportant les rythmes du donneur. ( Ralph M. R. Foster R. G, in revue Science, 1992, et autres.)

De même que l’on a longtemps pensé – et certains le croient encore  – que la diminution de l’éclairement était responsable de la chute des feuilles des arbres à feuilles caduques, alors qu’elle est génétiquement programmée.

 

Et d’autres oubliées :

 

  • Monsieur Gustave Eiffel, architecte de la tour qui porte son nom, disait que certains jours du haut de sa tour, il voyait le Mont Blanc : Il n’y a aucune raison de ne pas le croire !

Certes, une ligne droite ne peut pas joindre directement le sommet de la Tour Eiffel au Mont Blanc, à cause de la rotondité de la terre ; mais « par diffraction » (c’est « le phénomène des mirages »), quand l’air est très transparent, c’est très possible.

Mais ce n’est plus jamais le cas : on ne peut en déduire qu’une seule chose : c’est que l’air est moins transparent qu’il y a 115 ans.

  • J’ai lu il y a déjà quelques dizaines d’années que dans tout l’hémisphère Nord, la visibilité avait en moyenne été divisée par 2 en 100 ans.

Evidement, ce n’est pas perceptible devant un poste de télévision, mais en mer et en montagne, les marins et les alpinistes savent ce qui se disait : ils ont des repères.

Or, fait important, seules les « particules plus ou moins fines », les fumées de tout acabit, peuvent être incriminées : certaines personnes en souffrent physiquement, asthmatiques et/ou cancéreux surtout, etc.  D’autres ne ressentent rien, ce qui est très dommageable : En réalité, même si l’image est belle, une carte postale n’est pas habitable.

  • Quant aux CO2, NO2, etc. ils ne sont évidemment pas en cause en ce phénomène, puisqu’ils sont des gaz parfaitement transparents.

En excès, ils sont dommageables pour d’autres raisons.

Ne mélangeons pas tout !

 

 

 

 

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AUTREFOIS :

                       

De toutes les agressions éventuelles pour l’homme ou les animaux terrestres, la respiration aérienne semble de loin l’ensemble fonctionnel pour lequel la nature a prévu le moins de protections et défenses – en comparaison avec toutes les agressions qui proviennent d’ailleurs, de l’eau de mer, de la pluie, des coups et blessures d’origine multiples animale (regroupements en clans, défenses, fuites ; cicatrisations des blessures, etc .) bactériennes aboutissant à la fabrication d’anticorps, etc…

Ce n’est d’ailleurs pas étonnant car les pollutions aériennes de masse dont nous voulons parler ici sont un phénomène nouveau sur terre.

Peut-être y a t-il eu quelques éruptions volcaniques très destructrices, il y a bien longtemps à l’issue desquelles les redoutables dinosaures se sont envolés en se transformant en gentils petits oiseaux…  

Mais, hormis de tels cas d’exception, depuis le paléolithique jusqu’à la découverte du feu, la pollution aérienne est restée un phénomène d’exception.

 

Et, c’est sans doute la raison pour laquelle notre vulnérabilité aux gaz et particules est restée étonnamment grande.

 

Il en va d’ailleurs de même pour la respiration des poissons dans l’eau, grâce à quoi on décrète que l’eau est « non potable » quand on voit les malheureux flotter sur le dos.

 

Il a fallu attendre Lavoisier pour expliquer l’importance et l’enjeu vital de quelques minutes « d’oxygène ».

Jusqu’à Lavoisier, on pensait que la respiration servait à apporter de « l’air frais ».

 

Même la découverte de la « circulation pulmonaire », dite aussi « petite circulation » - par Ibn Nafis à Damas – rapportée à Paris par l’Aragonais Miguel Servet  – n’avait pas remis en question cette conception de « l’air frais ».

Comment ce dernier avait-t-il acquis son savoir médical ? Le malheureux – qui était peut-être arrivé nimbé de quelques relents de Coran et de Torah [15] - se querella avec Calvin qui le livra alors à la Sainte Inquisition, laquelle le brûla à Genève sur un bûcher de bois, malheureusement pour lui, très humide, et le supplice dura toute la sainte journée.

 

Je crois que le fait que l’on ait abandonné en France, la vie au contact des chevaux et des ânes, et de tous nos animaux quotidiens et utilitaires en général, (je ne parle pas des « animaux décoratifs ou de ces inadmissibles zoos  ») a changé radicalement notre appréhension du vivant, au cours de notre grand virage vers la mécanisation du XX éme siècle. Clic

Beaucoup d’autres pays ont été longtemps plus sages à cet égard.

Quand je lis les lettres de mon grand-père, j’y vois qu’il s’attarde à décrire les différences de comportement d’un cheval nourri à l’avoine ou nourri à l’orge, etc.

 

Une approche des chevaux : Clic

 

 

En langue française, si j’ouvre un dictionnaire de « patois  du sud ouest, j’y lis que « aisine » signifie « endroit pour être à l’aise » !

Rien n’est plus faux :

Ces petites écuries font en général 1,5 mètre de haut en bas de pente, et un peu plus au faîtage.

Comment être « à l’aise » en un endroit où l’on ne tient que difficilement debout et seulement au faîtage ?

Mais le mot s’écrit aussi « Eysine », etc.

On le retrouve sur tous les cadastres, les actes de propriétés etc.

On voit partout des « rues des  aisnes », etc. ; écrit toujours orthographiquement n’importe comment ; Rien ici d’étonnant, car la langue française était à l’origine avant tout orale.

Mais, quand la langue française sortit de sa dimension de « langue de villages », on s’efforça de fixer « sons, mots et écriture ».

Ici le mot est tout simplement l’évolution normale du latin « asinus = âne ».

« Asinus => aisine » , comme « amare => aimer ».

Notons que la suppression de l’accent circonflexe sur le « a » de « âne » ne risquerait pas d’améliorer la clarté du mot !

« Aisine » est l’équivalent « d’asnière » dans le Nord. 

 

Qui, lorsqu’il prend le RER pour Asnières pense encore à ces animaux ?

En 100 ans, on en aura tout oublié.

 

On a un peu trop rapidement tendance à penser (sous influence) que les ânes ont été remplacés par nos automobiles. C’est à l’évidence parfaitement faux.

Les ânes connaissaient jusqu’aux itinéraires.

N’est-ce pas plutôt nous qui remplaçons maintenant – plutôt mal - ces animaux affectueux en train de disparaître ?

 

Il n’y a pas besoin de mettre de panneaux « sens interdit » pour que les chevreuils fuient les autoroutes, les routes, les villes, les villages.

Ils nous prennent pour ce que nous sommes : les plus voraces de tous les prédateurs de la planète, et ils nous fuient et ils meurent.

Nous les exterminons.

Puis nous nous exterminerons nous-mêmes.

 

J’ai vu à la télé un écolo qui voulait nous montrer qu’il avait redécouvert la lune : il montrait que les lichens en forêt étaient bon signe.

Il y avait sans doute autour de lui pas mal de camions de la chaîne de télé, des caméras alimentées je ne sais trop comment, et une grosse équipe de cameramen, et lui, la vedette, exécutait des volutes entre les branches en faisant tourner à plein régime sa tronçonneuse thermique !

Je ne pense pas que les écureuils appréciaient beaucoup.

Meilleur être devant un poste de télé que dans l’équipe de tournage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’EAU :

 

 

L’eau que les bœufs rapportaient dans cette grande barrique

pour un usage durant une longue durée était très bonne.

 

 

L’eau saumâtre de cette pompe du bord de mer,

d’où l’on tirait nos seules ressources pour la boisson la cuisine et le lavage,

était très saine !

 

 

 

 

 

 

 

Partie 1  : Pollution et Climat

 

Certaines personnes ne sentent qu’à quelques centimètres, ce que d’autres perçoivent à plusieurs mètres.

Et ces personne « semi - anosmiques » vont peut-être devenir majoritaires, et, pour cette raison, peut-être « la norme ».

 

Car, il me semble très probable que l‘amoindrissement de la perception des qualités aériennes résulte, pour une grande part, des multiples et insidieuses pollutions aériennes de toutes natures, chimiques, particulaires, émanant de toutes sortes de combustions et des gaz d’échappement des moteurs thermiques, dans les villes, sur les routes, ainsi que dans les airs et sur mer, et même diffusées par les « climatisations », en fonction de l’endroit, et même du jour et de l’heure où est prélevé l’air du renouvellements (parking !) sans la moindre prise en considération des conditions, mais uniquement de « règlements », d’essence « administrativo-commerciale » calamiteuse.

 

Ainsi, dans un train à motrice diesel, dont les vitres sont verrouillées, l’air est souvent meilleur en extérieur que dans les wagons.

Explication : l’air est dit « climatisé », mais il passe à l’évidence par un circuit qui récupère les pots d’échappements de la motrice au passage (rien n’est plus chaud en effet !). plus je suis loin des sorties d’air climatisées, et mieux je me porte. Aucun des contrôleurs à qui j’en ai parlé ne sent ni ne ressent jamais rien ; et pour cause : les malheureux sont victimes de conditions de travail dont ils ignorent à peu près tout.

Le cerveau aussi en prend un coup, ne serait que pour réfléchir un tout petit peu – ce à quoi les voyages en train étaient autrefois assez propices…et le romantisme n’était pas de reste !

Quand aux véhicules automobiles, ils roulent en file indienne, sur une route dont l’air est, en conséquence, souvent chargé, et, même vitres fermées, l’aération permanente, verrouillée ouverte d’origine, passe de surcroît au plus près du propre moteur du véhicule, désormais toujours situé à l’avant du véhicule !

 

Dans les grandes surfaces, dans les cliniques, même, l’air dit « de climatisation », souvent chargé, peut-être prélevé directement sur le parking !.

Dans les grandes surfaces, il arrive en général au-dessus des incontournables caisses ! Puisque c’est là que se situe l’inévitable « queue ».

Pour moi c’est quelquefois insupportable. Mais qui s’en soucie, surtout parmi ceux qui n’en perçoivent rien ?

Il est pourtant coutumier de changer le filtre à air de son automobile, dès lors qu’il est noir !

Et qui a eu le privilège de pratiquer des autopsies de poumons de citadins et de paysans, et de pouvoir les comparer, la couleur du réticulum endothélial y varie du noir au rose.

Rien de mystérieux à cela : On ravale bien les façades des monuments dans les villes. Mais on ne saurait « doucher » ses poumons, alors on les néglige !

Certains ont inventé des systèmes de tuyaux pour se rincer le nez et les choanes : il y a donc encore des esprits lucides et avertis.

 

Les mystérieux chiffres dits de la « qualité de l’air » selon une échelle de 1 à 10 n’y changent rien, et leur signification, expliquée sur le web, n’est pas à la portée du premier venu.

Pourtant, avec la perception olfactive, moins trompeuse, sur ce plan, que la visuelle, commencent en réalité les premiers comportements de « défense immunitaire », tout simplement en tournant les talons.

 

Or « les défenses immunitaires » ont le plus grand rapport avec la majorité des cancers.

Et, en 50 ans, en France, le nombre des cancéreux est passé grosso modo de 10 000 patients à 2 millions. Cf. Clic.

 

Un point important rarement évoqué : La mortalité routière « in situ » a diminué durant ces années.

Certes les chiffres sont bien là. Mais la mortalité n’a-t-elle pas été seulement « déplacée » ?

Et pas seulement du fait de la pollution, mais du fait de décès à l’arrivée ou périphériques (décompensations cardiaques, nerveuses, immunitaires, etc.), du fait de stress devenus permanents, sur route comme ailleurs d’ailleurs ?

On « fait parler » les chiffres alors qu’ils ne peuvent rien dire sortis d’un contexte plus large et très difficilement chiffrable.

Quand, dans un hôpital, on fait sortir un moribond la veille de son décès prévisible, la mortalité intra-hospitalière diminue d’autant.

Que dire d’un automobiliste qui meurt à son arrivée ?

Et comme si les pollutions aériennes ne suffisaient pas, on le bombarde maintenant de plus en plus souvent d’ondes électromagnétiques qu’on appelle « ondes radar », sans son « consentement éclairé » et sans se soucier de savoir si il est « électro-sensible », sensibilité qui, comme par hasard, semble se développer de plus en plus !

 

 

 

Le chiffre de la température extérieure sans son contexte est une donnée illusoire.

 

Si l’air est bon tout est bon, Si l’air est mauvais, danger

C’est ce qu’une carte postale ne montrerait pas

Ane ou moteur ? Perplexité

 

 

Auparavant l’humanité avait été très souvent exposée à des températures extérieures allant de 40° à 50° en sachant même en profiter.

La température dite de neutralité thermique du corps humain est de 27°C : c’est là que les métabolismes de régulation thermique sont au repos, et les besoins alimentaires les plus faibles.

Au delà, c’est l’évaporation de la transpiration qui assure la régulation thermique.

Les besoins en eau sont en rapport, et peuvent atteindre ou dépasser largement 10 litres par 24 heures dans une région comme le Sahara.

Bien sûr le pourcentage d’humidité de l’air est essentiel, car plus l’air est sec, moins on s’aperçoit de la transpiration, mais plus l’évaporation est efficace et rafraîchissante.

Naturellement tout dépend de l’activité, mais si l’air est propre, sec, et qu’il y a du vent, une température jusqu’à 40° peut être très agréable.

 

C’est le vent qui fait tout :

En définitive, le vent est essentiel au résultat calorique : les anglais parlent de « wind chill » qui correspond à la température « ressentie », subjective : en effet, avec 25° et un fort vent, on a l’impression qu’il ne fait pas bien chaud ! Et même la pierre des maisons a la mlême impression.

Quant à « la température à l’ombre », elle ne veut rien dire :

·        Il faut un temps infini pour que s’établisse un équilibre thermiquequand il sera atteint, le soleil sera parti depuis longtemps !

·        La température à l’ombre dans une boite en aluminiumة elle-même au soleil… n’a rien à voir avec la température dans un calorimètre isolé, mais alors, quand et où y a-t-on  introduit de l’air ?

 

Mais dans tous les cas, la qualité de l’air reste essentielle pour permettre le travail des métabolismes biologiques : Le cœur, les poumons et toutes les cellules vivantes travaillent en silence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et, - ne l’oublions pas – fabriquent de l’électricité (ECG, EEG, etc.) et rejettent du CO2, qui, non seulement n’est pas toxique - c’est le CO qui est toxique - mais est même indispensable à la stimulation des centres respiratoires.

Il résulte de l’humidité de l’air la détermination du « point de rosée », qui est très variable (« psychrométrie ») : Si le point de rosée est à 12° => en dessous de 12° les pommes de terre stockées dans les cales des navires pourriront, etc.

 

S’il n’y a pas de vent, dans un appartement, on peut disposer d’un éventail ou d’un ventilateur, infiniment moins « énergivores » qu’un climatiseur, qui, en définitive, rejette plus de chaleur qu’il ne produit de froid.

En mettant une serviette éponge humide devant le ventilateur, il joue aussi le rôle de purificateur d’air, beaucoup plus efficace que les appareils compliqués et chers vendus à cette fin.

A Paris, en général, une serviette éponge utilisée dans ces conditions devient rapidement noire et il faut la rincer.

Et en vertu de principes physiques simples, un purificateur d’air complexe pollue au final davantage qu’il ne purifie.

De même, un climatiseur électrique produit davantage de chaleur, au final, que de fraîcheur.

Par contre, un frigidaire solaire produit des glaçons – sans passer par l’électricité : le réchauffement du gaz augmente sa pression et remplace le compresseur, puis le détendeur produit les glaçons : Plus il y a de soleil, plus il y a de glaçons.

J’avais fait une installation probante même à Paris en été, en plaçant la grille noire exposé plein Sud et la porte du frigidaire s’ouvrant dans l’appartement, les deux faces étant soigneusement séparées et isolées.

 

 

D’ailleurs, d’une manière générale, dès qu’il y a une différence de potentiel quelque part : chaleur, chute d’eau, ddp d’électricité, on peut l’utiliser énergétiquement :

 

Un petit ventilateur léger dont les pales de l’hélice sont noires d’un côté et blanches ou brillantes de l’autre, tourne dès qu’on le met au soleil :

On pourrait peut-être aller jusqu’à alimenter ainsi un petit alternateur :

Cette fois il ne s’agit plus des photons U.V. qui arrachent les électrons des cristaux comme sur un panneau solaire, mais des photons I.R. qui chauffent davantage la face noire plus absorbante.

On fabrique aussi de l’eau chaude domestique grâce au soleil, des frigidaires solaires, etc.

 

Rappelons que la France est « un don du Mexique »  par sa façade Atlantique, elle reçoit le « Gulf Stream », « Courant du Golfe », qui vient du Golfe du Mexique et apporte ses eaux tempérées qui arrivent jusqu’aux côtes bretonnes, puis remontent vers le Nord.

 

Bordeaux est à la latitude de Montréal au Canada et se verrait infliger des froids extrêmes en hiver sans le Gulf Stream.

 

En résumé, un pic de chaleur de 10 minutes ne fait pas un climat, et n’a pas souvent un intérêt national.

Par contre, la moyenne quotidienne comprenant le jour + la nuit est beaucoup plus importante, de même que celle de la terre, qui a une forte inertie : En Andalousie, il y a des grottes qui restent à 25° jour et nuit, toute l’année.

 

<=  Avec un peu de soleil, le ventilateur tourne. L’ampoule est là pour éliminer les courants d’air dans la démonstration.

 

 

 

Les variations de pression atmosphérique.

 

Quant au fameux « mercure » qui monte et qui descend, cher aux speakers « du bulletin météo », il peut être en rapport avec la température en « degrés Celsius », mais il serait surtout important de l’évoquer à propos de la « pression atmosphérique », la normale étant de 76 millimètres de mercure, soit 1013 hectopascals :

Si la pression est élevée, il y a un anticyclone (H = Haute Pression)  (l’air est lourd et verticalement descendant) et si elle est basse, il y a dépression (B = Basse Pression) (l’air est léger, verticalement ascendant, et aspirant).

Dans le langage courant, quand on dit que « l’air est lourd », juste avant un orage, mais c’est le contraire qui est vrai car l’air est très léger, et c’est pourquoi nous nous sentons lourds.

On peut souvent déduire de la relation entre les zones de différentes pressions, l’établissement des vents, qui d’ailleurs ne s’arrête pas aux frontières d’une nation.

 

Les vent vont d’abord horizontalement :

1.      Des hautes pressions (L’air descend verticalement ; pression forte  = anticyclones = H = Haute Pression )

2.      Vers les basses pressions (L’air monte verticalement ; pression faible = dépressions = B = Basse Pression),

3.      Puis sont entraînés dans un mouvement giratoire (cyclonique) dans le sens anti-horaire dans l’hémisphère Nord et dans le sens horaire dans l’hémisphère Sud.

4.      En comparant la direction des nuages en très basse altitude avec celle des nuages en haute altitude, on peut en déduire le centre du cyclone, où le vent est d’ailleurs aussi nul qu’au centre de l’anticyclone.

5.      Comme il peut y avoir plusieurs H et plusieurs B dans une même zone, la résultante peut être complexe.

 

Site météorama.fr :

 

 

Le vent ira nécessairement au départ de H vers B ;

Puis sera dévié par la force de Coriolis, engendrée par la rotation de la terre.

 

 

Le 24 Août 2015, l’œil cyclonique (à noter B) est en Baie d’Audierne (Bretagne) : Il n’y a donc là aucun vent.

Mais, surtout là où le vent est fort, plus à l’Ouest et au Sud, la mer du vent peut générer des vagues de 5 ou 6 mètres.

Les vagues sont des molécules d’eau mises en mouvement qui se propagent horizontalement, mais assez lentement.

Elles sont à distinguer de la houle qui n’est qu’une onde verticalement sinusoïdale, dans laquelle les molécules d’eau ne se déplacent que verticalement, mais la vitesse de l’onde, elle, peut atteindre plusieurs centaines de kilomètres/heure, selon qu’elle est plus ou moins haute et plus ou moins freinée par la configuration des côtes.

 

En cas de mer formée, plus vrai que jamais est le dicton : « Ce qui est dangereux en mer, c’est la terre ».

 

Il faut distinguer :

 

Þ    les vents synoptiques, qui peuvent durer quelques jours ou toute une saison, à l’échelle des continents et des océans : Comparer le déplacement de l’air à basse altitude avec les vents à haute altitude (visibles grâce aux nuages qui s’entrecroisent) permet de situer le centre de la dépression, et de prévoir le chemin de la dépression.

 

Þ    des vents solaires (appelés aussi « thermiques » – mais tous les vents sont d’origine « thermique ») qui sont locaux, mais s’inversent entre le jour et la nuit, localisés sur une zone de quelques km2, au lieu d’avoir des dimensions continentales :

 

 

Vent solaire diurne

 

Vent solaire nocturne

 

 

Autrefois les bateaux de pêche des ports de l’Atlantique (et sans doute de la plupart des côtes ensoleillées) profitaient des vents solaires pour sortir en mer vent arrière à 4 heures du matin,

et rentrer avec leur pêche, à nouveau vent arrière à 4 heures de l’après-midi.

 

 

Þ    Outre les vents horizontaux, les courants ascendants et descendants sont utilisés par tous les objets volants, qui doivent toujours en tenir compte : oiseaux, deltaplane, avions.

 

Þ    Les forces agissantes sont dans tous les cas exactement les mêmes :

Au départ, tous les mouvements des masses d’air résultent de leurs différences thermiques respectives – et donc de la densité de l’air qui dépend directement de la température.

Ces deux types de vent, « synoptiques » et « thermiques », se conjuguent, pouvant se contrarier ou se renforcer : La configuration des côtes (qui se réchauffe et se refroidit plus vite que la mer) est alors primordiale.

Ainsi les masses d’air sont attirées pare les Basses Pressions, (qui créent « un appel d’air »), mais interviennent aussi la giration des vents due à la force de Coriolis, les combinaisons de divers vents entre eux d’où résulte un cheminement final.

 

Il serait utile « au plus grand nombre » que les chaînes de télévision, pour lesquelles nous payons une « redevance obligatoire », prévoient et indiquent ces données fondamentales, afin de pouvoir en déduire prévisiblement la qualité de l’air, sa température plus ou moins durable (sans vent, si l’air est sec, les différences diurne/nocturne sont bien plus importantes que si l’air est « marin »), son humidité ; et cela, aussi bien pour tous les modestes habitants que pour tous les travailleurs dont les ouvrages dépendent des conditions climatiques extérieures réelles.

Beaucoup de chaînes étrangères le font d’une façon beaucoup plus claire et développée que les chaînes françaises – mais sans aucun besoin de vaines répétitions en boucles, souvent aussi sommaires qu’inutiles.

 

Très simplement encore, et en temps réel, une girouette indique la direction du vent :

§         En France, en pratique, les vents d’ouest, apportent un air propre et tempéré,

 

 

 

 

 

 

§         au contraire des vents d’est qui apportent un vent sec, pollué, aussi chaud à midi que froid à minuit.

En cela, ce qui compte, ce n’est nullement la vitesse du vent, mais uniquement sa direction, sa provenance.

 

En ce qui concerne la température, la météo devrait indiquer tous les jours la température sous terre, par exemple à un mètre sous terre, qui varie très lentement, mais régulièrement au cours d’une année, et pour les pics thermiques élevés, leur durée durant le jour, et à l’inverse, pour les températures froides, en général la nuit, la durée des chiffres annoncés.

 

L’air et l’eau, c’est la vie : L’idée qu’on meurt de chaud ou de froid en raison du climat est l’un des préjugés les plus stupides solidement enraciné.

Cela arrive dans des circonstance inhabituelles : guerres, cataclysmes variés, parfois de longue durée, etc.

Par contre, tout le monde a besoin d’eau propre et d’air pur.

Il est certain aussi que peuvent exister des brûlures et des hypothermies occasionnelles, mais surtout que le chaud et le froid ont un très grand impact sur les éco-systèmes, surtout lorsque les changements sont rapides.

 

 

(Images du site Météorama de Météofrance) :  Comment passe une dépression :

1 Mercredi 9 mars 2016 / 1 heure  ->

 2 -> 13 h

 3  -> 22 h

 4  -> Jeudi 10 mars 2016 / 7 h ->

5  

->22 h

  6  -> Vendredi 11 mars 2016 /1 h

 

(Images du site Météorama de Météofrance) :  Comment passe une dépression :

 

Le centre de la dépression se déplace lentement du NO au SE en 2 jours (du Sud de l’Irlande au SE de la France (en simplifiant). Il parcourt environ 1000 km en 2 jours. Son déplacement est visible en altitude en regardant les nuages.

Au sol, le vent tourne autour du centre de le dépression (pompe aspirante vers le haut, utilisable en aéronautique) dans le sens anti-horaire.

A Nantes, la direction du vent au sol viendra successivement du SO ; du NO ; du N On dit qu’il remonte. Dans le cas inverse, on dit qu’il recule. Le sens de cette rotation s’explique tout simplement parce que Nantes est situé au Sud du centre de la dépression.

Si le centre de la dépression était au Sud de Nantes, le vent viendrait du SE puis de l’E puis du N.

Si Nantes voyait passer le centre d’une dépression venant de l’O, le vent au sol viendrait d’abord du Sud, puis plus de vent, puis vent du Nord, sans différence significative de température entre ces 2 vents de directions successivement opposées, puisque ce serait le même qui tourne en rond.

Puis, une fois la dépression passée, le vent reviendra du secteur Est, (de l’Anticyclone de Sibérie), froid en cette saison.

En conjuguant la direction du vent en altitude qui se déplace de façon rectiligne à la direction du vent au sol qui se déplace de façon rotatoire, il est simple aussi d’en déduire où se situe le centre de la dépression  (air ascendant vertical, vent au sol négligeable : flèches noires et flèches vertes).

En réalité, c’est pratiquement le même vent qui se déplace tant qu’il tourne.

Le vent prenant son origine de l’Atlantique, la température moyenne restera modérée. Le sous-sol ne se refroidira pas. Ce qui est beaucoup plus significatif pour les températures moyennes qu’un pic de chaleur d’une ½ heure lié au rayonnement du soleil, toujours bref en hiver. En hiver tout ce qui se passe la nuit est essentiel.

Le vent conservera durant tout ce temps ses mêmes qualités de température modérée, d’une certaine humidité et même de certaines qualités en sel, en iode, etc.

Par contre, fait capital, tant qu’il vient de la zone maritime, il restera propre, mais sitôt qu’il léchera le continent, il se chargera de ses pollutions.

A une autre échelle, beaucoup plus sensible pour chaque habitant, le plus important pour la qualité de son air reçu sera ce qui se trouve entre lui et le lit du vent, et plus la source de pollution se trouvera proche de lui, plus il en ressentira les effets néfastes.

Au contraire, tout ce qui sera  derrière lui, même très proche, mais « sous son vent » (c’est à dire si lui se trouve entre le lit du vent et la source de pollution) il n’en sera pas atteint : la pollution partira derrière lui s’il regarde d’où vient le vent.

Comme beaucoup de gens ne ressentent pratiquement pas la pollution avec leur odorat, ils peuvent y substituer leur intellect.

 

 

Le point de rosée :

Pour finir, un point essentiel, toujours oublié : « Le point de rosée ».

Il faut être au-dessus du point de rosée pour éviter le pourrissement des pommes de terre à fond de cale. On en mesure le degré d’apparition avec un « psychromètre ».

La température d’apparition de ce « point de rosée » dépend de « l’hygrométrie » (= humidité de l’air).

Or plus l’air est chaud, plus son humidité peut être grande : Ainsi le point de rosée peut apparaître à 25° ;15° ;2° etc.

Cette donnée essentielle devrait être donnée dans les bulletins météo.

NB : « psychro - » (= froid)   ressemble à « psycho - » parce que les mots sont de la même racine : « Psuchè » signifie : « Vie ; âme ; souffle ; air frais ; etc. ».

 

 

 

 

Les Inondations :

 

’ai vu à la télévision, une inquiétante émission sur les inondations. L’inquiétant en étant que : pas une seule fois durant 1 heure, n’a été soulevée la différence entre une inondation fluviale et une inondation maritime.

Or :

·        Une inondation fluviale, d’eau douce, est redoutable non seulement par sa violence, mais aussi, et surtout, par sa durée : On ne sait pas où renvoyer les eaux  quand tout un bassin est inondé.

L’inondation parisienne de 1910 a duré au moins 3 mois.

Idem pour les inondations de Loire etc. 

·        Par contre une inondation maritime est radicalement différente :

Elles sont relativement prévisibles, en conjuguant les heures et coefficients de marée (il faut suivre la lune clic) avec la force et la direction des vents. Une inondation maritime est brève, et, hors ras de marée, elle ne dépasse qu’exceptionnellement 2 mètres (il faut donc avoir un étage), et elle ne dure que quelques heures avec le plus haut de la marée haute : 6 heures plus tard, le niveau de l’eau est d’autant plus bas que la marée a été haute (jusqu’à 15 mètres de marnage) ; Les anciens avaient souvent prévu des travées pour guider les eaux, ce que les anciens savaient faire, faute de quoi, les digues cassaient, non pas lorsque l’eau passe au-dessus, mais quand l’eau cherche à se retirer, si elle est piégée : alors, elle creuse sous la digue pour s’évacuer.

En revanche, après une inondation maritime même très brève, tout est salé, et comme aucune bestiole ne se nourrit de sel, il peut rester des siècles . 

 

« Vi-maire » :

On eût souhaité que les journaux n’appelassent pas « vimer » une inondation, même maritime, comme je l’ai lu ; mais « vimaire », (du latin « vis maior » = « force majeure ») car le mot est aussi bien employable pour désigner un séisme ou une avalanche.

Dans ce passage du Figaro, ni l’orthographe du mot ni surtout la définition et le sens ne sont correctes :

On lit dans le Figaro du 7 Mars 2014 :  http://www.lefigaro.fr/immobilier/2014/03/07/05002-20140307ARTFIG00127-l-immobilier-de-la-discorde-a-l-ile-de-re.php :  Par Guillaume de Dieuleveult Mis à jour le 07/03/2014 à 17:52 Publié le 07/03/2014 à 12:12 :

« … Quand on s'est réveillé les pieds dans l'eau, il y a eu une solidarité phénoménale», se souvient Lionel Quillet.

Xynthia est un vimer : une tempête conjuguée à une forte marée, entraînant montée des eaux et submersion des terres … »

 

Eh non ! L’écriture « vimer » n’a jamais existé. Le mot « vimaire » vient du latin « vis maior » et signifie « force majeure », et/ou/= « très grande force ». C’est ce même mot « maior » qui a aussi donné le mot « maire » en français.

 

La « déresponsabilisation imposée » par une administration aveugle et/ou incompétente est partout !

 

           

Les Ondes électro-magnétiques :

NB : Cette partie est encore en élaboration et manque encore  de précisions (début 2016) du fait d’un manque de données, de travail et de temps [16]

 

Le sujet de la sensibilité (pourquoi dit-on « hyper » ?) aux « ondes électromagnétiques » semble être maintenant venu à la mode (enfin !).

 

Mais on lit dans Wikipédia Clic :

« La sensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques (ou IEI-CEM, ou électro-sensibilité, ou électro-hypersensibilité ou HSEM ou EHS ou syndrome EHS ou syndrome d'intolérance aux champs électro-magnétiques, SICEM) est une maladie dans laquelle une personne déclare souffrir de symptômes qui selon elle sont causés et aggravés par des champs ou des ondes électromagnétiques. … »

 

Ensuite, on y parle de psychiatrie !

Le terme « maladie » paraît très abusif puisqu’en des « circonstances saines », justement, ces mêmes personnes vont très bien.

Mais le mot magique opère : « C’est psychologique ! » Alors on bourre les gens de neuroleptiques (rapport ???) ; puis on les pousse ; alors ils tombent et on explique : « Vous voyez bien : ils ne tiennent même pas debout ! »

 

A écouter de près les « électro-sensibles », on se rend compte que les troubles qu’ils décrivent, sont pourtant, jusque dans nombre de détails, à peu près les mêmes que ceux décrits par les personnes qui souffrent d’allergies comme à la nicotine - ce qui s’explique bien, puisque ce sont précisément les mêmes « circuits cérébraux » qui sont touchés - quoique de manières différentes :  « synapses et/ou champs magnétiques ».

On les voit peu, puisque précisément ils sont contraints de fuir « la société ». Il en va de même pour beaucoup d’allergiques « exclus du système ».

 

Beaucoup reste à découvrir, mais mon confrère « d’Air Parif » n’a pas voulu, il y a une trentaine d’années, me permettre d’avoir accès à ses dossiers : je voulais mettre en rapport - sans préjugés - les chiffres de la « pollution parisienne » et des « consultations, voire des hospitalisations », en psychiatrie.

Je voulais essentiellement tenter de mesurer « la nervosité », et ce qu’on appelle « pêter les plombs ».

Je ne me proposais même pas d’y prendre en compte les « incivilités » et/ou « simples accidents motivés par la seule agressivité ».

J’ai eu cette idée lorsqu’à l’occasion d’un embouteillage long et confus, au moment des fêtes de Noël, Place d’Italie, une « 4L utilitaire Renault », dont le conducteur n’était probablement pas le propriétaire du véhicule, s’est littéralement « jetée sur le flanc droit de ma polo », sans, évidemment, n’avoir la moindre chance de la traverser !

Fait notable : la pollution de l’air était considérable, et je me suis dit – par expérience - qu’une attitude aussi inepte serait difficilement envisageable en rase campagne – surtout si un vent propre « dépolluait » l’air dans l’embouteillage.

 

En la matière, comme pour tout ce qui est de la physique, l’expérience est aussi importante que la théorie.

Le ondes électromagnétiques comprennent les ondes radios, rayons infra-rouge, visibles, ultra-violets, rayons X , rayons gamma, et autres.

A part les « équations de Maxwell », elle sont aussi connues par « la règle des 3 doigts » des lycéens, qui détermine les sens de : « Courant électrique ó sens de l’aimantation ó force électromotrice ».

Le sujet, encore plein d’inconnues – d’ailleurs passionnantes – tire son nom de « l’électricité résineuse » déjà reconnue dans l’Antiquité (« électron » = « ambre » en grec).

Au début du XXème siècle, Nicolas Tesla (1856 – 1943) fut le promoteur du courant alternatif et l’installateur du réseau électrique urbain de la ville de New York.

 

Les premiers militaires manipulateurs d’ondes RADAR, en Angleterre (en 1940) et ailleurs, ont décrit tout un tas de symptômes neurologiques consécutifs aux manipulations : « picotements, brûlures, douleurs, vertiges, brouillages des pensées, etc. ».

 

 

 

 

NB : Il faut  distinguer les dimensions des longueurs d’ondes λ, des dimensions des particules.

Problèmes biologiques

éventuels 

PERSONNES RADIO-SENSIBLES

EFFETS BIOLOGIQUES POSSIBLES

LEURE

VISUEL

IMAGERIES Rx

  RESONNANCE MAGNETIQUE NUCLAIRE

RADIATIONS IONISANTES (Nuisances avérées)

L’Energie (en eV) croît De G à D

(NB : 1electon Volt = 1,6.10-19 joule)

 

Radio

Projets de compteurs LINKY

 

Radar

 

Micro-ondes

 

Wi

Fi

 

 

IR

 

Lumière

Visible

 

UV

 

 

X

 

γ

 

 

 

 

 

 

 

1 eV

 

102eV

105

M(106)eV, G(109)eV,  Téra (1012) eV

La fréquence (en Hertz)  qui est l’inverse de λ (en mètre) ) croît de G à D

 

Mega-Hertz

 

GigaHz

 

 

1011

 

 

 

 

La dimension des distances et des particules (en mètres)  décroît de G à D

 

1026

1022

1021

1016

109

104

103

100m

10 m

1

102

10-4

 

10-6

 

10-8

10-9

10-10

10-14

10-15

10-18

 

Mesure

la plus lointaine

 

13,7.109  Années-lumière

 

Distan.

De la

Galaxie Andro-

mède

 

Diam. Voie Lactée

 

Année lumière

 

Diam. Soleil

 

6400 km

=

R.

de la Terre

 

12 km

 =

épaiss.

 atmos..

 

 

 

1 mètre

 

 

 Che

veu

 

 

Gb

rgee

 

 

 

Virus

 

 

(nano-mètre)

 

ADN

 

Angström

 

Atome

 

Noyau

atome

 

 = Fermi

 

Proton

Neutron

 Electron

 

Quark

 

1,6.10-35

Cste de

 Plank

Echelle

TELESCOPIQUE OPTIQUE ET RADIO

MACROSOPIQUE

MICROSCOPIQUE

MICRO-ELECTRO
PHYSIQUE SUB-ATOMIQUE

 

 

Ordres de grandeur approximatifs des corps, corpuscules, ondes et énergies dans le nature.

(Vers chaque extrémité du tableau, accélération de la progression des puissances)

 

NB : ATTENTION : en élaboration : Les chiffres sont encore mal disposés – une même particule peut avoir divers niveaux d’énergie différents - mais l’ordre de succession des éléments est exact.

Vérifier les chiffres avant utilisation.

En suivant cet avertissement, la lecture est sans danger :

 

 

        Sourire

 

 

 

 

Unités et définitions en physique :

 

·        Energie : « Elle se conserve » ; se mesure en joule ;

·        Masse : « Equivalente à l’énergie » se mesure en kilogramme ; tout le monde connaît E = m.c2 où c est à la fois la vitesse de la lumière dans le vide et une constante.

·        Fréquence : Longueur d’onde/temps ; se mesure en Hertz ; soit : N = λ/t ; soit : t = λ/N ; seconde = mètre/Hertz

·        Vitesse = distance/temps ; soit v = d/t ; ou d = v.t

·        Ainsi une année-lumière est une distance mesurable en mètres ; soit environ : 3.105 x 103 m/sec. x  365 x 24 x 60 x 60 sec. et les secondes disparaissent par simplification.

·        Puissance = Energie/temps ; soit Watt = Joule/seconde ; soit temps = Energie/puissance : seconde = joule/watt

 

Il en résulte aussi : t = Energie/Puissance = λ/N = distance/vitesse ; ou encore : E/P = λ/N = d/v : Le temps est sous jacent à ces équivalences.

Toutes les substitutions et simplifications sont autorisées en choisissant correctement les unités.

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus :  Tableau de Wikipédia ;   mais le graphique  est un peu faux car les ondes radar débordent largement à droite et à gauche leur colonne présumée.

 

Remarque : On peut bronzer dans le noir ! Puisque les UV sont invisibles : Il suffit d’être devant un ampoule à UV (ça existe).

De même qu’on peut se chauffer dans le noir : c’est le cas de tous les radiateurs de chauffage d’appartement qui émettent des IR sans émettre de lumière visible [17].

 

De plus en plus de radars :

 

http://news.autoplus.fr/news/1463839/Contr%C3%B4le-vitesse-S%C3%A9curit%C3%A9-routi%C3%A8re-Exc%C3%A8s-vitesse-Mobiles-mobiles-Radars :

 

 

« … Un radar de nouvelle génération, aussi appelé "mobile mobile" entrera en vigueur dès le 15 mars dans 18 départements a annoncé la Sécurité routière.
Embarqués à bord d'un véhicule banalisé qui se mêle à la circulation, ces appareils pourront photographier, par l'avant et l'arrière, sans flash et en roulant, tous les véhicules en grand excès de vitesse. Et pas uniquement ceux sur la voie de gauche puisque ce radar peut contrôler jusqu'à trois files à sa gauche (une seule sur voie limitée à 50km/h).
Seront ainsi flashés les véhicules roulant
à partir de 146 km/h sur autoroute, 124 km/h sur une voie express, 102 km/h sur une route nationale ou départementale ou 61 km/h en agglomération.

Un dispositf qui passe totalement inaperçu.

« La nouveauté, c'est que ces radars vont effectuer des contrôles à partir de véhicules insérés dans le flot de circulation. L'objectif est de se fondre parmi les automobilistes », explique Aurélien Wattez, chef du département du contrôle automatisé à la Sécurité routière.

Pouvant fonctionner également lorsque le véhicule est arrêté, cette nouvelle arme anti-chauffard passe inaperçue.

Aucun panneau avertisseur évidemment, pas de flash visible (un flash infrarouge est situé sous la plaque d'immatriculation)... hormis les deux fonctionnaires en tenue installés à bord, difficile, voire impossible de repérer l'engin. »

 

 

 

Commentaires :

1.      Pas un mot sur les risques d’exposition des gendarmes.

2.      Une « condamnation sans jugement » est totalement anti-constitutionnelle, de même que l’existence des « péages » (« La circulation est libre et gratuite »).

[Dans les années 1960, on n’avait pas encore entièrement banni le vocabulaire d’Ancien régime.

Aujourd’hui, .on masquerait sans doute ce vieux mot avec quelque chose du genre « AGVLS * » (Autoroute à Grande Vitesse Limitée et Surveillée*) avec petite note :  * payante et privatisée dans l’intérêt du consommateur

3.      Il serait si facile d’avoir droit à un GPS qui nous indique la vitesse demandée et, avec deux voyants, un vert et un rouge, si on est ou non pénalisable …

 

 

On signalera en passant l’arrivée des nouvelles connexions internet en ondes millimétriques (λ = 10-3m = millimètres), en projet, non encore généralisées.

NB : la WiFi est centimétrique : Fréquences de 2,4 à 2,4835 GHz (λ = 10-2m = centimètres)

 

Ce n’est pas un hasard que ces troubles soient à peu près les mêmes que ceux de l’empoisonnement par la nicotine ou autre alcaloïde neurotoxique, puisque les structures en cause (neurones) sont les mêmes.

(Voir note de bas de page).

 

En temps de guerre on peut plus ou moins comprendre.

Mais que l’on bombarde maintenant sciemment les automobilistes – qu’ils commettent ou non une infraction – avec des rayons électromagnétiques aux fréquences Radar - rayons couvrant énergétique ment la zone comprise entre les plus courtes « fréquences radio » et le micro-ondes – grosso modo entre 1 Méga Hertz et 1 GigaHertz - est, du point de vue légal, inquiétant, ne serait-ce qu’au regard du « principe de précaution » [18].

Les radars, routiers, marins, aériens, consistent à bombarder un véhicule avec des ondes électromagnétiques de longueur d’onde connue, et d’en recueillir une réflexion en retour, dont la fréquence aura été modifiée différemment selon la vitesse du véhicule : C’est une application de l’effet Doppler-Fizeau.

Ils permettent aussi de « localiser » et ont de nombreuses applications.

Il n’y a pas que la Fréquence qui soit un facteur important. Il y a en particulier l’Intensité, la surface impactée, etc.

En ce qui concerne les radars routiers, ce sont surtout les gendarmes à jumelles qui sont les plus exposés. Des cancers du testicule ont été incriminés.

Les intensités reçues par les automobilistes sont considérées comme très faibles et négligeables ; du moins actuellement.

 

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Les accidents de l’automobile : Un sujet qui est n fois plus grave et considérable que les accidents de la route : Il en résulte une très forte mortalité.

Il faut y inclure les stress, et pas un seul, mais , bien souvent une vie de stress => répercussions cardio-vasculaires , mentales etc.

La pollution généralisée, sur terre, dans les villes, dans les campagnes (très motorisées), dans les airs, sur mer…

La sédentarisation forcée : les fonctions vitales inhibées, les problèmes rhumatologiques (après des décennies de forçage à la standardisation des êtres humains, pour les adapter aux boites roulantes : les uns sont trop petits pour regarder normalement à travers le pare-brise, les autres regardent au dessus du pare-soleil ; les jambes travaillent mal, les bras aussi, etc. etc.) et leurs répercussions : sciatiques, névralgies diverses, obésité, amyotrophies, etc. Et bien d’autres choses encore.

 

Quel lien de toutes ces nouveaux modes de vie avec un autre sujet :

dont on parle peu, mais c’est très inquiétant : l’oligospermie : En 20 ou 30 ans, la quantité et la qualité du sperme a été divisée par 2 chez les européens !

On fait semblant de s’interroger sur les causes.

 

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L’électricité est consubstantielle à tous les êtres vivants (des planctons à la luciole, en passant par le poisson torpille (24 volts) et d’autres de voltages beaucoup pus élevés.

Comme tout effet biologique, l’effet des ondes électromagnétiques sur l’organisme varie en fonction de paramètres multiples, dont certains sont individuels, dépendent aussi du moment, et comprenant aussi beaucoup d’inconnues.

 

Cf. : B.D. didactique avec humour  de Jean pierre Petit » en pdf.  gratuit sur internet : in : « L’Ambre et le verre  -  page 6 :

 

 

 

Tous les rayonnements sont responsables d’effets aussi variés que : la photosynthèse, la cuisson, le bronzage, la radiographie, la destruction de cellules saines ou cancéreuses, la stérilisation des aliments et de l’air des salles d’opération, etc. ; et toutes nos connaissances ici ne sont que partielles, grossières et sans recul.

On ne sait que depuis peu, par exemple, que les neurones cérébraux ne communiquent pas entre eux seulement par leurs « synapses », (contenant les vésicules remplies de neuromédiateurs chimiques, (modifiables par la nicotine, certains médicaments et de nombreuses substances), mais, au moins certains (neurones de l’Hippocampe) communiquent aussi entre eux par leurs champs magnétiques, même de très faible intensité.

On en saura bien davantage bientôt, mais vraisemblablement jamais tout.

 

Sur le plan militaire, il paraîtrait que l’on « espère ! », par le bombardement d’ondes électromagnétiques, pouvoir désynchroniser les ondes cérébrales (Ondes de l’E.E.G.) d’une armée de soldats, les privant ainsi de toute efficacité ; et/ou encore pouvoir détruire un sous-marin à partir de rayons émis à partir d’une station terrestre relayée par un satellite artificiel.

Naturellement l’état d’avancement des travaux est tenu secret.

Nicolas Tesla semble s’être fait peur à lui-même, et avant de mourir, aurait prit soin de disperser ses travaux afin de les rendre inutilisables.

 

Enfin, l’efficacité des radars de la route, sur la mortalité routière, n’est probante que dans une certaine parenthèse, dans le court terme et  écartant tout autre paramètre : Il semble qu’au début, ils diminuent la mortalité, puis en en augmentant le nombre, la mortalité a augmenté à nouveau.

Comme si « un peu c’était bien, mais beaucoup c’etait trop » : « Les hauts taux tuent les totaux ».

En effet, regarder en même temps son compteur de vitesse, la route, les rétroviseurs, chercher les panneaux cachés, vivre tout le temps dans la peur, peut devenir dangereux, surtout pour un automobiliste soucieux des règles !.

Pour parer à cet inconvénient, à cette distraction obligée, et même supprimer tous les radars, il serait extrêmement facile le brider automatiquement les moteurs de façon à ne jamais dépasser le niveau de vitesse maximale autorisée, par exemple grâce au GPS.

Naturellement, les rayonnements des GPS – plutôt plus conséquents neurologiquement que ceux des radars de contrôle - ne sont jamais évoqués.

Mais les grands intervenants en matière de circulation semblent y être opposés – du moins ceux qu’on entend dans les media, pour des raisons à mon avis obscures.

 

En définitive, ce qui me semble inquiétant, c’est cette constante croissance de contraintes manifestement contre nature (interdiction de conduire - et même bien souvent de marcher - pieds nus, etc.), au nom de principes qui peuvent tous être réfutés, et mener au résultat inverse de ce pourquoi ils ont été décidés – on n’a jamais aucun recul sérieux - sans la moindre consultation des intéressés, soi-disant « à titre préventif pour leur bien »,.

Pourtant, les personnes concernées sont variées.

Mais ladite prévention s’installe, obligatoire, avant même de tenir le moindre compte de fait réel existant ou en voie d’exister.

Cette question de la prévention qui n’est pas simple, peut très bien nous mener à l’inverse de ce qu’il faut faire : Il semble que nous soyons devenus davantage « responsables de notre soumission » que de la « qualité de nos actes », même seulement considérés au regard des grands chapitres du code pénal.

Ils sont de moins en moins jugés d’ailleurs.

C’est peut-être bien davantage ce point, que celui de la multiplicité des normes imposées, qui constitue la vraie dangerosité – au plan national.

Et, dans les débats, dans une même phrase, on évoque – « en imagination du possible » - « le bien du malfaisant au même titre que celui de la victime » : c’est curieux.

Qu’est devenue cette France, pays de la liberté, maintenant très curieusement asservie comme par elle-même ?

Toqueville (écrivant après la Révolution) rappelait ce très vieux proverbe : « Par excès de franchises et de libertés, chet-on en plus grand servage ». [19]

 

Pour finir cette partie 1, rappelons que le pétrole n’est utilisé couramment dans le monde que depuis un siècle : mais à quel prix !

 

Et qu’on nous laisse sourire quand on nous dit que les voitures électriques ne sont pas envisageables faute d’autonomie !

Bien au contraire, ou bien plus, elles pourraient être infiniment plus polyvalentes, et modulables, que les voitures à explosions : non seulement parce que l’électricité est une forme d’énergie omniprésente et à faible entropie, mais que les usagers pourraient se suffire de quelques batteries (gain en légèreté) pour transporter une échelle sur le toit, sur 10 km seulement – ce que ni un piéton ni un cycliste ne peuvent faire – et au contraire, rajouter un lot de batteries emportées, voire aussi un groupe électrogène de secours pour aller loin en autonomie.

L’invention des « 4 moteurs-roues » par le Canadien Paul Lacouture il y a une trentaine d’années était particulièrement géniale en permettait d‘économiser la perte incontournable des 30% d’énergie toujours gaspillée en énergie de transmission dans toutes les automobiles à moteur central – qu’il soit thermique ou électrique.

D’ailleurs, en mécanique, la chaleur est toujours une énergie perdue et nuisible, hormis les rares cas où elle est le but recherché.

Mais les barres de toit, les attelages, et même la circulation sur autoroute leur sont souvent interdites.

Officiellement, on les fait plutôt passer pour des jouets.

En réalité, elles sont la terreur des pétroliers.

Ceux-ci ne sont d’ailleurs que rarement tendres, même entre eux :

Rappelons que « Monsieur Diesel » redoutable concurrent, a été « perdu » lors de son dernier voyage entre Hambourg et Londres, de quoi l’on déduit qu’il a été jeté par dessus-bord par ses concurrents rivaux.

 

On ne devient pas violent sans raisons :  Soit par attaque soit par défense.

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Partie 2

 

Solutions : Elles ont existé jusqu’au XIX ème siècle.

 

1 : Constatations :

 

Les martinets sillonnent le ciel à 180 km/heure.

On entend leurs cris stridents – qui sont un langage que l’on peut comprendre en partie facilement : alertes etc. , mais leurs moteurs sont silencieux.

La motricité est musculaire, mais non hasardeuse.

L’intégration qu’il font de toutes les données qu’ils intègrent pourrait faire parler d’un véritable ordinateur de bord.

La transmission est entièrement électrique.

 

Cerveau et le système nerveux périphérique sont fondamentalement des instruments électriques, mais beaucoup plus sophistiqués que les fils de cuivre.

La base du fonctionnement est un système ionique de polarisation/dépolarisation cellulaire.

Les connexions se font par des synapses sensibles aux agents chimiques, internes, endogènes, ou externes, exogènes.

Mais on a découvert aussi récemment qu’elles sont sensibles aux champs électriques, créés in situ : les neurones de l’hippocampe peuvent communiquer par champs électriques.

Naturellement, il y a une grande marge de modulation du voltage et de l’ampérage. Il y a du 24 volts, mais il y a aussi du microvolt, et la dimension atomique est souvent beaucoup trop grande pour apprécier correctement les phénomènes.

Ils n’ont pas chacun à leur disposition 170 « esclaves énergétiques » comme chaque français en moyenne [20].

 

On ne sait pas comment fonctionne ce qui leur permet de retrouver exactement leur lieu de naissance, dès l’age de 1 an, malgré une multitudes d’inévitables adversités, depuis leurs lieux de migrations annuelles à quelques milliers de kilomètres.

Ils défient tous les brouillages qui perturbent les G.P.S. ou les compas qui suivent les variations du champ magnétique terrestre.

 

L’ensemble est d’une miniaturisation et d’une fragilité déconcertantes.

Mais, en principe, ces oiseaux sont sujets à renouvellements, et même à innovations.

Ce que Darwin a cru être « the struggle for life », « la lutte pour la vie » est tout simplement la vie elle-même, dans sa créativité et sa diversité ;

et ni la lutte ni la compétition ne sont ce qui la caractérise le mieux ;

Bien que tout puisse paraître compétitif, sans même chercher à l’être, à quelqu’un qui se passionnerait de tout mesurer !

 

 

L’être humain : Une des caractéristique de l’être humain est, certainement, depuis la préhistoire au moins, son addiction pour les « télé-communications », limitées d’ailleurs au son et à l’image, et cela à certaines fréquences très peu nombreuses, mais audibles et visibles pour lui.

Ces performance sont loin d’atteindre celles de nombreux animaux non humains.

« l’image et le son » ont d’ailleurs, physiquement, très peu de rapports entre eux.

 

A commencer par la vitesse de propagation : Remarquons que dans la vie courante on aime bien dialoguer « en direct » : On croit alors que l’on voit son interlocuteur prononcer les mots que l’on entend. Mais ce n’est qu’une grossière approximation, car la lumière se propageant à 300 000 km/s (dans le vide) et le son environ à 300 m/s (selon le milieu et la température), on voit toujours celui qui parle bien avant qu’on ne l’entende.

 

On peut aussi faire un arrêt sur image, mais pas un arrêt sur son.

Il semble bien que depuis son origine, l’homme soit « télé-addict » au point qu’il en est venu à oublier pratiquement tout le reste.

 

La radio, la télévision et internet, en sont des expressions patentes.

Cette limitation des sens et des instincts – qui ne sont rien d’autre que l’intelligence de la nature qu’on ne veut pas nommer comme telle, car dès lors, elle devient partagée aussi par les mollusques - est considérable, et deviendra probablement létale.

Cette télé-addiction a déjà fait d’immenses ravages, continue à en faire, sans que personne ne prenne vraiment conscience de la cause : la toxicomanie la masque.

j’ai vu un reportage télévisuel sur « la disparition du lichen en forêt », mais le héros de la séquence coupait des branches avec une tronçonneuse thermique, dont je devinais les gaz d’échappement, évidemment non perceptibles à la TV, c’est-à-dire, outre le CO et les micro-particules, des gaz sulfureux, nitreux, etc. tous avides d’eau pour se transformer en acides ; cet ensemble est particulièrement desséchant et corrosif, et donc contribue à la disparition des lichens, puis des végétaux, des animaux, l’humidité de l’air, des odeurs, etc..

Ce reportage s’embarrassait d’images d’un scénario incongru pour illustrer une noble cause.

Ne montrait naturellement pas les caméras, les camions, tout le personnel et l’ensemble des infrastructures nécessaires au tournage « pro-écolo » !.

On recense les destructions, mais on ne parle jamais des causes profondes que sont la limitation du monde à l’image et au son ; et peut-être aussi d’une intoxication mentale pseudo-rationaliste, au détriment des sens.

 

Une enquête diffusée la semaine dernière annonçait fièrement que « 50% des habitants n’étaient absolument pas conscients ni dérangés par la pollution parisienne » :

C’est précisément ce chiffre « optimiste » qui est très alarmant !

Car ces parisiens sont pollués à leur insu ; mais leurs filtres ne fonctionnent plus. Ils changent les filtres à air de leur automobile dans un rituel purement rationnel, mais ne peuvent changer ceux de leurs récepteurs encrassés, ni non plus leurs poumons.

C’est comme le mécanisme de la détoxication de l’alcool : Si le foie de l’alcoolique joue son rôle de filtre, l’alcoolique fera une cirrhose du foie (= le filtre encrassé), mais son cerveau sera protégé.

Si le foie ne fonctionne pas dans son rôle, l’alcoolique ne fera pas une cirrhose du foie, mais directement une démence alcoolique cérébrale, le cerveau n’étant plus protégé.

Le même le poumon non protégé par l’alerte qui conduirait à un comportement protecteur, lui-même insensible, sera directement atteint par les molécules nuisibles.

 

Cette télé-addiction de plus en plus exclusive au son et à l’image, ne peut que s’amplifier, et, par l’influence qu’elle a sur le façonnement des esprits, pourrait bien devenir la cause de la disparition de l’homme.

Son désir de voler (qui n’est pas nouveau : Cf. Icare) découle d’on ne sait quel désir de plaisir.

Mais ce désir de plaisir risque de se transformer en nécessité, comme au temps du sauve-qui-peut qui vit les terrifiants dinosaures devoir se transformer en petits oiseaux du ciel, tout aussi redoutables d’ailleurs (Cf. le film « les oiseaux » d’Alfred Hitchcock qui nous y livre sa vision de poète).

 

 

Epilogue :

 

Cf. Le Figaro du 29 juillet 2015 :

 

Désensibilisation aux pollens : imparfaite, mais inégalée

Le Figaro - Il y a 20 heures : Environ 15 % des Français souffriraient d'allergies respiratoires liées en particulier aux ...

 

 

Je doute fort que tant de malaises respiratoires ne soient vraiment dus aux pollens, sinon aux particules fines et autres poussières de combustions (cigarettes, barbecues, feux divers, moteurs thermiques de véhicules terrestres, marins et aériens).

Certes et sans doute, les allergies aux pollens existent-elles vraiment ; La question serait : « pourquoi ? » :

Ils est très probable que les mélanges rendent difficiles l’exactitude des études, mais se potentialisent pour créer les pathologies.

 

Et je suspecte fortement que les particules fines ne soient incluses, dans nombre de cas, dans les statistiques dont on rend responsables lesdits pollens.

 

Mes propres observations m’ont montré que lesdits pollens étaient incriminés particulièrement au moment où les gens commencent à courir sur les boulevards, voire autour des immenses parkings pour automobiles ou campings cars, qui se regroupent par milliers du 1er juillet au 31 août.

Et, bien souvent, il n’y a pas beaucoup d’arbres à l’horizon.

 

Il y a une différence entre être « sous le vent » ou  « au vent » d’une pollution.

Les vents tournent, mais dans la France de l’Ouest les vents dominants viennent de l’Ouest.

Ainsi, les « beaux quartiers » de Londres et Paris se trouvent-ils à l’Ouest des centre-villes.

C’est aussi en général le cas dans les grandes villes de la France de l’Ouest.

Qui plus est, ces « beaux quartiers » sont en général plus verts que les quartiers ouvriers de l’Est, et les gens y respirent fort bien.

 

Il me semble même qu’on « courre » davantage au bois de Boulogne qu’au bois de Vincennes.

 

En hiver, j’ai cru remarquer qu’on respirait mieux devant un foyer de cheminée, que dehors « sous le vent » des fumées de la même flambée …

Mais il est rare que celui qui alimente l’âtre de sa maison se soucie de celui qui est dehors.

 

Il est très facile de comprendre comment l’obésité peut être une conséquence directe de la pollution atteignant l’oropharynx. Ce sera un autre chapitre.

 

Enfin, « l’énergie renouvelable » n’existe pas : L’énergie se transforme ; en général en énergie de moins en moins utilisable (augmentation de l’entropie) et particulièrement en chaleur ;

Par exemple, tous les appareils électriques (télévision etc.), les moteurs à explosion (tronçonneuse, pelleteuse, etc.) sont des radiateurs (irradient de la chaleur par rayonnement infrarouge, donc invisible pour l’œil. humain).

C’est « le premier principe de la thermodynamique » de Sadi Carnot : Clic.

 

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 L’argent / la vie :

CONSTATATIONS : Dans le monde : l’inéluctable avenir de :

1.     Augmentation inéluctable du temps libre (robotistion , mécanisation)

2.     Diminution inéluctable du prix de l’énergie

3.     L’ennui – ou tous phénomènes qui résultent du désœuvrement – qui résultent d’une augmentation considérable du temps libre conjuguée à une sorte de misère intellectuelle :

·         Faiblesse de l’enseignement scolaire ajouté à la disparition des transmissions familiales

·         Carences émotionnelle et affective qui  résultent de l’individualisatio - isolation

·        Appauvrissement des échanges (contrairement à ce qui est annoncé en publicité aux fins de vente des gadgets de communication (dites « réseaux sociaux ») anonymes et/ou rudimentaires type # « is   ok  u   no  !  ») :

1.     médiatisation  omniprésente : même en médecine : les médecins ne palpent plus, recours inconsidérés aux appareils etc.

2.     raréfaction des sens mis en éveil => réduits « au son et à l’image » ó Rôle de la trace écrite ( son et image) et des caméras (reconnaissance faciale)

3.     perte des contacts directs dans tous les domaines

4.      surveillance type « big brother »

·        pauvreté éducative et culturelle qui auraient permis de combler le vide par le développement de centres d’intérêt – dont l’accès devrait en principe être facilité, mais finalement réservé à une élite financière : désormais tout est payant (exemple historique de la « carte orange » non rentable)   contrôle par un billet.(trace écrite)

·        incompréhensions dans les relations sociales – du fait de l’impossible identification à l’homme-type  modélisé, à la fois parfait et banal.

 

Télé-médiatisations de tout associées à :

·        Surveillances omniprésentes

·        Etats déclarés d’urgences (type psychiatriques) permettant :

1.     la soustraction à la justice ordinaire

2.     l’application de conduites « d’exception banalisées »

3.     Déresponsabilisations 

·        Niveau beaucoup trop bas de « l’instruction publique » pour aborder le XXI éme siécle (dans tous les domaines) :

(exemples :

En prime-time à la tété à la télé : Une mère se plaignait des soins donnés à son enfant : - « j’suis pas médecin, mais l’orthopédie c’est les pieds… » - Oh ! et la « pédiatrie » aussi ?

Peu après, autre chaîne TV (LCP) au JT : le 16/03/2017 : « Fusillade au lycée de Grasse » : un invité : « Trois blessés, heureusement pas de victimes ! (!?) » Ah !

Autre chaîne : « On envoie des psychologues » Ouf !

Autre chaîne : « L’Etat d’urgence sera maintenu ! » déclare notre président. (Quel rapport ?)

La caissière me parlant des sacs en plastiques : « un carré* de 2 mètres de côté, ça fait 2 mètres carrés, bien sûr !! »

Cette année, on pourrait dépasser les 150% de succès au bac ! )

 

* Certes, je ne suis nullement hostile au fait de remettre en cause les dogmes enseignés, mais au moins faut-il les connaître, savoir que l’autre les connaît aussi, et savoir qu’on ne pense pas que la chose enseignée sot une vérité universelle. On peut alors en débattre ou non.

Mais le cas le plus banal est celui de la soumission à des phrases ou des mots vides et souvent déformés : Des exemples tirés des échanges sociaux quotidiens me semblent extrêmement graves : Confondre « le droit » et « la justice », confondre « la démocratie » et « les droits de l’homme », etc.

En France, officiellement règne la laïcité, et on croit ce qu’on veut – ou rien du tout - en matière de religion ou de divinité.

Mais par contre l’enseignement officiel essaie de nous faire rentrer dans la tète un grand nombre de dogmes non discutables sous prétexte qu’on ne appelle pas religieux ; C’est une pure question de vocabulaire. Dans son for intérieur, chacun a toujours le choix de rester sceptique mais encore faut-il ne pas déformer le dogme scolaire pour pouvoir en débattre. !

             

 

 

Les remèdes recherchés sont TOTALEMENT INADAPTES voire pire que les MAUX auxquels ils sont censés remédier :

 

Ø     « Les excellences françaises » se situent dans des « projets sans aucune valeur biologique ajoutée » ni d’intégration sociale  :

4.     Produits de luxe : gastronomie, champagne, haute couture

5.     Le tourisme

6.     L’armement

Ø     Absence de projets constructifs à long terme :

Etude des valeurs prioritaires 

Un véritable écosystème social en relation avec toutes les données naturelles ; respect des diversités biologiques

Reconnaître que la santé n’a aucun rapport d’origine avec l’argent : mais devenue proie des grandes entreprises économiques (pharmaceutiques etc. liées à d’autres entreprises du même groupe mais rien n’empêchant ainsi que le trust aille à la fois dans un sens et son opposé => doubles profits ( exemple : lutte contre le tabac => profits et exploitation du tabac => profits).

RAISON  et  EMOTION

L’homme dans et hors le monde imposé.

 

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En mémoire et en attente d’exploitation:

SYSTEMATISATIONS : (en élaboration)

 

-          Ce qui « m’apparaît » « à l’éveil » – mais aussi souvent « au réveil » - mais le mot est mauvais (tous les mots sont malhabiles en physique )  :

-          Quand notre formatage linguistique nous fait dire qu’on dort, c’est très mal dit:

-          Dans une nuit passée banalement, il y a de nombreux états (cf. MER = MOR = Mouvements oculaires (eyes) rapides = S.P. sommeil paradoxal) qui ne sont pas du tout comme le sommeil à ondes lentes  du sommeil commun -  et quand on croit dormir (hypotonie plus ou moins profonde suivant ces phases – se passe énormément de travail cérébral essentiellement inconscient – mais utile. 

-          Peut-on dire qu’un coma de 3 mois suivi d’un réveil (c’est assez fréquent) soit un sommeil ?  Les mots sont ici tous maladroits !

 

-          On s’aperçoit très vite, pour peu que l’on approfondisse un peu la question, que, en physiologie, les notions de 2D et de 3D n’ont pas grande « réalité physique »

-           Toujours est-il que ce sont des manières de représentation, des abstractions, une mathématisation, des signifiants de langage. C’est probablement entièrement la notion de « dimension en physique » qui serait à revoir. La notion de dimension est un concept mathématique, issu d’un certain mode traditionnel de raisonnement, et comme tel bien intégré au cours d’une éducation qui démarre dès les premiers jours de l’enfance.

-          Au reste et par ailleurs, qui sait ?

 

1.        Systématisations de « l’environnement » et des interactions extéroceptives (ici impossible de dire « de la nature ») :

a.        Il y a une zone de vie : Pas trop de chaud, pas trop de froid, pas trop de sec, pas trop d’humide ; Un peu mais pas trop d’02 ; un peu mais pas trop d’O3 (ozone) ; un peu mais pas trop de CO2 ; pas de CO du tout ; un peu d’N ; etc.  pas trop de lumière ou autres photons, mais un peu quand même (photo-synthèses des plantes et des animaux (chlorophylle, Vitamine D, mélatonine) – Il n’y a donc pas que la température donnée au journal de 20 heures qui compte.

                                                               i.      Ces choses concernent un milieu ambiantal qu’on appelle « Nature »

                                                             ii.      On a appris à en détacher nos congénères

1.        proches (reproduction sexuée etc.)

2.       Lointains :

a.        Animaux

b.        Plantes

b.        De tout cela il résulte (cf. encadré précédent) que des échanges immenses (en vue de l’homéostasie planétaire et des régulations loco-régionales) ->

- de dimensions hémisphériques combinées :

                                                               i.      latitudinales : hémisphères N et S : On ne peut pas de parler d’hémisphère Nord et d’Hémisphère Sud de la même façon pour chaque fonction : les saison été –hiver sont dues à ce que « l’Equateur » (dans le sens de la plus courte longueur des rayons Soleil-Terre) varie sans cesse « d’un Tropique à l’autre »

                                                             ii.      et longitudinales : hémisphères E et O : Là les hémispères qui changent sans arrêt ont une durée d’un jour

                                                            iii.       -> seraient aujourd’hui à envisager – indépendamment des difficultés des réalisations, on pourrait y penser.

                                                            iv.      En réalité, la Terre doit ici être considérée avec ses enveloppes proches (sans lesquelles rien ne serait possible, mais qui en faciliteraient grandement la tâche : atmosphère, ionosphère, champs magnétiques, etc. Il me semble d’ailleurs hautement probable qu’il existe beaucoup d’études très avancées mais tenues secrètes, le public étant totalement tenu à l’écart, et réduit à faire des ronds en charter organisé ou en camping-car : c’est tout ce qu’on lui demande désormais.

Le sommeil (du public) (ici au sens figuré) n’est-il pas le gage de tranquillité ?

Mais pour bien endormir le public, il faut savoir y mettre le prix.

                                                             v.      La « COP 21 » n’est qu’un très timide début – un peu limité à son effet d’annonce (et une approche différente de celle ici énoncée) – d’une appréhension mondialisée de la physique planétaire.

 

2.       Systématisations intra-individuelles de l’homme et des animaux : Différences probables entre la dualité physiologique fondamentale chez l’homme et les animaux par apport de la « spécularité » (image virtuelle plate et inversée du miroir) pour laquelle seul l’homme semble se passionner :

a.        D’une part système intéro-ceptif : Représentations appréhendées en 3D quand elles sont conscientes des perceptions directes de son propres corps : proprioceptions conscientes et d’autres inconscientes. Une motricité en résulte concomitamment

                                                               i.      Dès l’embryogenèse

                                                             ii.      Puis la vie durant nécessitant un entretien

 

b.        D’autre part un système individuel extéroceptif : initialement en 2D mais déformable => 3D : (à approfondir) :

                                                               i.      Les interfaces ont initialement une « dimension de Surface » mais « déformable » :

1.        rétine : Il est à remarquer (c’est valable pour les organes qui fonctionnent sur le mode - de la parité ou de l’unitarité selon les cas (essentiellement oreilles et yeux) que « la rétine est une surface » (concave) peu déformable.

Si bien qu’en vision monoculaire => vision en 2D car le moins de déformation possible (au moment de l’accommodation d’un instant du cristallin) – à moins de travailler en synchronie rétine-cristallin.

Que les yeux soient à peu près des globes a de nombreuses conséquences.

En vision binoculaire : 2D + (conjugué avec) 2D => 3D (eh oui) : comme les 2 faces d’un cube en topologie, mais ici pas en perpendiculaire, mais selon un angle variable de ces 2 surfaces courbes entre elle : C’est ce qu’on appelle parallaxe pour deux droites = > ce qui permet ce qu’on appelle vision stéréo.

Mais ici il y a beaucoup plus que 2 droites que selon les concepts mathématiques (une droite n’y a pas d’épaisseur) à la Descartes. On touche ici du doigt les limites des mathématiques appliquées à la physique : En physique il n’y a que des niveaux de précision : jamais de « perfection ».

C’est en un sens beaucoup plus que du 3D.

Il y a aussi balayage de l’objet regardé.

Les animaux peuvent se permettre pas mal d’acrobaties physiologiques : l’homme lui a 100 milliards de neurones pour s’y essayer.

Je me demande toujours si les animaux dont les oreilles sont orientables les orientent consciemment ou non ; de toutes façons, les oreilles sont plus apparentées aux réflexes spinaux que les yeux (Cf. ma page décussation).

Toujours est-il que chaque œil accommode séparément en fonction de sa distance à l’ojet : il y a là aussi des réflexes inconscients.

2.       peau : 2D déformable.

3.       tympans (correspondant aux ouies des poissons) : la membrane s’enfonce car ils travaillent en pression, donc 2D déformable au principe même de leurs fonction. 

4.       surface de toutes les cellules (échanges), neurones et des leurs prolongements etc. « on pense à plat, si tant est que l’on pense ! » : Question de l’aliénation spéculaire et de l’intégration grégaire ( cf ma page « décussation »)

 

3.       D’autre part extéroception en accord avec l’environnement dit en 3D – (en d’autres états, des D incalculables voire inexistants) (cf. ma page « physique des signifiants »

4.       Systématisations inter-relationnelles sui generis

 

 

 

En mémoire et en attente d’exploitation:

FACTEURS NEUROTROPHIQUES DERIVES DU CERVEAU : WIKIPEDIA  :

Facteur neurotrophique dérivé du cerveau

Le facteur neurotrophique issu du cerveau, Brain-Derived Neurotrophic Factor, aussi connu sous le nom de BDNF, est une protéine[1] qui chez les humains est codée par le gène BDNF[2],[3]. Le BDNF est un membre de la famille des neurotrophines qui sont des facteurs de croissance qui sont proches du Nerve Growth Factor (NGF). On trouve les facteurs neurotrophiques dans le cerveau et dans le système nerveux périphérique.

Fonction

Le BDNF agit sur certains neurones du système nerveux central et du système nerveux périphérique. Ils sont impliqués dans la survie des neurones existants. Ils encouragent la croissance et la différenciation de nouveaux neurones et des synapses[4],[5]. Dans le cerveau, il est actif dans l'hippocampe, dans le cortex, le prosencéphale basal. Ce sont des aires vitales pour l’apprentissage, la mémoire et d'autres fonctions cognitives[6]. Le BDNF lui-même est important dans la mémoire à long terme[7]. Le BDNF fut le second facteur neurotrophique qui fut caractérisé après le facteur de croissance des nerfs (Nerve Growth Factor) NGF.

Bien que la grande majorité des neurones dans le cerveau des mammifères soient formés avant la naissance, des parties du cerveau adulte retiennent la capacité de faire grandir de nouveaux neurones à partir des cellules souches neurales dans un processus appelé neurogenèse. Les neurotrophines sont des molécules qui aident à stimuler et à contrôler la neurogenèse. Le BDNF étant l'une des plus actives[8],[9],[10]. Des souris nées sans la capacité de fabriquer du BDNF souffrent de troubles du développement du cerveau et du système nerveux sensoriel et meurent souvent rapidement après leur naissance. Ceci suggère que le BDNF joue un rôle important dans le développement neuronal[11].

Distribution tissulaire

Malgré son nom, le BDNF est en fait trouvé dans de nombreux tissus et types cellulaires et pas seulement dans le cerveau. Il est aussi exprimé dans la rétine, le système nerveux central, les neurones moteurs, les reins et la prostate [réf. souhaitée]. Le BDNF est présent à haute concentration dans l'hippocampe et le cortex cérébral. Le BDNF est aussi retrouvé dans la salive humaine[12].

Mécanisme d'action

Le BDNF se fixe à au moins deux récepteurs à la surface des cellules, TrkB (prononcez Track B) et le LNGFR (pour low affinity nerve growth factor receptor- récepteur à faible affinité pour le facteur de croissance des nerfs, aussi connu sous le nom p75)[13]. Il peut aussi moduler l'activité de nombreux récepteurs à neurotransmetteurs, notamment l'alpha-7 nicotinic receptor (récepteur alpha 7 nicotinique)[14]. Le TrkB est un récepteur tyrosine kinase (ce qui signifie que ces actions sont médiées via l'addition de molécules de phosphates sur certaines tyrosines de la cellule, ce qui active la signalisation cellulaire). Il y a aussi d'autres Trk récepteurs associés, TrkA et TrkC. Il y a d'autres facteurs neutrophiques proches du BDNF : le NGF (pour facteur de croissance nerveux), le NT-3 (pour neurotrophine-3) et NT-4 (pour neutrotrophine-4). Alors que le TrkB est le récepteur primaire pour le BDNF et le NT-4, le TrkA est un récepteur pour le NGF et le TrkC est un récepteur primaire pour le NT-3. Le NT-3 se fixe au TrkA et au TrkB aussi, mais avec moins d'affinité[13].

L'autre récepteur BDNF, le p75 remplit une fonction un peu moins claire. Quelques chercheurs ont montré que le p75NTR se fixe et sert de « lavabo » pour les neurotrophines. Les cellules qui expriment à la fois les récepteurs p75NTR et les récepteurs Trk peuvent, par conséquent, avoir une plus grande activité, puisqu'elles ont une plus grande microconcentration de la neurotrophine[réf. nécessaire][pas clair]. Il a aussi été montré, cependant, que le p75NTR peut signaler à une cellule de mourir par apoptose. Ainsi, les cellules qui expriment le p75NTR en l'absence de récepteurs Trk peuvent mourir plutôt que vivre en présence d'une neuroptrophine[réf. nécessaire].

Sécrétion

Le BDNF est fabriqué dans le réticulum endoplasmique et sécrété à partir des vésicules à cœur dense. Il se fixe à la carboxypeptidase E (CPE) et l'arrêt de cette fixation a été proposée comme cause de la perte de la sortie du BDNF des vésicules à cœur dense. Le phénotype des souris BDNF knock out peut être sévère, avec parfois une léthalité postnatale. D'autres traits incluent la perte de neurones sensitifs qui affectent la coordination, l'audition, l'équilibre, le goût et la respiration. Les souris Knock out peuvent aussi montrer des anomalies cérebelleuses et une augmentation du nombre des neurones sympathiques[15].

L'exercice physique augmente la sécrétion de BDNF au niveau de l'ARNm et de la protéine dans l'hippocampe des rongeurs. Il existerait une augmentation possible de cette neurotrophine après l'exercice physique chez les humains[16],[17].

La caféine améliore la mémoire de reconnaissance et cet effet pourrait être causé par l'augmentation du BDNF et du TrkB dans l'hippocampe[18].

Génétique[modifier | modifier le code]

La protéine BDNF est codée par le gène aussi appelé BDNF. Chez les humains, ce gène est situé sur le chromosome 11[2],[3], Val66Met dans un SNP polymorphisme mononucléotidique dans le gène où deux allèles existent l'un avec une adénine, l'autre avec une guanine. Ceci entraîne une variation entre la valine et la méthionine dans le codon 66[19],[20].

Le Val66Met est probablement le SNP le mieux étudié du gène BDNF.[réf. souhaitée]

Le polymorphisme Thr2lle pourrait être lié au syndrome congénital d'hypoventilation centrale (syndrome d'Ondine[21],[22]. En 2009, on a retrouvé une association entre des variants proches du gène du BDNF et l'obésité dans deux très grandes études d'association génétique de l'indice de masse corporelle[23],[24].

De nombreuses études ont montré un possible lien entre le BDNF et des pathologies comme la dépression[25],[26], la schizophrénie[27], les troubles obsessionnels compulsifs[28], la maladie d'Alzheimer[29], la maladie de Huntington[30], le syndrome de Rett[31], la démence[32], l'anorexie mentale[33] ou la boulimie[34].

De petites périodes d'activité physique peuvent produire une augmentation du BDNF sérique. Cette sécrétion serait bloquée par la pollution atmosphérique[35]. Chez les rongeurs, l'expression génique du BDNF dans le cerveau pourrait aussi être diminuée après l'exposition à la pollution de l'air[17],[36].

 

FACTEUR DE CROISSANCE DES NERFS

Le Facteur de croissance des nerfs ou NGF (en: Nerve growth factor) est un polypeptide de la famille des neurotrophines. IL est impliqué dans la croissance, la prolifération et la survie d'un certains nombre de neurones mais également d'autres cellules. C'est d'ailleurs pour ses effets sur le pancréas qu'il a été identifié pour la première en 1956 par Rita Levi-Montalcini et Stanley Cohen. Cette découverte leur à valu le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1986. Ce facteur de croissance a été le premier à avoir été identifié et à ce titre constitue le prototype de cette famille de facteurs.

Découverte

En 1948, alors qu'elle travaillait sous la direction de Viktor Hamburger, Rita Levi-Montalcini découvre une tumeur de souris qui stimule la croissance nerveuse quand on l'implante dans un embryon de poulet. Cet effet est attribué à une substance secrétée par la tumeur qu'elle appellera le 'Nerve Growth Factor' abrégé en NGF. A partir de 1952, en compagnie de Stanley Cohen, elle participera à l'isolement de cette molécule et à sa caractérisation. Dans la foulée, Stanley Cohen découvrira l'épidermial Growth Factor' ou EGF. Plus tard, ils découvriront une source de NGF plus riche que la tumeur de souris dans le venin de serpent. Grâce à cela, ils parviendront à déterminer la nature protéique du NGF en 1956. Ces deux chercheurs recevront le prix Nobel en 1986 pour leur découverte.[1]

Notes et références

(en) Cohen Stanley et Levi-Montalcini Rita, « A nerve growth stimulating factor isolated from snake venom », PNAS, vol. 42, 1956, p. 571-574

 

____________________________________

 

 

 

 

Notes de bas de page



[1]

[2]

[3] Paroles del « Tarento del hombre » :

 

 

 

« Nacer y nacer y luego crecer

y no saber para qué, no saber por qué;

Mejor será saber esperar con fe.

 

El hombre, para cantar y soñar;

la golondrina, para cantar y bordar el aire.

A las seis de la mañana se levanta mi marído,

a las seis de la mañana,

se toma el café bebío

y se baja para las minas con su cigarro encendído.

 

Nacer y nacer y luego crecer y no saber para qué, no saber por qué.

Mejor será saber esperar con fe.

 

El hombre, amor y sueño de paz;

la Luna, flor de ilusión por el cielo;

El hombre, risa y llanto a la vez;

pero tiene las flores y los luceros.»

Naître et naître et puis grandir ensuite

et ne pas savoir pour quoi, ne pas savoir pourquoi

Meilleur sera savoir attendre confiant.

 

L’homme, pour chanter et rêver

la colombe, pour chanter et voler dans l’air.

A 6 heures du matin se lève mon mari,

A 6 heures du matin,

il boit son café

puis descend vers les mines avec sa cigarette allumée,

 

Naître et naître et puis grandir et ne pas savoir pour quoi, ne pas savoir pourquoi ;.

Meilleur sera savoir attendre confiant.

 

L’homme, amour et rêve de paix ;

la Lune, fleur de joie pour le ciel ;

L’homme, rire et pleurs à la fois ;

Mais il a les fleurs et les étoiles.

 

 

[4] Entre le temps des dieux omniprésents omniscients surpuissants protecteurs justiciers, et les nouvelles normes électroniques de surveillance, le temps des fantasmes épicuriens du « pas vu – pas pris » n’auront pas fait long feu…

Mais surgissent des problèmes aujourd’hui nouveaux : Le rapport de l’homme à B.B. ne peut pas être un rapport de confiance, tant B.B. dit des âneries qu’on appelle bugs, ou prône des valeurs qu’on ne peut partager.

Alors, B.B., dieu ou démon ?

Or le rapport de l’homme à B.B. est inégal : Entre autres, contrairement à l’ homme, B.B n’est pas affecté par la pollution…

 

revue « Science et vie » N° de Septembre 2011, page 40 

 

[5]

Quand je dis que la justice ne consiste pas seulement à appliquer les lois, mais d’abord à reconnaitre qui est agresseur et qui est agressé… !

Ce principe a toujours été valable et le reste encore, en tous temps et en tous lieux, et en toutes occasions. [c’est ici le psychiatre – qui a été le témoin de tant d’abus - qui parle]

 

En voilà ici un exemple tout cru : Aucun non-fumeur n’a jamais agressé un fumeur en ne fumant pas, mais l’inverse, oui.

 

Je me souviens d’un inoubliable passage au Ministère de la Santé : J’ai été reçu, à je ne sais plus quelle occasion, dans un bureau, par un fumeur de cigare, lequel trônait, lors de mon entrée, au milieu d’un indicible nuage de fumées de son cigare.

J’ai alors demandé gentiment à mon hôte de bien vouloir éteindre son cigare, et de me permettre d’ouvrir la fenêtre, afin de pouvoir respirer normalement.

Il s’exécuta ( la loi Evin existait déjà) mais moins aimablement, et en s’exclamant – mi fureur - mi humour : « Quest-ce qu’ils sont agressifs les non-fumeurs ! » 

 

La loi Evin était un bon début, mais il est rarissime que les sanctions prévues soient appliquées.

D’autre part la loi Evin a omis de considérer le fait que les volutes voyagent très loin avec l’air.

Il reste « la bonne solution » :

Dans une société livrée à un égoïsme de plus en plus profondément ancré (il n’en reste guère de solidaire que son naufrage), ce n’est certainement pas la bienséance ni la charité qui seront opérants.

La peur n’a jamais mis de terme à la veulerie.

 

Mais « l’information » pourrait profiter à l’usager lui-même.

Feu mon bon conférencier d’internat en médecine terminait son enseignement de la question « Cancer du poumon » par l’aphorisme « On meurt de sa connerie… ».

Ce à quoi il faut ajouter aussi :  « … et de celle de son voisin. »

Les considérations biologiques n’ont encore jamais été vraiment enseignées au peuple français :

Demandez aux gens dans la rue ce qu’est un globule rouge ; à quoi ils servent ; combien chacun en a ; ce qu’est le CO2 : Bien peu sauraient répondre !

Il faudrait simplement expliquer, dans les média et aux demandeurs de sevrage, les mécanismes biologiques des effets du tabac :

En résumé :

§         Les cigarettes, dégagent par combustion, 5000 goudrons ou plus, appelés parfums, qui sont hautement cancérigènes mais « n’accrochent pas » comme la nicotine.

 

Pourquoi les goudrons de la cigarette sont-ils cancérigènes ? 

Le tabac brûle en dégageant des substances 20 fois plus radioactives que le niveau de radioactivité admissible pour un espace aérien : c’est « le choix du nucléaire incorporé »

Les organes cibles atteints sont en priorité les poumons et les voies d’élimination urinaire : reins uretères vessie.

 

§          D’autre part la cigarette contient, même froide, la nicotine, inodore, incolore et sans saveur, qui n’est nullement cancérigène, mais accroche terriblement, par effet d’accoutumance (nécessitant l’augmentation des doses pour obtenir un même effet), et entraîne les difficultés de sevrage, car elle agit au niveau des synapses neurologiques :

§         Sa pathologie neurologique est surtout centrale (cerveau).
On connaît son effet « biphasique » depuis bien avant qu’on n’en comprenne l’explication en voyant les vésicules synaptiques au microscope électronique :

§         excitation au moment du vidage induit des vésicules synaptiques, qui transmet l’influx nerveux

§         puis paralysie au moment où celles-ci sont trop vides, malgré la prise d’une augmentation considérable des doses, comme dans toutes les addictions.

Expérimentalement, la mort survient par arrêt respiratoire.

 

Lorsque le moribond n’arrive plus à respirer (ni à fumer) par sa canule de trachéotomie, on le place sous « poumon artificiel » ;

Surtout ne pas le débrancher    comme je l’ai vu faire à 6h du matin par la femme de ménage qui voulait bien innocemment brancher son aspirateur à la place, sur la même prise de courant.

Je me suis précipité pour le rebrancher.

 

Entendre un poumon artificiel : clic

 

Cela, en salle de réanimation.

 

Au total, fumer « permet » au fumeur d’entretenir une anosmie (perte de l’odorat) longtemps durable, et un « punch » immédiat (c’est le cas des patients neuro-leptisés qui fument pratiquement tous), parfois dès le réveil.

La voie nasale est la plus rapide du fait d’une irrigation sanguine régionale importante ; et sa proximité du cerveau est un facteur de facilitation du passage et de l’imprégnation.

Finalement la fumée du tabac procure un avantage immédiat, d’abord quand l'air est irrespirable ou pour procurer un regain de tonus (mental, mais non musculaire car celui-ci requiert des nutriments), puis en permanence par accoutumance, en provoquant la perte des sensations olfactives et donc des protections ; mais provoque à plus ou moins long terme - parfois rapidement - l’apparition de maladies graves.

 

Malheureusement, les fumeurs, lorsqu’ils s’en trouvent fort bien, comprennent fort mal que d’autres le supportent d’autant moins qu’ils sont moins fumeurs.

 

L’observation la plus élémentaire montre que dans les couloirs des immeubles et dans les ascenseurs, ce sont généralement ceux qui ne portent rien et ont les bras ballants qui fument.

 

Dans les lieux où fumer est fortement interdit - je veux dire surveillés – il est rare que les fumeurs fassent plus d’un mètre hors d’un immeuble pour se livrer à leur addiction.

Puis ils jettent à terre négligemment l’objet de leur ambivalente et dangereuse addiction.

Cette négligence est telle que j’ai vu atterrir un mégot tout allumé dans mon automobile, sur le périphérique, passé par le carreau ouvert à l’occasion d’un embouteillage.

L’acte était à l’évidence sans intention.

 

En fait le tabac organise une sorte « d’hyper-adaptation » à notre société de sédentaires un peu bêtes, (au sens non-animal du terme), mais surtout réduits à l’état que l’on sait.

 

La muqueuse nasale est innervée – sensitivement – par le nerf trijumeau, de la 5 ème paire de nerfs crâniens . C’est le nerf le plus sensible de tout l’organisme. Les névralgies du trijumeau, en particulier la névralgie du ganglion de Gasser occasionnent beaucoup de suicides, ce qui est bien connu de tous les stomatologistes.


Ne regarder que la couleur du ciel pour juger du temps (« weather ») est parfaitement loufoque.

Incriminer « les pollens » quand il s’agit de « gaz d’échappements » (que les moteurs eux-mêmes supportent si mal qu’on doive en changer régulièrement « le filtre à air » – surtout en ville - l'est tout autant.

 

Si c'était le cas, pourquoi existerait-il encore actuellement moins d'allergies respiratoires chez les gens qui vivent à la campagne?

Aurait-il fallu attendre le XXème siècle pour assister à l’explosion des cas d’asthme, et des cancers de toutes sortes, dont très particulièrement du poumon ?

Le nombre des cancers en France est passé de 10.000 à 2 millions en 50 ans.

Aucun oncologue (spécialiste des cancers) ne le démentira.

 

La nicotine est un poison de la famille de la cicutine (alcaloïde de la cigüe, poison moins violent que la nicotine), dont l’effet, mortel en quelques heures (d’abord jambes froides, etc.), a été très bien décrit dans « la mort de Socrate », en particulier par Platon, qui n’assistait pas à la scène, mais à qui ses amis ont tout raconté, en bons cliniciens :

 

 

 

Quant à l’ignominie du contexte de la condamnation à mort de Socrate, il n’est guère utile de la remémorer ici.

 

Les 2 types de substances, goudrons et nicotine, se favorisent pour entraîner des allergies et des effets bien plus forts chez les « enfumés » que chez les « addicts » pour ces raisons d’accoutumances.
C’est pour eux que j’ai le plus de compassion, car les hordes de fumeurs – dans les lieux publics, devant l’hôpital, etc. se tiennent toujours « dans la porte » et font barrage en ce lieu virtuel de la limite théorique de leurs droits … car la loi Evin de 1991 ne fait pas mention de la direction du vent, essentielle, qui peut faire que les volutes de fumée rentrent ou sortent des immeubles.


La drogue accroche si bien, qu’on met quelquefois de la nicotine dans les parfums, pour « fidéliser » au dit parfum, etc.
A l’inverse, ceux-ci peuvent aussi rendre malades les « non-addicts ».
On m’a dit que les premiers paquets contenaient parfois des opiacés (nettement moins toxiques que la nicotine) : je ne sais si c’est vrai.

.
Quand on a compris tout cela, on peut dans un premier temps « imaginer » les comportements qui pourraient y remédier :

Il faut comprendre d’abord que le tabac a bien des qualités d’adaptation : anesthésiantes, paralysantes pour les jambes quand on a envie de bouger, de la respiration, etc.

Regardons qui sont les plus fumeurs : les « intellectuels » et ceux qui vivent perpétuellement au milieu des moteurs diésel ; ensuite s’ajoutent de petits groupes de victimes plus spécialisées comme les patients qui reçoivent de fortes doses de neuroleptiques, qui fument afin d’en contrer les effets abrutissants, des toxicomanes divers, etc.

Le meilleur remède est le sport : tout le monde le sait. D’où :

Mettre son paquet de cigarettes le plus loin possible de soi, en le conservant pour « le cas où », afin d’éviter l’angoisse des bureaux de tabacs fermés, etc. :

Si le paquet  est dans la pochette à gants d’une voiture, à 500 mètres de chez soi, au bas d’une dizaine d’étages, une fois arrivé sur les lieux du poison, les mouvements des jambes et la ventilation pulmonaire qui en a résulté font que l’on peut n’avoir même plus envie de fumer du tout.

Au minimum une désintoxication lente peut démarrer.

 

Faire un footing devant son ordinateur est en général impossible  (émoticon humour) Il y a des choix à faire, mais parfois impossibles !

 

Mais, fi des gadgets commerciaux, la meilleure cigarette respectueuse des voisins et du réchauffement climatique serait la « cigarette suppositoire ».

En tant que médecin par définition philanthrope, je fais cadeau du brevet.

 

[6] Les malheureux : devenus sans sciences et sans religion !

Comme je dis en une autre page, qui parle de Démocrite et des signifiants, la réalité se cherche de plus en plus dans la « concrétude ».

On veut « que l’imaginaire se réalise ». Ce qui n’est pas demain la veille, parce que le réel et le concret, ce n’est pas la même chose !

Mais après tout, n’est-ce pas à ladite « Re-naissance » - re-tour échoué à un paganisme fantasmé - que « le trompe-l’œil », en peinture, doit ses premiers émois, bien avant « les effets spéciaux » de cinéma ?.

Peut-être pourrait-on même, apercevoir dès cette époque, les germes de ce que j’appelle plus loin « la rage des loisirs », à peu près dans le sens où Lacan parle « du plus-de-jouir ».

Alors pourquoi ne pas engager aussi de psychanalystes dans les agences de tourisme ? Ca pourrait venir : ils s’y connaissent en « trompe l’œil ».

Et comment « rêver voyage » plus écologiquement qu’en « trompe l’œil » ?

Remarquons d’ailleurs que les mots « rêve et cauchemar » débordent de plus en plus du sommeil, en langage courant, pour se décharger de leur vieilles fonctions symboliques : Maintenant nos « charters » mondialisés déversent à pleines tuyères les anciennes retenues de la pudeur – s’en tenir là pour rester décent !

 

[7]  Les molécules carbonées :

Que signifient des expressions comme « taxe carbonne », etc. ?

Tout le monde pense alors au gaz carbonique (CO2) plus léger que l’air, mais sans aucune toxicité pour les êtres vivants, stimulant respiratoire, mais ayant un effet de sphère qu’on discutera comme on voudra.

Certains pensent aussi à l’oxyde (monoxyde) de carbone (CO) plus lourd que l’air et mortel parce qu’il se combine irréversiblement à l’hémoglobine des globules rouges.

Bien moins nombreux sont ceux qui évoquent aussi les composés organiques produits, qu’on appelle poétiquement particules fines, et qui partiront en fumées dans l’atmosphère.

Finalement, lorsqu’on voit passer un supertanker chargé de pétrole, il faut bien se dire que 99,9999…% de son chargement partira dans l’atmosphère - et même bien davantage que son chargement si l’on considère toutes les productions des rouages des mécaniques qui l’utiliseront – à l’exception des graisses, produits chimiques et matières plastiques que l’on fera à partir de ce pétrole. Le supertanker repartira lège.

 

[8] « Le progrès » :

Hier soir j’ai regardé une émission sur le département français de Mayotte dans laquelle était dit : que les habitants n’avaient pas encore eu accès au progrès ; qu'ils habitaient des maisons sans adresses ; à plusieurs, dont on ne savait pas qui était le propriétaire ; que les maisons étaient transmises de mère en fille ; que les habitants n’étaient pas clairement individualisés ; qu’ils pratiquaient l’islam au lieu de pratiquer la laïcité (je ne me rappelle plus le mot exact employé pour signifier pratiquer) et que, même si les femmes ne se voilaient pas le visage, elles portaient un châle sur les cheveux qui retombait sur les épaules, ce qui rentre dans la définition de ce qui est interdit en France, etc. Ainsi, le progrès ce serait l’inverse !

Dans ces conditions, mon avis est au contraire que la fréquentation de gens « qui n’ont pas encore eu accès au progrès » est peut-être la seule chose qui puisse encore relativiser nos certitudes – ce qui ne veut pas dire au grand jamais copier.

 

[9]  On respire avec les globules rouges.

En réalité, au niveau cellulaire, on respire avec les globules rouges (hématies) qui prennent le gaz carbonique (CO2) des cellules, le rejettent dans l’air par les poumons, y recueillent de l’oxygène (O2) qu’ils apportent au cœur, lequel le redistribue où bon lui semble.

Les poumons sont donc un lieu d’échange directement en contact avec l’air extérieur.

On les ferme en fermant la bouche et le nez.

En pratique, les poumons sont un intermédiaire incontournable, et s’ils sont encrassés, on ne peut ni les laver ni les remplacer comme un filtre de moteur d’automobile.

Mais le nombre de G.R. compte donc aussi, d’où l’intérêt de la Numération Formule Sanguine (NFS) qui dose les éléments par mm3. (Intérêt aussi de l’hématocrite qui est une concentration).

Mais la NFS ne donne pas le nombre total des G.R. qu’il faudrait calculer en connaissant le volume sanguin total (autour de 5 litres, mais variable selon les individus et chez chacun suivant les circonstances.

On le « devine » au moment des prescriptions, en fonction de la taille, du poids, du sexe, etc. car c’est long à mesurer et généralement sans intérêt.

Quoiqu’il en soit, par exemple si le nombre de G.R. est divisé par 2, il faudra respirer 2 fois plus vite pour un même résultat.

C’est un peu comme le cholestérol : le cholestérol propre est fabriqué par le foie et les intestins, va un peu partout se charger des molécules indésirables, retourne se purifier dans le foie, et repart propre, à vide, et avide, faire un tour d’horizon.

C’est un peu comme un petit train de marchandises qui part à vide, va charger les marchandises, et les ramène au foie pour s’en débarrasser, puis repart propre et à vide. Il est donc indispensable d’avoir du cholestérol pour faire le ménage, mais dans les dosages, faire la différence entre le propre et le sale.

Si le foie ne fonctionne plus, on ne fait plus le ménage !

On trouve tout çà sur internet, et il faut le lire, puisque l’école est peu formatrice sur ces sujets, alors que c’est, à mon avis, plus important que la taxe d’habitation…

A propos de chlorophylle, les être humains aussi font de la photo-synthèse : ça s’appelle, par exemple, la synthèse de la vitamine D. On a donc besoin d’U.V. mais pas trop :Too much is not good.

 

[10] La sur-valorisation de la vue.

Elle ne fait qu’augmenter avec le temps, et cela peut-être depuis l’apparition des premiers animaux (cf. infra : embryogenèse : apparition de la plaque optique, puis de son creusement et enfin de la fermeture de la poche, arrivant à la formation d’un sténopé, permettant de repérer l’origine d’une source lumineuse en créant ombre et éclairage, )

Mais on place aussi en pratique la lumière à l’origine ou en paradigme de tout ou presque, et de plus en plus rétroactivement, en l’étendant à ses fréquences invisibles… et dit-on, radicalement :  trous noirs…

Les anciens Indo-européens l’avaient déjà divinisée, et les noms de Zeus, Dieu, dies et jour, dérivent de son appellation…

Mais pas le mot « photon » qui vient du grec « phôs » – issu là encore d’une différenciation par un doublet linguistique entre la chose et sa divinisation (comme « le feu » avec : « Agni => igni- et valorisation de la flamme ; différent de pyr- » => « pyro-mane »).

Pourquoi ?

De plus, parmi le large spectre des ondes électromagnétiques découvertes à ce jour (ondes radio, rayons X etc.) celui des fréquences visibles par les animaux est minuscule et variable suivant les espèces.

Les plantes ont déjà elles aussi un certain photo-tropisme (exemple du tournesol) et utilisent la photosynthèse pour produire de l’énergie, comme nos panneaux photo-voltaîques. L’homme utilise aussi la photosynthèse pour produire la vitamine D – entre autres - mais grâce à une fréquence qu’il ne voit pas (rayons ultra-violets).

L’utilisation des spectres visibles et invisibles par l’homme a envahi notre vie moderne, après avoir fait l’objet de découvertes prestigieuses, dont certaines tiennent de l’acte de foi, comme le dogme einsteinien de l’indépassabilité de la vitesse de la lumière (visible ou invisible) dans le vide.

Enfin, un sujet qui conserve son mystère, exprimé dans la question que me posa mon examinateur lors de mon oral d’ophtalmologie (lors de cette série d’épreuves qu’on appelait les cliniques) : - « Monsieur quels sont les rapports entre la psychiatrie et l’ophtalmologie ? »

Et moi de répondre en allant jusqu’à parler des hallucinations négatives – décrites au XIX ème siècle - dont un enseignant nous avait fait la présentation de patients qui nous étaient apparus en être atteints : Mais même les pathologies changent…

Les psychiatres eux-aussi ne verraient-ils que ce qu’ils veulent voir, fut-ce « à leur corps défendant » ? 

Ah les « faux tons » (« photons »), il y en a partout !

Symbolique Réel et Imaginaire ; Conversion de Grèce ; Modernité.

Il est même très étonnant de voir – au long de l’histoire et des croyances (= foi ici) [Ce n’est pas toujours le cas : Foi (<= fides ; fidélité à la parole donnée) ne peut être confondu avec Croyance ou allégeance qu’en cas de croyance partagée ! Or puisse ce cas exister, sinon en seulement quelques valeurs-clés et dénombrables ?]  au cours des civilisations - comme une sorte de balancement parmi ce que Lacan a désigné des termes de  « Symbolique, Réel et Imaginaire » : On le saisira particulièrement bien à partir de l’art, et par exemple entre ceux de la Grèce Antique (dite polythéiste et/ou païenne) et ceux de l’Egypte Pharaonique (très religieuse et mère du christianisme ; cf. « La conversion de la Grèce »). On pourrait étendre le sujet très loin.

Nous avons déjà parlé – en note précédente - de l’apparition de la mode du « trompe l’œil » à La Renaissance, et ce n’est pas un hasard si cette mode est apparue à ce moment là, dans un grand moment de vacillation des valeurs religieuses chrétiennes, et au moment où surgirent, avec grande violence, ce qu’on a appelé en Europe « guerres de Religion », après la prise de Constantinople en 1453 par les Turcs.

Mais Constantinople, ville grecque - seule ville de l’Antiquité gréco-romaine a avoir su traverser entièrement le Moyen Age - était menacée depuis déjà fort longtemps, et ses élites avaient fui et s’étaient alors massivement réfugiées en Italie.

On a assisté alors en Europe occidentale à la valorisation d’un certain retour à ce qu’on a voulu supposer avoir été nos racines, et cela au travers des valeurs attribuées au dit paganisme, aperçu essentiellement sous l’angle de celui de la Grèce Antique.

La période a été extrêmement confuse : Le Moyen Age et le Monde de la chrétienté a disparu progressivement comme tel et unifié.

On a alors un peu confondu - parmi tout ce que les grecs nous apportaient - l’art païen et l’art chrétien – dont « les icônes » (le mot signifie « images ») précisément fustigées par les musulmans (« mahométans »), qui estimaient alors que les chrétiens adoraient  des  « idoles » - adoration des idoles qu’il avait précisément combattues  - celles de la Ka’aba – à la Mecque (Makka) ; (ce mot « idole » aussi signifie image et vient du grec « eidos » (=> idée ; image). Mais eux, les chrétiens « orthodoxes », ne voyaient point d’incompatibilité entre leurs représentations sculpturales ou peinture et les dogmes chrétiens.

On s’est, comme d’habitude, battu pour des mots.

Erasme a même fixé pour longtemps une prononciation du grec ancien assez fantaisiste, mais adaptée à la prononciation des Latins.

François premier a, quant à lui entériné la perte de Constantinople, fait alliance avec les Turcs, conclu un Concordat avec le Pape de Rome pour nommer et rémunérer lui-même le clergé, abandonné la langue latine en France – que le reste de l’Europe a, longtemps après, encore conservée - en tant que langue administrative et officielle - au profit du français, et crée une chaire de langues orientales au Collège de France.

La France  en tirait le bénéfice « des échelles du Levant » à usage et intérêt commercial.

Bref pour en revenir aux images et représentations, on peut voir une opposition radicale entre la « Vénus de Milo », ou « le Cheval de Praxitèle », et les représentations hiéroglyphiques, stylisées, conventionnelles, langagières, des égyptiens pharaoniques.

On raconte que les talents du sculpteur Praxitèle lui avaient valu de remporter un concours de sculpture  - pour son réalisme - parce que la statue de cheval qu’il avait présentée avait été la seule devant laquelle un cheval amené comme arbitre avait henni.

L’art sculptural grec païen s’efforçait d’atteindre les sens par un réalisme saisissant : On raconte encore cette anecdote d’une femme acquitée par les tribunaux en raison de satrès grande beauté (on retrouvera les mêmes valeurs  à nouveau mises en avant sous la Révolution Française : La déesse Raison  lors de la célébration du Culte de la Raison sur le Champ de Mars – était représentée par une jeune femme très belle et très légèrement vêtue, que la Convention qualifia de « Merveille de la Nature ». Bientôt allait en naître notre « Mariane nationale » et tout ce qui s’en suivra - qui évidemment va bien au delà de ce qu’avait été la reconnaissance de « La femme » - depuis le souvenir de la beauté de « la belle Hélène » (Iliade) – qui selon la légende, avait valu en son temps une guerre (guerre de Troie) chez ceux qui seront les inventeurs de la démocratie.

En somme, dans ces cercles du nouage boroméen de  S.R.I. pour adopter la terminologie lacanienne, le nouage s’est fait tantôt avec le Symbolique, tantôt avec l’Imaginaire, et chercherait-on peut-être aujourd’hui – avec les plus grandes difficultés – à privilégier le Réel.

Je ne sais pas comment Jacques Lacan en est arrivé à l’intuition de ce qui sera l’une de ses fécondes formalisations, dès les années 1950.

La théorisation des nouages a commencé avec Gauss au XIX ème siècle, et après avoir connu de nombreuses impasses, ne recommence vraiment à intéresser plus massivement les mathématiciens que depuis 2 ou 3 décennies.

 

[11] Les raisons de l’indifférence installée sont sans doute multiples :

Bien que les professionnels de santé soient de plus en plus avertis et de plus en plus nombreux à sonner l’alarme, le public dans son immense majorité néglige totalement la qualité de sa respiration.

Les raisons en sont sans doute multiples :

1.      Fondamentalement, la respiration est entièrement automatisée et inconsciente chez les animaux : on respire même en dormant (alors qu’on ne peut s’alimenter en dormant).

2.      L’air est pour l’instant gratuit (bon ou mauvais = pas de différence), et même non mesuré (on se contente de dire que la pellicule atmosphérique entoure la terre sur une épaisseur de 12 km : on peut donc en mesurer le volume.

3.      Il n’y a sur l’air ni étiquette ni code barre pour informer les gens de quelque traçabilité que ce soit de l’air inhalé, et finalement aucune caisse pour éveiller au sujet des gens exclusivement soucieux de leurs achats – cependant que, en général, en été, les climatiseurs des grandes surfaces déversent sur les caissiers et les files de queue des clients un air très chargé prélevé directement sur les parkings pour automobiles.

4.      On vit de plus en plus dans un monde artificiel qui privilégie plus que de raison le son et l’image, et dans lequel les voyages à pied, ou même seulement la traversée d’une ville à pied, et même tous les efforts physiques, sont de plus en plus absents, au profit des moteurs, de boutons et de télécommandes.

5.      Comme celui qui respire ne peut en général rien en modifier (sauf les plongeurs, aviateurs, etc.) il ne peut que subir, et donc reporter à plus tard, s’il le peut, les soucis des méfaits.

6.      Les questions commerciales, en particulier concernant le tabac et le pétrole ; et les convictions idéologiques (concernant par exemple le soi-disant côté « naturel » des feux de bois – pourtant, autant le bois est naturel, autant le feu est à éviter) sont si lourdes qu’on ne peut les aborder ici.

7.      S’y ajoutent des enjeux politiques.

8.      Enfin, les personnes rendues semi-anosmiques, ne perçoivent plus rien et deviennent totalement inconscientes de la réalité des faits, tandis que celles qui au contraire en souffrent fuient ou meurent et sont quasiment absentes des tribunes.

Pourtant : (au repos) un adulte moyen respire environ

·        1, 5 litre d’air par inhalation,

·        15 fois par minute,

·        24 heures sur 24, ce qui représente une impressionnante quantité de macro et micro particules, et de molécules gazeuses nuisibles à la santé.

 

[12] Il y a moulin et moulin…

Je suis toujours étonné quand j’entends les gens ne parler qu’en termes « d’image de carte postale ». Par exemple, « j’habite un vieux moulin du XVII ème siècle etc. ».

C’est peut être charmant, mais un moulin à vent est différent d’un moulin à eau.

Un moulin à vent est toujours dans un endroit venté, en général sur un colline, loin des routes, donc, et les particules ruissellent de la colline, surtout la nuit.

Au contraire, un moulin à eau est toujours dans une vallée. Ces vallées sont empruntées par les routes, les autoroutes et les trains. La pollution suit donc la vallée !

Un peu de science : Les gaz d’échappement rejettent du NO2 et du SO2. Ces « anhydrides » sont avides d’eau et desséchants. C’est pourquoi l’air des rues des villes est non pas « sec », mais « desséchant ». Avec l’eau, la brume dans la nature, l’humidité naturelle des muqueuses olfactives, ces anhydrides se transforment en HNO3, l’acide nitrique et en SO3 puis SO4H2, l’acide sulfurique. Ces acides détruisent les cellules olfactives…

 

[13] Embryogénèse et anatomie.

Il est essentiel de garder à l’esprit les notions fonctionnelles développées au cours de l’embryogenèse : N’importe quel nerf qui chemine du cerveau à l’extrémité d’un membre entre tout au long de son histoire en rapport avec les autres organes qui l’entourent tout au long de sont chemin, et bien davantage encore lorsqu’il s’agit de secrétions, hormonales par exemple.

La vision anatomique du corps ( on connaît les « planches de coupes » que tout étudiant doit apprendre par cœur : du grec « ana » = « progression » et « tomein » = « couper ») n’apporte ici en elle-même aucun élément de compréhension.

On retrouve ici exactement la même différence qu’entre un scanner à visée médico-légale, et l’étude clinique d’un réflexe pour la compréhension biologique fonctionnelle que nous citons ailleurs. (Tous nos textes sont destinés à se compléter en évitant au maximum les répétitions fastidieuses). :

 

[14] Note relative à la Physique naturelle en général et à celle des individus :

A partir du moment où on les choses n’ont ni intérieur ni intérieur en physique naturelle, beaucoup de questions s’évanouissent, tandis que d’autres apparaissent :

Qu’est-ce, en effet, qu’une matière faite « d’élements » qui, ontologiquement, n’ont plus de limite  ?- Plus près de nos préoccupations humaines, qu’est-ce qu’un « individu » si les dimensions des éléments qui le constituent comme tel – que l’on dit corporelles - n’existent nulle part ailleurs que dans un registre d’état civil ?

On incline alors à concevoir « l’individu », « to atomo » en grec contemporain, comme « existence culturellement déterminée ».

Son « indivision » devient alors - par un intéressant renversement sémantique de ce qu’il est devenu traditionnel en psychanalyse d’appeler « castration » – un « collage », conception qui ouvre sur de nouveaux horizons.

On doit probablement à Aristote d’avoir vulgarisé pour longtemps « l’atome » dans le sens d’un petit « corpuscule » d’où l’on déduisit une « insécabilité » qui désormais vole en éclats. Ce fut probablement une triple erreur, linguistique, physique et philosophique.

On rappellera ici :

1.      Que ni Démocrite ni son école n’ont jamais prononcé le mot « atomos » en tant que substantif, mais seulement en tant qu’adjectif , dans « idea atomos », = « représentation non-divisée »

2.      « A - » en grec a le même usage que « in » en latin dans son sens négatif. « A-tomos » signifie « in-divis », « in-divisé », ou « in-divisible » – selon certaines conditions discursives : tous ces sens n’apparaissent que dans les conditions de leur énonciation.

3.      Sur tous ces points en étude, voir « la physique des signifiants ».

 

[15] une intéressante étude sur ces points reste probablement à faire.

 

[16] La question des conditions de travail est essentielle pour produire et échanger sans être réduit à l’isolement ou au silence ; anonymement (par ex. wikipédia) ou non.

Travailler directement sur internet offre l’avantage de la souplesse évolutive même avec des infrastructures précaires en matériel, local, secrétariat etc.

 

[17] C’est le moment de noter – mais la remarque est plutôt d’ordre psychanalytique – que très curieusement, dans ce spectre « VIB Vert JOR » (« Violet Indigo Bleu Vert Jaune Orange et Rouge ») on passe insensiblement d’une couleur à l’autre, mais ensuite, comme en revenant en arrière, on peut revenir insensiblement du violet au rouge et recommencer… Ici les extrêmes se touchent, mais en physique il n’en est rien.

Autrement dit, notre façon de voir les couleurs avec notre conformation mentale n’a pas le moindre rapport avec la réalité physique de la fréquence des photons reçus : La science a rejeté tout cela hors de notre corps.

On s’en tiendra là sur cette remarque qu’il est pourtant possible d’étendre à beaucoup d’autres perceptions corporelles, mais ce n’est pas le lieu.

 

[18] Economiquement, on pourrait faire une comparaison avec une théorie qui, si elle était juste, serait rapidement létale : Pour « la théorie darwinienne de la supériorité des espèces » : le plus fort serait appelé à remplacer le plus faible !

Or, à l’évidence : un prédateur qui abuserait de la prédation, ou remplacerait sa proie, serait rapidement condamné à mourir de faim.

Darwin a tout ignoré des écosystèmes.

Ses livres (« The descent of man » (« La descendance de l’homme ») ont inspiré la création de « l’Institut d’hygiène raciale » à Berlin en 1905.

Le paradigme, hélas toujours enseigné, est particulièrement dommageable.

Tout pareillement, la rançon de trop d’amendes épuise les ressources du peuple, dans toutes les directions.

« Les hauts taux tuent les totaux ! »

 

[19] Parcourir un manuel d’étudiant en droit comme celui de Fr. Olivier – Martin ; « Histoire du droit français des origines à la Révolution » ; Ed. Domat Montchrestien ; 1948 ; peut être un devoir pour qui veut se faire une idée juste de notre histoire.

Voici quelques citations éparses de ce livre de plus de 700 pages :

 

« … D'ailleurs les Français n'ont nullement l'impression, de vivre dans un Etat despotique. Ils se sentent libres et aiment la liberté.

En 1596, un évêque remontre à Henri IV que les rois de France « aiment en leurs sujets l'honnête liberté et non la vile servitude ».

En 1605, un archevêque demande à parler au roi « avec la liberté française ».

En 1641, le prince  évêque de Grenoble réclame la liberté de l’Eglise de Dieu « dans la plus libre monarchie du monde » …

Est développée l’idée qu’il faisait bon vivre en France : Voici le témoignage … de l’abbé de Véri : Il constate « le manque d’autorité de Louis XV … les armes n’ont pas été brillantes, mais n’ont commis ni injustices ni oppressionsles villes et les routes sont sûres ». « Rien ne vaut, conclut-il,  la sécurité domestique … sachons en jouir et en rendre grâce à l’autorité publique » …

En 1760 , un  procureur de province constate que, dans l'Etat monarchique, « la liberté est un bien sacré ».

En mai 1787, le premier président de la Chambre des comptes loue devant l'Assemblée des Notables l'exemple que le monarque donne à « une nation libre et généreuse »

Le roi lui-même ou ses agents entendent protéger « la liberté publique », la « liberté des sujets du roi » ou parlent de « la faveur que mérite la liberté ».

Louis XVI, en abolissant la mainmorte par l'édit d'août 1779,  se dit soucieux de diriger « une nation libre ».

On trouverait des déclarations donnant la même note en ce qui concerne la propriété.

Le roi entend la protéger.

Il la considère « comme le plus sûr fondement de l'ordre et de la justice », mais il doit « supprimer les excès contraires  aux principes de la justice sociale ».

La France, au début du règne de Louis XVI est une nation saine, paisible, satisfaite de sa situation européenne, et respectée de tous mais elle est menée par un gouvernement faible.

Au total, l’idée d’injustice n’est pas dominante, pas même dans les cahiers de doléances de 1789 qui ne sont pourtant – par définition - pas une photographie de l’état du royaume.

Les arrestations par lettres de cachet sont en général pour une durée de 15 jours.

Les aliénés sont rares.

Partout s’impose d’ailleurs pour nous une impression d’harmonieuse diversité … »

 

[20] Un « esclave énergétique » est une unité de mesure récemment introduite en sociologie, qui permet de comparer le  travail que fournirait un être humain travaillant 24 heures/24 à celui de nos machines ou véhicules.

On estime les besoins d’un être humain (entretien du corps + services rendus) à 2 500 Watts/24 heures, ce qui correspond à quelques ampoules électriques allumées durant 24 h.

L’énergie apportée par les aliments est transformée en travail et en chaleur.

Or la seule énergie utilisée par une automobile pour parcourir seulement 50 km correspond à de 10 à 20 fois cette unité : Pour aller de Paris à Etampes, il faudrait donc demander à une vingtaine d’hommes de pousser ou tirer la voiture durant 24 heures.

On obtient le même résultat avec quelques litres d’essence, pour quelques euros.

Le prix de l’énergie ne fait que diminuer chaque jour depuis 200 ans (au prix des dévastations que l’on sait).

Au Bangladesh,  la moyenne est actuellement de 20 esclaves énergétiques par habitant, mais aux U.S.A. de 400 ; pour l’instant car ni cette quasi-gratuité de l’énergie, ni les dévastations qui en résultent ne pourront durer.

 

La planète est déjà presque devenue inhabitable. Le plus surprenant est que beaucoup de gens semblent vivre dans un nuage. Mais l’espace des nuages aussi se réduit !

 

Je termine en répétant les trois ingrédients immédiats qui à mon avis concourent chaque jour un peu plus à la désolation des sociétés mécanisées :

 

1.      Quasi-gratuité de l’énergie

2.      Augmentation inéluctable du temps libre due aux automatisations mécanisées

1)     => désœuvrement forcé qui en résulte

2)     => sédentarité (quitter son ordinateur-puis s’asseoir dans un taxi-puis dans un avion-puis dans un hôtel aux Maldives, reste de la sédentarité)

3)     => économies de rentes et inégalités croissantes

3.       L’ennui qui résulte d’une dé-culturation intellectuelle massive (fortuite ou savamment entretenue : oubli de jusqu’aux plus simples proverbes qui n’ont plus – croit-on -  ni vérité ni utilité)

1)     => vertige mental

2)     => recours à n’importe quels moyens ( fortement commercialisés) pour « oublier l’ennui » et faire passer le temps.

 

Ce n’est pas de leur faute : Ce n’est même pas qu’on ne leur apprend rien, c’est qu’on leur apprend à être dans la compétition et la rivalité permanente :  Aller droit dans le mur, oui, mais surtout y arriver le premier !

Et on glorifie encore la vision darwinienne du monde (« the struggle for life ») - qui est le contraire d’un écosystème, que tout infirme, et qui n’aurait évidemment aucune chance d’être un tant soit peu viable.

Et rappelons que la création de « l’institut d’hygiène raciale de Berlin » en 1905, découle directement de cette vision exposée dans le dernier livre de Darwin « La descendance de l’homme », « the descent of man », exposant la supériorité de la race blanche sur toutes les autres et situant le nègre comme intermédiaire entre l’homme et le singe…

Si c’était vrai, les poissons auraient éliminé depuis longtemps tout le plancton, puis seraient morts de faim avant même que les reptiles ne puissent éliminer ces derniers à leur tour, et aucune abeille n’aurait jamais eu l’idée de féconder les fleurs.

 

Les nouveaux standards idéologiques français :

 

1.      Tout commercial : mariage scandaleux « du commerce et de l’administration » => Consommation obligatoire, isolation des individus, etc. : Cf. notre page « Mai 68 pour la psychiatrie » Clic

2.      Architectures de cartes postales et fantasme du « cadavre consommateur » : au mépris des besoins naturels élémentaires car une carte postale n’est pas habitable…

                                                                     i.      disparition des toilettes (gros problèmes dans un lotissement, dans un embouteillage ou sur un périphérique),

                                                                   ii.      disparition des cabines téléphoniques (avec le 3611 et un code mémorisé, on pouvait appeler  d’une cabine, sans argent et sans carte)

                                                                 iii.      disparition des boites d’envoi de courrier postal… sauf dans les grands carrefour touristiques à côté des galeries marchandes, etc...) (Rien pour les besoins vitaux normaux, mais en revanche achats obligatoires du superflu :

à   sonneries des détecteurs de fumée (au cas où l’on cuisinerait en dormant ?) – que bien sûr on ne pourra pas entendre si l’on est absent ;

à   éthylotest pour le cas où on ne saurait pas que l’on est ivre ;

à   T° portable quasi obligatoire (énorme dépendance qu’on a le culot d’appeler « nomade » !, etc.) - mais interdiction d’avoir les alarmes appropriées par GPS pour savoir quelle est la vitesse autorisée en un lieu donné,

à   etc.…

 

Dans un monde en état de violences sans précédent – ni humaines ni animales - quelques rares voix se font entendre pourtant…

Mais un bémol tout de même dans ces enthousiasmes de recettes économiques pour « la nouvelle tarte bio »  :

En cliquant sur internet, on découvre des sites astucieux qui achètent des petits panneaux solaires en Chine (moins chers !), qui fabriquent leurs petites lampes LED perso, etc. etc. : Compétitivité ? ingéniosité ? même pas : rien de neuf, et en définitive, que remettent-ils en question de cette avidité de reconnaissance de leur petit « moi » et de l’adoption des nouvelles idéologies de fallacieux besoins ? Rien !

Combien je préfère les projets d’un Nicolas Tesla qui voulait, en la relayant sur la ionosphère, rendre l’énergie électrique accessible au monde entier !

Grand philanthrope, il est mort dans la misère et la solitude dans une chambre d’hôtel à New York. Mais ses travaux ne sont pas perdus et ont probablement rejoint la liste des « secrets –défense ». Cf. les youtubes sur le net.

 

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En guise de conclusion

« LA RAGE DES LOISIRS »

et nouveaux devoirs :

« devoirs de vacances »

risquent bien de nous devenir fatals.

 

Le mot « devoir » a changé de sens. Il n’y a pas si longtemps, le sens de « devoirs de vacances » était de travailler pendant les vacances. Il est maintenant d’être en vacances et de ne pas travailler !

Il y a beaucoup d’autres de ces renversements ravageurs.

 

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Une voix : « - Circulez et consommez ! C’est tout ce qu’on vous demande. On vous a fait des boites roulantes pour ça : elles font les deux ! Asseyez-vous ! Roulez !

Un x : « - ? »

La voix : « - Monsieur, je suis un robot. Oui Monsieur, les robots font tout  7 j/7 ; 24 h/24 ; 12 mois/12 ! Toute l’année, oui. Et les radars vous bombardent sans repos, oui, nuit et jour !»

L‘x : «- Et… ? »

La voix : « - Asseyez-vous dans la boite – Compactez-vous dans la file 30 km/h - On pourra bientôt vous télécommander ! »

L‘x : « - Et le… ? »

La voix : « - Mais Monsieur vous voyez bien que je ne suis pas là !… c’est fermé ! » 

L‘x : « - Ca fait cercueil ? »

La voix : « - Tout est expliqué en dialecte français sur le site « down-laws » : puces corporelles, prélèvements, recyclages… Pas de souci ! Vous inquiétez-pas ! »  

 

[off] – Psychite ? Burn Aôut ? Cafardou ? 

 

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Et je pense à ma page « Hommage à Nénuphar : Clic » : Il n’y a que quelques décennies. Vents et courants ; Voile et rame : Saveurs de lenteur !

 

Un marin centenaire que je connaissais bien, m’a dit, tout en poussant à la main son vélo sur la digue en photo ci-dessous, en me racontant le curieux échouage du Moulin Blanc un jour de très beau temps, à côté du Chenal de la Grande Passe qu’il me montrait : « Ici autrefois, on n’avait rien mais on vivait mieux ! »

J’ai aussi entendu et même filmé d’authentiques Cap-Horniers de l’île de Ré ; le récit du naufrage du paquebot Afrique, etc.

S’ils s’engageaient dans la marine ce n’était pas pour se couvrir de gloire, et ne pas les croire serait faire insulte à leur mémoire.

De tous temps, beaucoup de gens ont été pauvres, ont consommé peu, pollué peu mais étés pourtant heureux.

Des gens ont été conscients de leur bonheur. En témoigne notre note précédente :

le témoignage … de l’abbé de Véri : Il constate « le manque d’autorité de Louis XV … les armes n’ont pas été brillantes, mais n’ont commis ni injustices ni oppressionsles villes et les routes sont sûres » … « Rien ne vaut, conclut-il,  la sécurité domestique … sachons en jouir et en rendre grâce à l’autorité publique »

Les abbés connaissaient parfaitement les populations.

Le quiproquo entre « bonheur et vacances ou argent » est récent, aboutissement du mariage qu’il ne fallait pas laisser faire « du commerce et de l’administration »

Les nouveaux idéaux enseignés, relayés par une publicité mensongère omniprésente, puis finalement imposés, donneront différentes coutumes.

Mais le bonheur, comme le temps d’autrefois, comme la santé ou la jeunesse ne s’achètent pas.

Il ne suffit pas d’acheter une 2 CV pour retrouver la simplicité du passé : Si l’on pouvait la retrouver, ce ne serait pas en commençant par les signes.r

Il ne faut pas confondre les feuilles et les racines.

En 1914 sur l’île de Ré il n’y avait pas de 2 CV. Il y avait que 2 automobiles .

 

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Robinson Crusoé en camping-car :

 

Suite de la chronique de Nénuphar : L’eau a coulé sous les ponts (qui n’existaient pas), et qu’il ne fallait pas les dédier au tourisme :

Un journal local de l’île de Ré écrit maintenant, comme on fait de l’éthologie :« L’île de Ré, ,paradis des enfants » (voire ou assimilés (par le bas) pour conjurer les différences naturelles d’ages, de sexe etc.)

Un mythe court toujours : l’enfant-qui-comprend-spontanément-l’informatique : Je connais un enfant qui, quoiqu’on lui dise, répond systématiquement « O.K » ! Comprend-t-il vraiment tout ? C’est le contraire qui me semble.

Un peu plus loin, une quinzaine d’adultes jouent à la pétanque sur le bitume de la route, devant leur gîte rural ou terrain de camping, obligeant tous les autres, déjà désorientés, à contourner la zone pour éviter les altercations violentes d’un type que j’ai entendu : « c’est mon droit, j’ai payé l’entrée (le péage du pont) ! »

Une telle fatuité chez un adulte est totalement incurable tant qu’il y trouve plus de bénéfices (souvent en accord avec les lois [ qui ne sont pas la justice (laquelle apprécierait le rapport agresseur/agressé)] que de désagréments ; et donc ne formule aucune demande de changement.

Les vélos empruntent en double file les sens interdits… Personne ne dit rien au risque de provoquer des bagarres.

A 50 m des plages, les piscines sont pleines alors que les nappes phréatiques sont au plus bas et que d’autres n’ont même pas d’eau pour se laver !

Les média parlent encore de « solidarité » ou détournent notre attention en s’apitoyant sur la naissance d’un panda en zoo !

J’ai vu un enfant de 5 ou 6 ans chevaucher à grande vitesse un tout petit cyclomoteur avec 2 petites roues latérales à l’arrière, les espaces verts communaux.

Les autorités laissent faire pour laisser tirer profit du laisser-faire.

Comme m’a dit ironiquement un peintre en bâtiment : « il y a les vrais riches et les faux riches ! » :

Les vrais riches, arrivent en avion, arriment  leur « zodiac à moteur » à leur Range Rover et enfilent enfin leur combinaison-néoprène pour tourner sur l’eau.

Les faux riches louent leur mètre carré de camping, enfilent une tenue fluo et une oreillette dans l’oreille tournent en bicyclette.

Dans le ciel, ULM, avionnettes à banderoles, hélicoptères de surveillance, se relaient sous le déploiement d’avions « rafales » en exercices…

En ces manifestations dun autre age, les organisateurs – bénéficiaires prétendent voir une saine expression de détente, et l’inquiétante ambition des collectivités gestionnaires est d’étendre ce tourisme aux 4 saisons de l’année.

C’est ce que j’appelle « le mariage du commerce et de l’administration »

 

« L’enfant-roi ? » De toutes façons les enfants les enfants prennent bonne note et cherchent toujours à imiter les adultes. Mais l’analyse mène à une réalité plus tragique encore : « C’est l’argent qui est roi », et les malheureux enfants n’en sont que les otages par parents interposés téléguidés et démissionnaires.

Ces images de décadences alimentent bien entendu notre renom international : un étranger m’a dit avec la spontanéité d’une apparente sincérité : « Nous, on considère que vous êtres dégénérés ! »

Tout mélanger, n’est plus appelé « désordre », mais appelé « convivial » : Hum !

Or n’y a jamais eu si peu d’échanges entre les gens : Personne ne fait son chemin à pied. Les pelotons de vélos évitent les rencontres. Personne ne connaît son voisin. Chacun achète son jouet sur Internet au meilleur prix, sa planche, son cerf volant, son portable, ses oreillettes ; aucune chance de socialisation horizontale : les portables dictent à chacun ce qu’il doit faire ; les ordres viennent d’en haut : Beaucoup de cyclistes roulent avec une oreillette dans l’oreille.

Les vœux de  « participation » des fameuses années 68 sont bien enterrés.

Ce qui est devenu  « parkings et aires de jeux » ne socialise personne, mais concrétise sans doute les nouveaux idéaux des français, car sinon comment expliquer ce nouvel engouement pour des lieux valorisés – de plus en plus nombreux - qui, jusqu’en leurs noms, étaient pratiquement inconnus il y a 50 ans ?

 La France, bientôt une grande île de Ré ? Vacances sans repos ?

 

C’était au temps… N’y pensons plus !

 

Cette digue de l’île de Ré qui commence déjà à être recouverte de ciment ouvrira notre conclusion :

Rien ne vaut sans son contexte : en dehors de son système de valeur, une chose peut signifier ou engendrer l’effet opposé de celui que l’on voulait en attendre.

 

En ce lieu littoral » était comme partout nécessaire une intégration dans un système « écologique ».

Mais il y a « système écologique » et « système écologique » : 

Il y a des données de base incontournables : l’océan, des habitants, leurs apports, leurs besoins, etc. et les données vues dans leur partage au sein de systèmes de dimensions plus vastes, régionales, européennes, mondiales. Ces données « vivantes » sont faites d’apports et d’exports.

Dans ces contextes comme partout, plus on s’éloigne des habitants de l’endroit cible, plus la méconnaissance de ses particularités augmente.

 

Il y a donc des choix de valeur qui ont été fait parmi les données.

Le choix qui a été de très loin privilégié, est celui de la plus grande valeur de la « manne touristique ».

On aurait pu faire d’autres choix que le tourisme :

implantation de complexes médicaux thérapeutiques de pointe,

centres de recherches dans de nombreux domaines :

·        agro-alimentaires ;

·        chimiques ;

·        phytologiques (algues) ; intérêt alimentaire, médical (par exemple les colles des moules sont maintenant utilisées en chirurgie pour fermer les plaies), etc

·        animaux (poissons) ; 

·        médicaux de diverses sortes que l’on ne peut pas mener n’importe où :

o       influence de la « qualité de l’air et des eaux (douce et salée) » – si l’on peut éviter les pollutions variées et considérables de l’écosystème touristique : camping cars, 4x4, feux, etc.

o       Etudes sur « horloges biologiques » (qui se font évidemment ailleurs) et débouchent sur des découvertes importantes en matière de santé publique : ainsi l’obésité, certaines formes de diabète, etc. sont loin d’être dues seulement aux prédispositions génétiques et à l’alimentation, mais aussi à des conflits chrono-biologiques – découvertes récentes, voire d’avant-garde, et surtout perspectives à venir, etc. Les avancées en ce domaine sont pratiquement toutes postérieures à 1970. On ne peut rentrer ici dans le détail des noyaux supra-chiasmatiques (N .S.C.) etc. qui deviendront peut-être familiers au public dans quelques décennies !

o       Influence de la lumière sur la production de mélatonine, via le faisceau rétino – hypothalamo - N.S.C.- glande pinéale, jouant un rôle dans le pace maker circadien du sommeil.

o       Approfondissement des paramètres significatifs du régime dit méditerranéen

o       Toutes choses qui ne nécessitent pas l’installation d’une usine nucléaire ! mais le travail au calme d’un laboratoire approprié : L’endroit serait à tous points de vue particulièrement approprié pour y mener de telles études, s’il n’était pas ravagé par l’invasion touristique - et ses profits dont la courbe de décroissance croisera la courbe de croissance d’une obésité devenant alarmante.

·        naturels : 

o       maritimes ;

o       orages etc. etc,

·        utilisation du littoral à d’autres fins que le tourisme de plages et de la cueillette dite « naturelle » de coquillages (qui, de toutes façons, ont d’autant plus disparu que le tourisme a été plus intense) etc.

·        des repérages linguistiques : Les anciens appelaient les « peupliers » : « populons » (du latin « populum => peuplier ») (différent de « populum => peuple ») etc.

 

Il n’échappe d’ailleurs à personne que « trop de tourisme tue le tourisme », mais – là comme ailleurs - ceux qui se croient bénéficiaires tirent toujours trop sur l’élastique.

Il en résulte que ce qui a été appelé pour la cause « préservation » est « l’ensemble des attractions locales » (comme les réserves d’oiseaux rares, etc.) dans une optique de « zoo » à visiter.

Le mot préservation sert toutes les causes, comme si quelques chevaux de cirque allaient sauver l’espèce équestre.

Finalement, la valeur suprême qui a été retenue peut être appelée « écologie monétaire » ou « économie de rente » (de même que les « économies pétrolières »

D’autres priorités auraient pu être retenues en sauvant tout autant les oiseaux, mais sans en faire un des pivots de l’économie locale.

D’ailleurs, le tourisme de masse, par les déplacements aléatoires de population dont il se nourrit, est très peu conciliable avec les nouvelles recommandations de développement des ressources locales, et avec l’écologie, en raison des nuisances systématiques qu’il apporte. Et, aperçu par l’autre côté, l’économie du lieu d’accueil n’a été vu que survivant grâce à des usagers par le « pont touristique ».

Ce n’est là d’ailleurs qu’une banalité dans l’ensemble des choix français.

 

De toutes façons, il fallait refaire cette digue qui n’avait plus été entretenue depuis des dizaines d’années. Pire, les canalisations prévues à l’effet de renvoi des eaux avaient été comblées aveuglement. On a construit des routes, des installations de loisirs, etc.

La digue a cassé lors de la tempête Xynthia non pas quand l’eau est passée par dessus, mais lorsque étant passée pardessus, elle n’a pas pu se retirer : la digue était oblique vers le bas vers la mer, mais verticale du coté des terres et l’eau piégée a creusé sous la digue en cherchant à s’évacuer lorsque la marée est redescendue.

C’est comme si dans la conception d’un navire on oubliait de penser à l’évacuation des eaux embarquées.

 

Cette nouvelle digue en ciment, avec une assise bien plus large sera certainement beaucoup plus solide que l’ancienne, et ne s’effondrera sans doute plus immédiatement lorsqu’une inondation aura emprisonné  l’eau du débordement d’une marée haute .

Par contre, en ne gagnant que quelques dizaines de centimètres en hauteur, (pour quelles raisons n’a-t-on pas vu plus grand ? la vue ?) il me semble bien qu’elle n’évitera aucune inondation, dès que le niveau moyen des océans aura monté de un ou plusieurs mètres.

 

En réalité pour une bonne efficacité, il faudrait ceinturer l’ile de Ré en entier, et fermer le Fier d’Ars par un pont – barrage permettant de réaliser le projet centenaire de faire une route de Trousse - chemise à Loix.

Il y avait  autrefois quelques réelles activités maritimes (et même une sardinerie à Ars) Tout cela a hélas disparu au profit du tourisme de masse.

Au reste, le Fier d’Ars est une réserve de vase ; cette étendue d’eau sans profondeur (2 à 4 m de fond) n’est alimentée par aucun estuaire fluvial, mais seulement par la mer.

En tirer une énergie hydraulique de quelque importance y est donc probablement impensable. Par contre, La périphérie est faite de marais salants qui ont besoin d’être alimentés en eau de mer. Il faut donc envisager dans ce cas une fermeture dudit pont – barrage seulement dans les moments assez rares de risque fort d’inondation.

Mais en l’absence d’une telle fermeture (facile à réaliser), aucun système simple ne permettrait d’endiguer un débordement important du Fier d’Ars, car il serait aberrant de vouloir faire une digue autour du Fier d’Ars (grande périphérie circulaire et fond argileux).

 

Autour des nouvelles digues, on fera peut-être des plages et de grands parkings. Curieusement, on est en train de construire un très grand parking qui jouxte la plus belle plage de l’île (dite La Conche) vers laquelle les vents dominants (Nord-Ouest) vont apporter les gaz d’échappement des véhicules.

Espère-t-on que les baigneurs ne le perçoivent pas ?

 

On aurait du en profiter pour concevoir une utilisation propre de l’énergie marine :

Des complexes logiques de « géo-logie » :

 

 

 

Au moins 3 groupes de bénéfices auraient pu être étudiés :

·        A 60 kilomètres à l‘Ouest du plateau des Baleines, existe le plateau rocheux de « Rochebonne » (La Congrée, Pierre-Levée et Roches-Semées) qui émerge presque lors des fortes marées basses (environ 4 mètres d’eau ; fond rocheux) : On pourrait construire là un bassin de retenue se remplissant à chaque marée, et poser des turbines marémotrices.

·        Le large banc des Baleines est un grand plateau rocheux peu profond, ensemencé de nombreuses épaves de navires : C’est là que s’échouaient les baleines qui étaient achevées par les habitants du Nord de l’Ile, très pauvres.

Ils étaient appelés « les naufrageurs », car, selon les légendes, ils allumaient des feux pour amener les navires à s’échouer => On peut facilement poser ici des turbines marémotrices.

Plus au Sud, au contraire, fonds très profonds où passent les supertankers qui alimentent le port de La Pallice-La Rochelle : Passage à protéger.

·        Travail de beaucoup plus grande ampleur : utilisation de l’estuaire de la Charente et de la Baie de l’Aiguillon du pertuis breton, voire davantage : La distance île – continent dans le pertuis breton est d’environ 10 km ; les fonds ne dépassent guère 20 m : aucune navigation sérieuse de grande ampleur n’y est possible (C’est là que la police coinçait les pirates voleurs de gros vaisseaux : ceux-ci ne pouvaient pas même y faire un demi-tour)

Il existe des socles rocheux, tant sur l’île que sur le continent – au plus facile peut-être : Le Lizay – Le Groin, dont il faut savoir tirer profit : La fermeture selon les moments du passage sous le pont, et un long barrage île – continent permettrait de :

·        retenir les eaux,

·        respecter les plages principales,

·        supporter une route, évitant de faire plus de 100 interminables km, principalement en zone à vitesses très limitées, pour rejoindre la Tranche sur Mer et Luçon, villes déshéritées qui pourraient retrouver un utile développement.

·        voire poser une voie ferrée permettant de relier des axes importants. 

 

Mais les énergies marémotrices ne sont pas au programme de la France qui considère que l’usine de la Rance a été décevante ( ?), et préfère s’adonner au tourisme de masse, qui rapporte de l’argent à court terme, mais a toujours été partout profondément destructeur à long terme.

Les barrages, bassins de retenue et turbines hydrauliques marémotrices verticales, (enfants lointains des moulins à eau) fonctionnent quel que soit le temps, 24 heures sur 24, durant toute l’année – d’un rendement infiniment supérieur à celui des éoliennes.

La France est sans doute le seul pays européen disposant de marées à ne pas s’en préoccuper.

Le Plateau d Rochebonne était mal connu en 1920 quand le « Paquebot Afrique » fit naufrage causant la mort de 500 noyés (un livre existe maintenant sur cet épisode) : Mais on n’en est plus là !

 

Lors des émissions sur les énergies non polluantes, les journalistes concluent toujours en répétant qu’elles ne sont pas fiables car les éoliennes ne peuvent pas fonctionner sans vent et que les panneaux solaires ne fonctionnent pas la nuit.

Mais Ils oublient toujours - volontairement ou par soumission - de dire que les marées dont disposent nos littoraux océaniques métropolitains et outre-marins se renouvellent inlassablement toute l’année, été comme hiver, le jour comme la nuit, deux fois par jour.

 

Tout dépend des valeurs que l’on privilégie : Les nouveaux idéaux sont sans avenir et on ne regarde que le passé.

On invente des mythes qui sont des  « pièges à touristes » :

 

On transforme le vocabulaire et on invente des mots :

Partout dans le Sud-Ouest, il y a des « rue des aisnes » ; des lieux-dits appelés « Les aisines » ou « Eysines » ; sur les plans cadastraux existent « des aisines », écrites aussi « eysines » : ce sont des cabanes hautes de 1,50 m qui étaient des « écuries pour les ânes » :

 

LATIN « asinus » = « âne »

LANGUE D’OÏL, du  Nord

=> « asne »

=> « âne »

=> « asnière »

LANGUE D’OC, du  Sud

=> « aisnes »

 

=> « aisine »

 

Mais les dictionnaires de patois écrivent que ce sont des endroits pour être « à l’aise » que les touristes abusés s’arrachent chèrement,  tandis que les malheureux équidés désœuvrés - et même importés - sont devenus des figurants cernés de barbelés pour amuser les enfants.

 

Il me semble même révélateur de confusions graves que l’on ait oublié (journalistes et personnalités incultes) jusqu’à l’orthographe, l’étymologie et la signification des mots qu’ils emploient à tort et à travers, sans les comprendre, entraînant des contresens parfois graves.

Et il y en a beaucoup.

 

(En médecine, dans l’imagerie médicale, quand a été inventée la « résonance magnétique nucléaire, RMN », le mot nucléaire faisait peur – alors que justement cette imagerie est  moins radioactive qu’une « simple radio » - et on a du changer le mot en IRM, tant on assène de sornettes au public. La médecine commençait déjà à reculer devant de stupides interprétations : il s’agit de faire vibrer le noyau d’une cellule animale, ce qui n’a rien à voir avec un noyau atomique.

Depuis, « l’écrasement intellectuel » de la médecine dans toutes ses branches et consœurs, sous le poids de gestionnaires stupides et/ou  ignorants et/ou malhonnêtes a augmenté de façon exponentielle – un gros livre ne suffirait pas à énumérer les faits, ce qui est très grave.

Il y a longtemps qu’existe l’escroquerie volontaire, mais les nouvelles dimensions de la mondialisation lui donnent un visage nouveau dans l’histoire de l’humanité, et le quantitatif produit, là comme ailleurs, du qualitatif.

A l’inverse, heureusement, de très bons livres du XIX ème siècles nous sont devenus accessibles grâce au web – ne pas oublier de rechercher parmi les enseignants des Beaux-Arts du XIX ème des descriptions chirurgicales parfois de niveau très supérieur à ce que l’on trouve ailleurs.)

 

Mais la France ne pourra pas vivre longtemps que sur son passé et toutes ces dimensions nouvelles exigent un niveau d’enseignement qui est loin d’être dispensé :

Or pouvoir s’instruire est une chance : Qui en France le dit encore expressément ?

L’idéologie des « vacances » y est en totale opposition avec celle d’un enseignement valorisé.

Qui plus est, comme pour isoler encore davantage des membres éloignés d’une même famille, ou même de simples amis, les « vacances par zone » - répondant sans doute aux rentabilisations économiques - qui sont les seules prises en compte - entravent les retrouvailles et les fructueux échanges.

Partout prévaut « l’individualisation imposée » (et non un « individualisme réclamé »).

 

Et plus interdictions pleuvent – peut-être parce qu’il y en a tant qu’on  peut plus les respecter – plus les déboires s’accumulent :

On ne scrute plus les actes, mais le fond des estomacs, et on interprète à vau l’eau ce qu’on déclare être les pensées des gens !

Cela est conséquence de ce que j’appelle ailleurs « la promotion des déresponsabilisations », à propos de notre incroyable législation psychiatrique française, aussi méconnue du public que ravageuse et omniprésente en toile de fond - qui en est le paradigme : ses résultats ne sont pas heureux !

 

Le mot « vimaire », est encore utilisé correctement à la fin du XIX ème siècle par le docteur Kemmerer dans son livre sur l’île de Ré « Insula Rhea ».

Mais lors de l’inondation dite « Xynthia » on a pu lire partout « vimer » - mot devenu incompréhensible et qui n’a jamais existé en français - et les journalistes lui donnaient le sens « d’inondation maritime »

[Même la correction orthographique automatique de WORD ne reconnaît pas le mot !

Mais c’est ici en réalité beaucoup plus qu’une simple faute d’orthographe car c’est une faute de compréhension, d’où résulte l’exclusion de tous les autres sens du mot.]

 

La réalité du vocabulaire est tout autre :

 

LATIN

« vis maior »

« Vis = force »

« maior = majeure »

FRANÇAIS

« vimaire »

« force majeure »

Aussi bien inondation séisme, avalanche, etc.

 

A quand « le mère du village » ?  cf. pages sur la langue française dans ce site.

 

Un monde de cartes postales se façonne, dont je ne suis même pas sûr que les touristes en puissent tirer grand plaisir.

 

J’avais envoyé, il y a quelques décennies un article à un journal local pour prôner la remise en service d’un petit train, comme celui qui avait rendu de bons services aux habitants de l’île de Ré jusqu’en 1946.

J’avais pensé qu’il pourrait être électrique ; et même être un tramway ; et même relier l’île à la gare de La Rochelle.

J’avais pensé que les gens auraient pu se rencontrer autrement qu’au moment du constat d’accident au milieu d’éclats de verre  : La rédaction du journal refusa de le publier en me disant que « le projet n’était pas touristique et que l’île de Ré n’avait pas d’autre avenir que le tourisme »

Le rédacteur en chef avait raison bien sûr, connaissant les rapports de force et le terrain.

Mais l’avenir aurait pu être autre avec « la 3eme force immatérielle » que Peyrefitte retrouvait dans la Chine : « la volonté » (cf. son livre : Le mal français,1976 ; à relire).

 

Quant au tronçon SNCF La Rochelle - Nantes,  il est desservi par un « Train inter cités – diesel » dont les lourdes fumées ne passent inaperçues, ni lorsque la motrice entre en gare (avec retard : quand je l’ai pris, une motrice aurait brûlé à Bordeaux !) ni par les particules qui sortent d’une infecte climatisation, même quand l’air est très bon dehors (paradoxe : parmi les éoliennes !) – mais les fenêtres sont bien verrouillées…

Le dernier autobus qui quitte la gare de la Rochelle en direction de l’île de Ré part à 19 h 30.

Son terminus arrive à Saint-Martin de Ré vers 21 H : Les malheureux qui habitent au bout de l’île n’ont plus que 25 km à faire à pied…

Tandis qu’à la saison des cigales, les véhicules de grand standing en files continues se pavanent en « zone 30 » sous les regards peut-être envieux des locateurs de campings-cars…

 

Au nom de dangers pourtant très différents mais qu’ils ne connaissent pas, nos dirigeants, manifestement mal informés, légifèrent indistinctement sur les inondations fluviales (d’eau douce et qui durent plusieurs mois) et les inondations maritimes (d’eau salée et qui durent quelques heures lors d’une marée haute)

 

On comprendra un jour qu’aucune politique touristique n’a jamais permis le développement d’aucun pays, ni même d’aucune région, sinon seulement accéléré un déclin physique et même moral.

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Et pendant ce temps-là : « On meurt de sa connerie ! » : Ainsi terminait philosophiquement mon bon « conférencier d’internat » les chapitres « prophylaxie » (prévention) de nos questions de médecine.

 

 

Aujourd’hui, la confusion médiatique adopte la vitesse d’internet : Le 29/06/2007 le journal Le monde mêlant pitoyablement des sujets qui n’ont rien à voir entre eux parle  « d’injustice » quand « certains rêvent plus que d’autres en dormant » ! Clic 

Une Marianne devenue chrysolâtre pourrait bien être en train de briller de ses derniers feux

 

« Comme au jour de sa mort pompeusement parée

Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;

Même elle avait encor cet éclat emprunté

Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage

Pour réparer des ans l'irréparable outrage »

Athalie - Racine

 

Un souvenir me revient de la lecture du petit livre « Le Prince » de Machiavel. L’auteur met souvent en parallèle la politique et la médecine : dans un passage, il dit en résumé

« qu’en politique comme en médecine, le mal est au début très difficile à déceler, mais très facile à guérir ; mais à la fin, il devient très facile à constater, mais très difficile à guérir ».

On pourrait d’ailleurs dire la même chose à propos de tout ce qui vit et évolue.

C’est aussi la morale de la fable des 3 petits poissons du Pancha Tantra. Je laisse au lecteur qui ne la connaît pas le soin de la découvrir.

 

Pendant ce temps-là : la chute vertigineuse de la production des spermatozoïdes occidentaux devient inquiétante : Qui s’en soucie ?

Or tout le monde sait que c’est de la démographie d’une population projetée à 30 ans que découle la dynamique d’une nation :

Une démographie appropriée devrait donc toujours être la première préoccupation d’une nation :

 

Cf. « Lemonde/sciences/ sélection scientifique N°281 du 29 juillet 2017 » Clic

Ainsi que « la depêche .fr » clic : « La concentration en spermatozoïdes du sperme a baissé de 52,4 % entre 1973 et 2011 chez les hommes occidentaux tandis que la quantité totale de sperme a chuté de 59,3 %, selon une méta-analyse publiée par « la revue Human Reproduction » scrutant 50 pays…

Le fait que l'on observe ce déclin dans des pays Occidentaux, contrairement à l'Asie, l'Afrique ou les pays d'Amérique du Sud, suggère fortement que les produits chimiques jouent un rôle

de cause à effet, soulignent les auteurs de l'étude.

Une enquête publiée en 2012 (clic) dans « Human reproduction », consacrée exclusivement aux hommes Français (26.606 participants âgés de 35 ans) montrait que la concentration en spermatozoïdes du sperme avait baissé d'un tiers entre 1989 et 2005. Une baisse continue, de l'ordre de 1,9% par an, aboutissant à une réduction totale de 32,2% au bout de 17 ans du suivi.Toujours selon cette enquête, chez un homme de 35 ans, le nombre de spermatozoïdes est passé de 73,6 million/ml à 49,9 million/ml en moyenne en 17 ans. Pour consulter l'étude  Clic »

 

Pendant ce temps-là : A quelques encablures de l’île de Ré, à La Rochelle, on pourra remarquer la présence d’un bâtiment, lui, d’un style résolument moderne : C’est un  « Institut Confucius » inauguré durant l’été 2009.

 

Pendant ce temps-là : La France porte ses armes au loin, mais les infrastructures de son propre territoire sont de plus en plus insuffisantes : le tourisme ne développe pas la fibre optique...

Or je pense qu’il est primordial d’être d’abord bien chez soi dans une habitation habitable 12 mois sur 12, de ne pas céder aux mirages publicitaires, de ne pas aspirer, si l’on n’est pas prince, à des ambitions princières dont les fonctions ne sont ni d’être objets d’agrément ni d’être généralisables à tout un peuple. Bien au contraire, elles sont souvent pour les princes, objets de représentations, prestance et servitudes.

Les voyages éclairs à bas prix qui occultent les populations d’accueil sont des pièges condamnables car très coûteux en conséquences néfastes au niveau monde.

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Il serait difficile de dire lesquels des fléaux dits naturels ou de ceux qui découlent directement des destructions humaines - de par les guerres ou de par les destructions mercantiles - sont les plus considérables.

Mais qu’en dire lorsqu’elles se conjuguent, l’homme détruisant alors directement lui-même ses propres ressources indispensables à sa survie ?

 

Ce qui est à l’origine de cette page, est la réduction administrativo-commerciale des perceptions humaines : Deux sens, la vue et l’ouie – ce qu’on appelle communément « le son et l’image » –  disco-techno et cartes chromo - sont actuellement en passe d’exclure tous le reste.

Ils sont insuffisants à réguler l’écosystème qui est le nôtre.

Il en va de même de la réduction de nos mécanismes mentaux à un pur raisonnement.

 

Terminons : Tourisme et pétrole ont plus d’un point commun, et parmi ceux-ci, réduits à l’état de monnaie, ils n’ont pas d’odeur.

La réduction en monnaie semble être comme l’entropie de l’espèce humaine.

 

Le pétrole de Mossoul a déjà 100 ans (clic) : Mossoul après avoir été province de l’empire ottoman (allié à l’Allemagne : projet ferroviaire de la B.B.B. (Berlin - Byzance - Bagdad) => 1 ère guerre mondiale), puis appartenu à l’Angleterre, (=> BP = British Petroleum), puis appartenu à l’Iraq nouvellement créée par le mandat britannique, puis maintenant à DAESH, rime un peu avec la triste chanson de Jacques Brel : On pourrait remplacer Vesoul par Mossoul. 

 

C’était bien la peine de noyer Monsieur Diesel pour en arriver là ! (Il a été jeté par dessus bord entre Londres et Hambourg).

 

De toutes façons dans 100 ou 200 ans, il n’y aura plus sur terre ni pétrole ni charbon ni uranium.

Il restera peut-être un peu de vie et probablement le Soleil.

Restera-t-il des humains ? Le mot aura certainement changé de sens.

 

PS : Attention !!!….   Un camping car en liberté ! 

Devrait être parqué… 

M’enfin !

 

« Qui a deux femmes perd son âme

Qui a deux maisons perd la raison ! »

Pas vrai ?

 

 

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En résumé, ce que je reproche à ces braves touristes, ce n’est pas du tout de musarder (je ne prône pas un monde esclavagiste) de ne rien apprendre ou ne rien savoir (tout savoir est sujet à débat) ni même d’ignorer les sentiments de l’autre.

Mais c’est de ne pas avoir le moindre égard, le moindre respect de la vie des autres, par leurs bruits, éclats de toutes sortes, pollutions, gènes, non-respect des règles élémentaires de toute vie sociale, etc.

Ils se comportent à l’age adulte comme se comporteraient des enfants dans un « jardin d’enfants non surveillé » (et l’on sait combien peuvent être hostiles et violents les désirs à cet age, et rapide le passage à l’acte si on ne les surveille pas…)

Quantitativement et qualitativement, ils ont transformé un « petit paradis » en un « grand enfer »

C’est probablement la même chose à l’échelle planétaire, mais beaucoup plus anonyme.

Et ce n’est peut-être même pas de leur faute, puisque après tout ils ne font que trop ce qu’on les incite à faire… et c’est donc vers cette direction qu’il convient de se tourner pour en trouver le remède, car, malgré sa dimension qui nous effraie, le sujet n’est pas de nature nouvelle : C’est surtout la désastreuse solution qu’on lui en apporte aujourd’hui qui l’est.

 

Déjà Blaise Pascal en traitait : « Dites à celui qui se plaint de son travail de garder la chambre, vous verrez qu’il reviendra vous le réclamer aussitôt ! »

 

Et j’aimerais citer à nouveau ce très beau préambule d’un édit de Louis XVI – prononcé aux temps de l’introduction de la « machine à vapeur » en France - février 1776 (cf. mon texte : « l’invention de la psychiatrie » écrit il y a plus de 20 ans) :

 

« … Dieu, en donnant à l’homme des besoins et en lui rendant nécessaire la ressource du travail a fait du droit de travailler la propriété de tout homme ; et cette propriété est la première, la plus sacrée et la plus imprescriptible de toutes… Nous regardons comme un des premiers devoirs de notre justice et comme un des actes les plus dignes de notre bienfaisance, d’affranchir nos sujets de toutes les atteintes portées à ce droit inaliénable de l’esprit de l’humanité… »

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Tout ce qui s’ensuivit est trop connu pour être récrit.

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Actualité : Tourisme de masse Août 2017 :

Alors que la France s’enorgueillirait ( ? ) de ce qu’elle serait (?) devenue première destination touristique mondiale ( je ne trouve pas le score bien honorable )  à l’inverse, les mouvements anti-tourisme de masse, nés d’abord en Espagne et en Italie se multiplient dans toute l’Europe.

Ouest-France : clic.  A suivre…

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Les effets du « conservatisme frileux et suicidaire de la monoculture touristique actuelle » dont – qui plus est – presque tout le monde se plaint : On dirait que la France ferme.

 

Le sujet et le prédicat sont d’ailleurs ici en opposition d’oxymore car comment pourrait-on attribuer une vertu conservatrice à ce qui est par nature destructeur ?

 

Dans l’ile de Ré dont je viens de parler pour ce qu’elle me semble avoir en valeur de paradigme – modèle réduit des côtes méditerranéennes - les artisans locaux cessent, quittent pour s’installer ailleurs, ou meurent, mal remplacés par des ouvriers dont on voit circuler des camions immatriculés fort loin, venus couvrir le territoire de piscines et aires de jeu.

En fait, l’île de Ré n’existe plus, non pas à cause du pont par lequel elle n’est plus une île, ce qui ne change rien, mais parce qu’elle a été détruite de l’intérieur par l’appel aux touristes qui a été lancé, à partir du début des années 1960 et de l’installation de l’eau courante. Le commandant Cousteau – écologiste avant les autres - rêvait d’en faire une île sans automobile.

Comment vivaient les habitants auparavant, sans automobiles sans eau courante et sans touristes ? Les anciens que j’ai écoutés disaient qu’ils vivaient mieux ! Les nappes phréatiques étaient d’ailleurs encore propres.

« L’entropie touristique », plus ou moins contenue pendant un siècle, explose partout en France et en de nombreux points du monde : La gare SNCF de Blois a été récemment rebaptisée « Gare de Blois-Chambord »

Vu de loin on pourrait peut-être confondre, mais 21 kilomètres les séparent, soit 42 km aller-retour, que personne ne fera à pied.

En revanche, les trains Paris-Blois sont beaucoup moins nombreux qu’il y a un demi-siècle.

Blois était sur la ligne naturelle Paris-Tours-Poitiers-Bordeaux-Hendaye, mais quand cette ligne a été transformée pour l’installation du T.G.V. un maire a refusé que le T.G.V. passe par Blois.

La ligne passe donc par Vendôme, et la ville de Blois est tombée dans l’abandon en perdant beaucoup d’industries, ne mettant plus en avant que les appels aux touristes.

Même phénomène ferroviaire à Pithiviers qui a du fermer en grande partie son hôpital. Les internes formés à Paris ne pouvaient pas faire les 80 km qui le séparait de la capitale. Les pétitions adressées à la S.N.C.F. se soldèrent par quelques tendres échanges verbaux.

En France trop d’entreprises grandes ou petites ferment les unes après les autres – et ne sont remplacées que par l’importation.

A différentes échelles, ce sont des visages du « Grand remplacement » cher à Renaud Camus.

 

« L’appel aux touristes » résonne souvent un peu comme « un appel au secours »

Les arguments soi-disant « philanthropiques » ou « droits-de-l’hommistes » ne manquent pas, mais en réalité, c’est uniquement l’argent des touristes que l’on en attend, et cela en seulement tendant la main ou construisant des hôtels.

C’est donc « leur bien » que l’on veut, dans le second sens du mot « bien » en français !

Mais il y a de l’argent qu’il faut savoir refuser : Après le Tsunami dévastateur de 2004, l’Inde a refusé les propositions d’aides européennes, estimant qu’elles étaient des propositions de prédateurs.

 

Il n’y a pas de tourisme écologique :

J’ai bien l’impression qu’une exploitation touristique sonne toujours le glas de l’exploitant et même de ce qui est exploité.

Le tourisme n’est une activité ni durable ni renouvelable, ni une exploitation locale : Il ne respecte pas les écosystèmes millénaires.

La plupart du temps, les touristes ne sont utilisables qu’une fois.

Mais les dégradations en sont si considérables qu’on est obligé de faire des copies de la grotte Chauvet qui doit être délocalisée, et on pourrait aussi bien la délocaliser très loin.

Les papyrus égyptiens se sont davantage détériorés dans les 50 ans qui ont suivi leur découverte que durant les 2 à 5000 ans qui l’ont précédée.

Même les petits bibelots à emporter comme souvenirs sont fabriqués ailleurs, parfois très loin.

Quand on mange la semelle de ses chaussures, on ne peut plus marcher.

Or notre pays aurait encore d’autres options à choisir.

Le mot écologie est calqué sur le mot économie : En grec « oikos (prononcé éco) signifie « l’habitat »

« L’écologie » est donc « la science de l’habitat » et l’intérêt du mot est d’attirer l’attention sur le fait que l’habitat est parfois soumis à des influences lointaines, aux deux sens de l’adjectif - concret et abstrait - et pour cette raison souvent ignorées.

Dans le cas du tourisme, toutes ces dimensions sont concernées et la qualité de l’habitat n’en tire en général aucun profit. C’est aussi vrai en France que partout ailleurs : Il y a des régions où les habitants ne peuvent plus conserver leur jardin ; d’autres où ils sont tout simplement obligés de prendre le chemin de l’exil.

Le visage de ces conséquences est alors le même que celui des conséquences de la guerre.

 

Il n’y a pas que les fruits et légumes qui ont intérêt à être produits sur place : j’en ai fait la malheureuse expérience avec un appareil acheté à Berlin, mais dont toutes les pièces sont fabriquées en Chine, et bien que neuves, couvertes d’oxydation : Durant 5 mois, la garantie a couvert d’innombrables allers et retours en camion à Berlin, mais l’appareil ne marche toujours pas.

Tout cela fait partie de ce que l’on appelle « les dessous de la mondialisation », titre qu’une chaîne de télévision a choisi pour en dénoncer régulièrement les méfaits et les violences.

 

Lorsqu’un tuyau d’eau est percé, ce n’est pas en le couvrant de serviettes et d’éponges qu’on pourra porter durablement remède à l’inondation : par contre la réparation en deviendra d’autant plus difficile qu’un mauvais remède aura été avec obstination appliqué.

 

On ne peut pas à la fois sauver le tourisme et l’emploi.

En France maintenant, entre :

·        Les vacances des touristes étrangers qu’il faut choyer,

·        Les vacances des Français eux-mêmes (il y a même de moins en moins de scolarisation)

·        Les chômeurs plus ou moins permanents,

·        On ne sait même plus quand placer les prochaines grèves, car on ne pas faire grève quand on ne travaille pas !

 

A qui pourrait-on bien faire croire que dans un pays dont l’économie est de plus en plus dépendante de la fragile manne touristique que l’on s’efforce de cultiver – au détriment du développement et de la modernisation du pays - car chaque pierre est devenue « protégée » et il ne faut plus toucher à rien – que l’augmentation du chômage est justement un signe de bonne santé économique…  comme je l’ai entendu dire ?

Quiconque a déjà manié quelques outils dans sa vie sait qu’il y a, à la ville comme à la campagne, une saison pour chaque travail.

Il est assez normal de vouloir refaire son toit lorsque les journées d’été sont longues et les intempéries rares. Mais dans les régions hautement touristiques, tout travail de quelque importance est pratiquement impossible ou interdit « en saison » tant dans les domaines  publics que privés.

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Au total,

L’emploi favorise l’intégration sociale et jusqu’à un certain point la joie de vivre ; la sédentarité est nocive et le confinement dans les automobiles entraîne  beaucoup « d’accidents d’automobile », même lorsqu’ils ne sont pas des accidents de la circulation proprement dite.

Autrement dit tous ces maux dépassent largement en morbidité tout ce qu’on a l’habitude d’en dire.

Il est vrai que ceci est le point de vue d’un médecin,  que la santé et l’argent sont par nature étrangers,  et que les médecins sont davantage tournés vers la flore et la faune, que vers les réseaux électroniques qu’on appelle sociaux ou les tambourins de tout acabit.

 

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« Le renard et le tambour »

« C’est l’exemple de celui qui exalte une chose mais, une fois qu’il l’a saisie et examinée, il la dédaigne.

On raconte qu’un renard passait dans un bosquet où pendait un tambour, accroché à un arbre. A chaque fois que le vent soufflait dans les branches, celles-ci remuaient et venaient frapper le tambour, et cela produisait un grand vacarme.

Attiré par ce grand bruit, le renard se dirigea vers le tambour ; arrivé près de lui, il le trouva gros et fut persuadé qu’il contenait quantité de lard et de viande.

Il le manipula jusqu'à ce qu’il l’eût fendu, et il s’aperçut qu’il était vide.

Alors il dit : -« Cela me dépasse. Je me demande si les choses les plus viles n’ont pas la sonorité la plus belle et l’ossature la plus volumineuse ! »

 

Origine : Fables animalières indiennes brahmaniques réunies dans le Pancha Tantra, traduites d’abord en persan puis du persan à l’arabe (sous le nom de Kalila et Dimna) puis ici au français, par Fahd Touma : clic . Beaucoup de fables de La Fontaine puisent là leur inspiration.

 

Note : Le mot « jungle » employée le plus souvent en français pour désigner « une forêt hostile » est tout simplement le mot hindo - persan  de tous les jours, « jangal », qui désigne « un bosquet ; un petit bois ; une forêt » et n’a aucune connotation hostile.

 

Je ne sais pas quand ce mot a été introduit en France ni en Angleterre.

Peut-être très tôt, mais peut-être surtout par Rudyard Kipling qui en use abondamment dans ses livres d’histoires animalières dont l’inspiration est manifestement puisée dans la littérature indienne traditionnelle dont le Pancha Tantra (= 5 recueils ; cf. en grec : Pente = 5 )

Il est regrettable que des pays culturellement si proches du notre nous soient devenus si méconnus.

 

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La suite de cette page sera – pas de soucis, on va dire - peut-être :

 

De l’individualisation imposée à l’ordre de la standardisation. 

 

 

      ! 

« Je suis une tortue mâle, ce qui se voit à ma carapace  !  »